Cuisiner IG bas

« IG bas » désigne les aliments dont les glucides arrivent lentement dans le sang. Cette page explique ce que mesure l’index glycémique, montre la différence entre l’index d’un aliment et la charge d’une portion, publie la table des 344 aliments du référentiel avec sa source, et liste les 561 recettes du catalogue qui apportent des glucides à index bas.

Ce que mesure l’index glycémique

L’index glycémique d’un aliment est un rapport de surfaces : on fait manger à des volontaires une portion contenant 50 g de glucides, on suit la montée de leur glycémie pendant deux heures, et on compare l’aire sous cette courbe à celle obtenue avec 50 g de glucose pur, dont l’index vaut 100 par définition. Un aliment à 50 produit donc une aire deux fois plus petite que le glucose, à quantité de glucides égale.

Les bandes publiées, celles que le site utilise partout : bas jusqu’à 55, modéré jusqu’à 69, élevé au-delà.

Et la chose que le protocole implique, dont on parle rarement : la plupart des aliments n’ont aucun index, et ce n’est pas faute de mesures. En dessous de 5 g de glucides pour 100 g, la dose de 50 g de glucides est hors d’atteinte de toute portion mangeable : il faudrait un kilo et demi de l’aliment. C’est pourquoi les tables internationales ne publient rien pour la viande, le poisson, les fromages, les huiles ou les alcools forts, et pourquoi ce site n’affiche pas d’index pour le beurre. 104 des 448 entrées du référentiel sont dans ce cas, et elles ne figurent pas dans la table plus bas : une ligne affichant « 0 » ressemblerait à une mesure nulle, alors qu’il s’agit d’une absence de mesure.

Index et charge : deux nombres, pas un

L’index parle d’un aliment, pas d’une assiette. Ce qui arrive dans le sang dépend aussi de la quantité, et c’est la charge glycémique : index × glucides ÷ 100, calculée ligne par ligne, sommée, puis divisée par le nombre de portions. Les bandes par portion sont celles de Brand-Miller : basse jusqu’à 10, modérée jusqu’à 19, élevée au-delà.

Les fibres ne sont pas retirées du calcul, et c’est une décision explicite. La formule anglo-saxonne soustrait les fibres parce que les tables de composition américaines déclarent les glucides « par différence », fibres comprises. Le référentiel de ce site suit la convention européenne (Ciqual, règlement UE 1169/2011), où les glucides déclarés sont déjà la fraction assimilable. Les soustraire les enlèverait deux fois.

Deux desserts à index bas, deux charges différentes
RecetteIndexGlucides / portionCharge / portion
Ganache25 (bas)37 g9,4 (basse)
Torta caprese (gâteau au chocolat et aux amandes, sans farine)54 (bas)68 g36,8 (élevée)

Deux desserts à index bas, et l’un porte quatre fois la charge de l’autre. « IG bas » est une propriété de l’aliment ; ce qui arrive dans le sang est une propriété de la portion.

Ce qui fait bouger l’index d’un même aliment

Les valeurs les plus parlantes de la table ne comparent pas deux aliments : elles comparent le même aliment à lui-même, cuit autrement. Voici les séries que la table publie, index le plus bas d’abord.

Index publiés selon la cuisson ou la maturité
AlimentIndex publiéSelon l’état
Pâtes50al dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Pomme de terre78refroidi 56 · en friture 63 · à la vapeur 65 · à l’eau 78 · au four 85 · en purée 87
Riz blanc73refroidi 55 · à l’eau 73
Patate douce63à l’eau 46 · à la vapeur 46 · au four 75
Carotte39cru 16 · à l’eau 39
Banane51peu mûr 30 · mûr 51 · très mûr 62

Le mécanisme est expliqué ailleurs sur le site, et mieux qu’ici : la gélatinisation de l’amidon (la chaleur et l’eau ouvrent le grain, ce qui le rend rapide) et la rétrogradation (en refroidissant, une partie recristallise, ce qui explique le riz refroidi à 55 contre 73 à l’eau).

Chaque ligne ci-dessus est une mesure, pas un conseil. La table lit 44 pour des pâtes al dente et 61 pour des pâtes trop cuites ; ce que l’on fait de ces deux nombres n’appartient pas à ce site.

Voir la courbe se déformer

à jeuntemps après le repas →montée de la glycémiePain de mie : index 75, 49,0 g de glucides, charge 36,8Flocons d'avoine : index 55, 57,7 g de glucides, charge 31,7Lentilles : index 32, 49,0 g de glucides, charge 15,7Pain de mieFlocons d'avoineLentilles
L’aire sous la courbe est la charge glycémique. La forme est un schéma ; seule l’aire est calculée. Les axes ne portent aucune unité : ni la hauteur ni la durée ne sont une mesure prise sur quelqu’un. Rien n’est enregistré.
La même portion pour les trois :
30 g
100 g
150 g
Portion : 100 g

Index 75 (élevé) · 49,0 g de glucides

Charge 36,8 (élevée)

Portion : 100 g

Index 55 (bas) · 57,7 g de glucides

Charge 31,7 (élevée)

Portion : 100 g

Index 32 (bas) · 49,0 g de glucides

Charge 15,7 (modérée)

Les 3 courbes affichées totalisent une charge de 84,2. C’est la somme des aires, et c’est aussi comment la charge d’une recette est calculée : ligne par ligne, puis divisée par le nombre de portions.

Comparer deux recettes

Le simulateur ci-dessus compare des aliments à la portion qu’on lui donne. Ici les deux portions sont celles que les recettes publient, et les chiffres sont ceux de leurs pages : 1703 plats, desserts, entrées, soupes, sandwichs et apéros du catalogue dont la charge repose sur des lignes que la table sait chiffrer.

à jeuntemps après le repas →montée de la glycémieA, Dahl de lentilles corail au lait de coco : index 42, 91,1 g de glucides, charge 38,4 par portionB, Purée de pommes de terre : index 74, 45,7 g de glucides, charge 33,7 par portionBAL’aire sous la courbe est la charge glycémique. La forme est un schéma ; seule l’aire est calculée. Les axes ne portent aucune unité : ni la hauteur ni la durée ne sont une mesure prise sur quelqu’un. Rien n’est enregistré. Chaque courbe est une portiontelle que la recette la publie, et non 100 g : c’est la quantité qu’on mange qui est comparée, pas le même poids de deux choses différentes.
A

Index 42 (bas) · 91,1 g de glucides par portion

Charge 38,4 (élevée) par portion

Voir la recette

B

Index 74 (élevé) · 45,7 g de glucides par portion

Charge 33,7 (élevée) par portion

Voir la recette

Une portion de Dahl de lentilles corail au lait de coco apporte une charge de 38,4, 4,7 de plus qu’une portion de Purée de pommes de terre (33,7). Son index est pourtant le plus bas des deux, 42 contre 74 : c’est la quantité qui décide, 91,1 g de glucides contre 45,7 g.

Les deux portions, nutriment par nutriment

Par portionABÉcart
Calories715 kcal600 kcal+115
Protéines24,5 g7,8 g+16,7
Glucides91,1 g45,7 g+45,4
Sucres8,1 g5,9 g+2,2
Lipides25,5 g42,6 g−17,1
Acides gras saturés17,4 g28,4 g−11,0
Fibres10,7 g5,3 g+5,4
Sel1,5 g1,4 g+0,1
L’écart est compté depuis A : un signe + veut dire que la portion A en apporte davantage. La ligne « Glucides » reprend le chiffre lu au-dessus, à côté de l’index : c’est la même mesure.

L’ordre des index et l’ordre des charges ne sont pas le même classement. Un plat à index bas servi en grande portion dépasse un plat à index élevé servi en petite, et la phrase sous les deux fiches dit, pour chaque paire, lequel des deux facteurs a décidé : l’index, la quantité de glucides, ou les deux dans le même sens.

La table qui suit la phrase compare les deux portions sur les huit valeurs des fiches recette (calories, protéines, glucides, sucres, lipides, acides gras saturés, fibres, sel), à la précision qu’elles publient. Une assiette n’est pas faite que de glucides, et deux plats de charge voisine peuvent différer du double sur les fibres ou sur le sel. La table décrit ces écarts et s’arrête là : ce qu’il convient de manger dépend du reste de la journée, que ce site ne connaît pas. Une recette dont trop peu d’ingrédients sont renseignés n’est pas chiffrée du tout, et la page dit laquelle plutôt que d’afficher une colonne creuse.

Les substitutions qui abaissent la charge

Le référentiel décrit 7 remplacements dont l’effet sur la charge est vérifiable sur les valeurs nutritionnelles des deux aliments. La chaîne de conditions compte autant que le résultat, parce que c’est elle qui rend la liste fiable.

Les conditions qu’un remplacement doit passer
ConditionSeuilCe qu’elle écarte
L’aliment remplacé porte vraiment des glucidesglucides ≥ 5 g/100 gune baisse de 60 % sur 1,5 g de glucides, qui ne veut rien dire
Les glucides ne montent pasglucides du substitut × ratio ≤ glucides de l’originalBeurre ← Compote de pommes : 0,6 g de sucres deviennent 17 g, alors que le remplacement est valide par ailleurs
Le substitut n’est pas lui-même du sucresucres ≤ 35 g/100 gSucre en poudre ← Sirop d’agave, qui passerait un test naïf de baisse des sucres uniquement grâce à son ratio de 0,7
Puis un vrai gain : glucides −30 %, ou sucres −30 %, ou fibres par gramme de glucides ×1,5 sans plus de 1 g de sucres en plustout le reste
Les remplacements retenus, avec les deux index
À la place deOn metQuantité
Chapelure (index 70, 72 g de glucides)Flocons d'avoine (index 55, 57.7 g de glucides)même poids
Chapelure (index 70, 72 g de glucides)Poudre d'amandes (index 15, 7.9 g de glucides)même poids
Farine (index 75, 72 g de glucides)Farine complète (index 65, 64.9 g de glucides)même poids
Pain de mie (index 75, 49 g de glucides)Pain complet (index 65, 44 g de glucides)même poids
Pâtes (index 50, 72 g de glucides)Pâtes complètes (index 42, 67.6 g de glucides)même poids
Riz Basmati (index 57, 78 g de glucides)Riz complet (index 68, 72 g de glucides)même poids
Riz blanc (index 73, 78 g de glucides)Riz complet (index 68, 72 g de glucides)même poids

Une ligne de ce tableau se lit deux fois, et elle est laissée telle quelle parce qu’elle illustre mieux que tout le reste la section précédente : Riz Basmati ← Riz complet passe la condition des fibres (les glucides descendent de 78 à 72 g et les fibres par gramme de glucides montent de moitié) alors que l’index publié, lui, monte de 57 à 68. Les deux nombres ne mesurent pas la même chose, et le remplacement est justifié par les valeurs nutritionnelles, pas par la table.

Le second levier est la réduction des sucres : un tiers des sucres sur les lignes qui en portent au moins 10 g. Un tiers et pas la moitié parce qu’à −50 % la mie s’assèche et la croûte ne colore plus. Aucun édulcorant n’est proposé comme aliment de remplacement : l’érythritol et la stévia sucrent à environ 70 % du saccharose, donc aucun ratio unique n’est honnête, et surtout ni l’un ni l’autre ne caramélise, ne brunit ni ne nourrit la levure. Certaines recettes sont exclues de la réduction purement et simplement, celles où le sucre est la structure : caramel, meringue, confiture, tuiles.

Il n’y a volontairement aucune liste d’astuces sur cette page. Les séries de mesures plus haut disent la même chose dans le seul registre que ce site s’autorise : un chiffre publié et sa source.

Ce qui applique tout cela à une recette, c’est l’option « Sucres réduits (index glycémique bas) » dans les préférences. Activée, elle réécrit les étapes concernées, ajoute la charge sur les cartes de recettes et totalise une journée dans le planificateur.

Les recettes IG bas du catalogue

561 recettes sur 1935 apportent des glucides à index bas. Le filtre n’est pas « charge basse » : une mayonnaise, des œufs brouillés ou une tapenade affichent une charge presque nulle parce qu’ils ne portent aucun glucide, ce qui n’apprend rien à qui cherche à cuisiner des féculents autrement. La sélection demande donc du glucide, mais lentement : au moins 20 g de glucides par portion, un index de plat ≤ 55, au plus 25 % de ces glucides portés par des ingrédients sans index publié, et un plat que l’on mange comme tel (ni sauce, ni cocktail, ni boisson).

Les deux nombres sont affichés sur chaque ligne, index et charge, précisément pour que la section « deux nombres, pas un » reste vraie ici aussi.

Pour parcourir le catalogue par charge plutôt que par index, le filtre charge basse sur /recettes trie les 1935 recettes visibles sur la charge par portion.

Les aliments emblématiques

La liste est écrite à la main et chaque chiffre est lu dans la table. Un classement mécanique des aliments à index bas et riches en glucides ouvre sur l’ail (index 15, 21,5 g de glucides pour 100 g) : c’est exact, et inutile, parce que ces glucides arrivent une gousse à la fois. Ne sont gardés que les aliments qui sont réellement une source de glucides à l’échelle d’une portion.

Légumineuses
Légumineuses : index et glucides
AlimentIndexGlucides /100 gRecettes
Lentilles3249 g30
Lentilles corail2650 g15
Pois chiche2849 g51
Haricots rouges2443 g19
Haricots blancs3146 g34
Petits pois5112,5 g30
Céréales et farines
Céréales et farines : index et glucides
AlimentIndexGlucides /100 gRecettes
Farine de sarrasin (blé noir)5565 g7
Flocons d’avoine5557,7 g14
Farine de pois chiche3558 g10
Pâtesal dente, la table lit 445072 g33
Oléagineux et graines
Oléagineux et graines : index et glucides
AlimentIndexGlucides /100 gRecettes
Tahin2013,8 g18
Sésame2010,5 g51
Poudre d’amandes157,9 g28
Fruits
Fruits : index et glucides
AlimentIndexGlucides /100 gRecettes
Cerises2212,7 g9
Pomme3611,6 g35
Bananepeu mûre, la table lit 305119,7 g13
Douceurs
Douceurs : index et glucides
AlimentIndexGlucides /100 gRecettes
Chocolat noir 70 %2534 g27
Cacao2012 g17
En face : les féculents raffinés

Ce n’est pas une liste de reproches, c’est ce que le tableau de remplacements plus haut remplace, classé par le nombre de recettes du catalogue qui les emploient.

Les féculents raffinés les plus utilisés du catalogue
AlimentIndexGlucides /100 gRecettes
Sucre en poudre65100 g412
Farine7572 g340
Pomme de terre7816,2 g181
Pain de campagne7047 g104
Chapelure7072 g61
Riz blanc7378 g39
Pain de mie7549 g35

Chaque nom mène à sa fiche, où la section « Son index glycémique » donne la valeur, sa base, sa citation et la série selon la cuisson. Cette page est une porte ; la fiche est la réponse. Le catalogue entier est sur /aliments.

La table complète

Toutes les bases
Mesuré
Par analogie
Tous les index
Bas
Modéré
Élevé
344 aliments sur 344.
AlimentIndexBandeBaseGlucides /100 gSelon la cuisson
Cacahuètes14basmesuré14,8 g
Ailidem Oignon ; dose de quelques grammes15basanalogie21,5 g
Amandesvaleur conventionnelle basse : oléagineux non testé par les tables, dose de 50 g de glucides inatteignable15basanalogie7,9 g
Aspergesidem Poivron15basanalogie2,2 g
Aubergine Thaïidem Aubergines15basanalogie2,7 g
Auberginesidem Poivron15basanalogie3,4 g
Avocatfruit gras, glucides quasi nuls15basanalogie0,8 g
Bletteslégume-feuille15basanalogie2,1 g
Brocoliidem Poivron15basanalogie3,2 g
Cébetteidem Oignon15basanalogie4,7 g
Céleriidem Poivron15basanalogie1,5 g
Cèpes fraisidem Champignons de Paris15basanalogie2 g
Champignons de Parisidem Poivron15basanalogie1,7 g
Champignons forestiersidem Champignons de Paris15basanalogie3,3 g
Chicorée friséelégume-feuille15basanalogie2,1 g
Chou à choucroute cruidem Chou vert15basanalogie4,6 g
Chou blancidem Chou vert15basanalogie4,6 g
Chou chinoisidem Chou vert15basanalogie2,2 g
Chou de Milanidem Chou vert15basanalogie3 g
Chou kaleidem Chou vert15basanalogie0,3 g
Chou vertidem Poivron15basanalogie4 g
Chou-fleuridem Poivron15basanalogie5 g
Chou-raveidem Chou vert : tige renflée, peu d'amidon15basanalogie2,6 g
Choucroute crueidem Chou vert15basanalogie1,8 g
Choux de Bruxellesidem Chou vert15basanalogie5,2 g
Cime di rapaidem Brocoli15basanalogie2,1 g
Civeidem Oignon15basanalogie2,9 g
Concombreidem Poivron15basanalogie1,9 g
Courgetteidem Poivron15basanalogie1,8 g
Échaloteidem Oignon15basanalogie14 g
Endiveidem Poivron15basanalogie1,7 g
Épinards (surgelés)idem Épinards frais15basanalogie1,2 g
Épinards fraisidem Poivron15basanalogie1,4 g
Fenouilidem Poivron15basanalogie2,2 g
Gingembre fraisrhizome, dose de quelques grammes15basanalogie16 g
Graines de chiaglucides largement en mucilage, non assimilés15basanalogie42 g
Graines de courgeidem Graines de tournesol : 11 g de glucides dont 6 g de fibres, et la dose de 50 g de glucides du test est inatteignable15basanalogie5,4 g
Graines de tournesolidem Noix15basanalogie12 g
Haricots platsidem Haricots verts15basanalogie5 g
Haricots vertsvaleur conventionnelle basse : les tables ne testent pas ce légume, la dose de 50 g de glucides y étant inatteignable15basanalogie7 g
Mâchelégume-feuille15basanalogie1,1 g
Noisettesidem Amandes15basanalogie5,7 g
Noixidem Amandes15basanalogie6,2 g
Noix de pécanidem Noix15basanalogie4,3 g
Oignonvaleur conventionnelle basse : les tables ne testent pas ce légume, la dose de 50 g de glucides y étant inatteignable15basanalogie7,8 g
Oignon en poudreidem Oignon : valeur conventionnelle basse, la poudre se prend à la pincée et la dose de 50 g de glucides y est inatteignable15basanalogie79 g
Oignon rougeidem Oignon15basanalogie7,8 g
Pignons de pinidem Noix15basanalogie4,6 g
Piment antillais (bonnet écossais)idem Poivron : même genre botanique, la capsaïcine ne change pas les glucides15basanalogie5,8 g
Piment douxidem Poivron15basanalogie5 g
Pistacheidem Amandes15basanalogie18 g
Pleurotesidem Champignons de Paris15basanalogie4 g
Poireauidem Oignon15basanalogie5 g
Poivronvaleur conventionnelle basse : les tables ne testent pas ce légume, la dose de 50 g de glucides y étant inatteignable15basanalogie4,1 g
Poudre d'amandesidem Amandes15basanalogie7,9 g
Protéines de soja texturéessoja : GI très bas15basanalogie30 g
Racine de curcumarhizome, dose de quelques grammes15basanalogie13 g
Racine de Galangarhizome, dose de quelques grammes15basanalogie15 g
Radis blanc (daikon)légume racine peu amylacé15basanalogie4,1 g
Raifortracine, dose de quelques grammes15basanalogie11 g
Roquettelégume-feuille15basanalogie2,1 g
Saladeidem Poivron15basanalogie1,5 g
Sirop d'agavefructose dominant, environ 80 % des sucres : la réponse glycémique est très basse alors que le sirop pèse 76 g de glucides pour 100 g15basanalogie76 g
Tempehsoja fermenté15basanalogie7,9 g
Tofusoja : GI très bas15basanalogie2,9 g
Tofu soyeuxsoja : GI très bas15basanalogie1,5 g
Ya cai (moutarde fermentée du Sichuan)tige de moutarde fermentée, glucides essentiellement fibres : idem Chou vert15basanalogie6 g
Graines de soja jaunesoja sec bouilli : le GI le plus bas mesuré des légumineuses, 9 g de glucides pour 100 g dont la moitié en fibres16basmesuré9 g
Artichautglucides largement en inuline, non assimilée20basanalogie10,5 g
Bergamoteagrume acide, très peu de sucre disponible20basanalogie7,5 g
Beurre de cacahuètecacahuète + un peu de sucre selon les marques20basanalogie17,3 g
Cacaocacao non sucré : glucides peu disponibles20basanalogie12 g
Christophinechayotte : très peu d'amidon disponible20basanalogie2,8 g
Citronagrume acide, très peu de sucre disponible20basanalogie6,5 g
Citron vertagrume acide, très peu de sucre disponible20basanalogie5,5 g
Combava (Lime Kaffir)agrume acide ; dose : un zeste20basanalogie5 g
Crème de sojasoja : GI très bas20basanalogie3 g
Doubanjiang (pâte de fèves pimentée)fèves fermentées : idem Miso ; dose de quelques cuillerées20basanalogie13 g
Gombolégume peu amylacé20basanalogie3,8 g
Jus de citronagrume acide, très peu de sucre disponible20basanalogie6,9 g
Jus de citron vertagrume acide, très peu de sucre disponible20basanalogie1,7 g
Jus de yuzuagrume acide, très peu de sucre disponible20basanalogie6,6 g
Misosoja fermenté ; dose de quelques grammes20basanalogie26 g
Pestobasilic, pignons, huile : glucides quasi nuls20basanalogie6,6 g
Pousses de bamboulégume peu amylacé20basanalogie1,9 g
Sauce Sojasoja fermenté ; dose de quelques grammes20basanalogie6,3 g
Sésameidem Tahin20basanalogie10,5 g
Tahinsésame broyé20basanalogie13,8 g
Topinambouridem Artichaut : les 15 g de glucides déclarés sont presque entièrement de l'inuline, que l'intestin grêle n'absorbe pas20basanalogie15,5 g
Yaourt de sojasoja : GI très bas20basanalogie4 g
Yaourt Grecyaourt égoutté : moins de lactose par gramme20basanalogie4,5 g
Zeste d'orangezeste : dose de quelques grammes20basanalogie25 g
Cerises22basmesuré12,7 g
Haricots rouges24basmesuré43 g
Chocolat noir 70 %25basmesuré34 g
Framboisebaie rouge peu sucrée, entre la cerise (22) et la fraise (40)25basanalogie7 g
Noix de cajou25basmesuré27 g
Orge perléla valeur la plus basse des céréales des tables : l'amidon reste pris dans une matrice de bêta-glucanes que le perlage n'enlève pas25basmesuré73,5 g
Pamplemousse25basmesuré5,9 g
Pois cassés25basmesuré48 g
Pois jaunesidem Pois cassés : le même pois sec, entier plutôt que fendu, et la soupe le cuit jusqu'à la purée dans les deux cas25basanalogie49 g
Pomeloidem Pamplemousse25basanalogie8,6 g
Seitangluten de blé : très peu d'amidon résiduel25basanalogie7 g
Lentilles corail26basmesuré50 g
Pois chiche28basmesuré49 g
Abricots secs30basmesuré53 g
Brocciulactose résiduel30basanalogie3,5 g
Chocolat noir (en pépites)pépites moins riches en cacao que le 70 %30basanalogie46 g
Citron confitagrume au sel, dose de quelques grammes30basanalogie6 g
Coulis de tomatesidem Tomate30basanalogie5,3 g
Crème fraîchelactose résiduel30basanalogie2,8 g
Crème liquide entièrelactose résiduel30basanalogie3,2 g
Fromage blanclactose résiduel30basanalogie4 g
Fromage fondu en portionslactose résiduel30basanalogie8,5 g
Fromage fraislactose résiduel30basanalogie3,5 g
Fruits rouges surgelésmoyenne fraise / framboise / myrtille30basanalogie8,5 g
Haricots borlottiidem haricot commun sec30basanalogie44 g
Haricots noirs30basmesuré20 g
Mascarponelactose résiduel30basanalogie4 g
Navetpeu d'amidon disponible ; à ne pas confondre avec le rutabaga (72)30basanalogie4,7 g
Pulpe de tomateidem Tomate30basanalogie3,5 g
Ricottalactose résiduel30basanalogie3,9 g
Tomatejus de tomate mesuré à 38 ; le fruit cru, moins sucré, est sous le seuil de test30basanalogie2,4 g
Tomates cerisesidem Tomate30basanalogie3,2 g
Tomates peléesidem Tomate30basanalogie3 g
Tomatilloidem Tomate : autre solanacée, même ordre de sucre, sous le seuil de test30basanalogie5,8 g
Tome fraîchelactose résiduel30basanalogie2 g
Flageoletsidem haricot commun sec31basanalogie45 g
Haricots blancs31basmesuré46 g
Laitlactose32basmesuré4,8 g
Lait (demi-écrémé)idem Lait32basanalogie4,8 g
Lait entierlactose32basmesuré4,7 g
Lait fermentéidem Lait32basanalogie4 g
Lait ribotbabeurre fermenté : idem Lait32basanalogie4 g
Lentilles32basmesuré49 g
Petit-laitidem Lait : le lactose du lait reste intégralement dans le sérum quand la caséine coagule32basanalogie5,1 g
Haricots niébéniébé / cornille (black-eyed beans) bouilli33basmesuré55 g
Abricot34basmesuré9 g
Lait de soja34basmesuré2,5 g
Coingidem Pomme, fruit à pépins peu sucré35basanalogie12,5 g
Concentré de tomatestomate réduite, sans sucre ajouté35basanalogie12,9 g
Farine de pois chiche35basmesuré58 g
Figuesfigue fraîche : seule la figue séchée (61) est mesurée, le fruit frais est bien moins concentré35basanalogie14 g
Grenadearilles fraîches : seul le jus de grenade est mesuré (35 à 53 selon les séries), et l'arille entière, avec sa membrane et ses 4 g de fibres, est prise au plus bas de cette fourchette35basanalogie14,7 g
Piment ancho séchépoivron séché entier : les 33 g de sucres sur 100 g sont le glucose et le fructose du fruit concentrés par le séchage, à côté de 21 g de fibres ; idem Tomates séchées (fruit séché sans sucre ajouté) plutôt que Poivron, dont le 15 est une convention pour un légume frais à 5 g de glucides35basanalogie51,4 g
Piment choricero séchéidem Piment ancho séché : poivron basque séché entier35basanalogie50 g
Piment guajillo séchéidem Piment ancho séché : même fruit séché, mêmes valeurs déclarées35basanalogie51,4 g
Tomates confitestomate réduite, sans sucre ajouté35basanalogie15 g
Tomates séchéestomate réduite, sans sucre ajouté35basanalogie56 g
Pomme36basmesuré11,6 g
Yaourtnature, non sucré36basmesuré4,7 g
Jus de tomate38basmesuré3,7 g
Poire38basmesuré12 g
Carottecuite ; crue et râpée la table lit 1639basmesuré7,6 gcru 16 · à l’eau 39
Mirabelleprune39basanalogie18 g
Quetscheprune, comme la mirabelle : les tables ne distinguent pas les variétés39basanalogie10,2 g
Vermicelles de sojanouilles de haricot mungo : amidon de légumineuse, hydrolyse lente malgré la transparence39basmesuré84,7 g
Chocolat à pâtisseriechocolat de couverture ~50 % de cacao40basanalogie50 g
Cidresucres résiduels du jus de pomme40basanalogie2,5 g
Compote de pommescompote sans sucre ajouté40basmesuré18,5 g
Crème de cocoidem Lait de coco40basanalogie6 g
Fèvefève fraîche ; sèche bouillie, plutôt 7940basmesuré4,2 g
Fraise40basmesuré6 g
Lait de cocopeu de glucides, largement gras40basanalogie2,6 g
Papaye vertepapaye cueillie avant maturité et mangée crue : l'amidon n'a pas tourné en sucre, pris nettement au-dessous de la papaye mûre (60)40basanalogie8 g
Pâte d'awarapulpe de fruit de palmier, grasse et fibreuse : les glucides déclarés sont largement pariétaux et la matière grasse ralentit le reste, idem Lait de coco40basanalogie8 g
Prune40basmesuré10,4 g
Pruneaux secs40basmesuré47 g
Sauce d'huîtresauce sucrée, dose de quelques grammes40basanalogie11 g
Jus de pommepur jus sans sucre ajouté41basmesuré10,4 g
Pâtes complètes42basmesuré67,6 g
Pêche42basmesuré9 g
Clémentineidem Orange43basanalogie10,3 g
Kumquatidem Orange, mangé avec sa peau43basanalogie15,9 g
Lentilles urad décortiquées (urad dal)black gram / urad dal : au-dessus des autres lentilles du catalogue (26 à 32) parce que la graine décortiquée et fendue cuit jusqu'à la purée. Les tables listent le black gram sous ce nom, mais la valeur citée ici vient de la littérature secondaire et non d'une lecture du corpus43basanalogie50 g
Mandarineidem Orange43basanalogie11,5 g
Orange43basmesuré8,5 g
Orange sanguineidem Orange43basanalogie10,5 g
Chocolat blanc45basmesuré58 g
Épeautregrain entier bouilli, entre l'orge perlé (25) et le blé complet en grains (45 à 54) ; le pain d'épeautre, lui, est mesuré à 63 et n'est pas ce que cet aliment désigne45basanalogie70,2 g
Graines de sarrasinsarrasin en grain, cuit45basmesuré62 g
Grano cottograins de blé entiers cuits45basanalogie23,5 g
Noix de coco rapéecoco séchée : glucides largement fibreux45basanalogie12 g
Vinaigre balsamiquemoût de raisin réduit ; l'acidité abaisse la réponse du repas45basanalogie17 g
Vinaigre noir de Chinkiangriz gluant fermenté puis vieilli, sucres résiduels : idem Vinaigre balsamique45basanalogie8 g
Jus d'ananas46basmesuré12,1 g
Maniocracine bouillie ; la farine et le tapioca qu'on en tire montent à 85, l'amidon y étant déjà libéré46basmesuré38 g
Tortilla de maïs46basmesuré58 g
Macaroni47basmesuré71 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 47 · trop cuit 61
Boulgour48basmesuré64 g
Frik (blé vert concassé)boulgour : le même blé dur concassé, ici récolté immature puis grillé. Les tables ne listent pas le frik48basanalogie65 g
Jus de raisinpur jus sans sucre ajouté48basmesuré15 g
Feuilles de raviolis chinois (wonton)feuille de blé blanche laminée, à l'œuf, cuite dans le bouillon : idem Nouilles chinoises (blé), qui sont la même pâte49basanalogie57 g
Nouilles chinoises (blé)nouilles de blé alcalines bouillies ; le kansui raidit le réseau de gluten, ce qui ralentit un peu l'hydrolyse par rapport au pain blanc49basmesuré71 g
Spaghetti49basmesuré71 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 49 · trop cuit 61
Boudin blancpanade au lait et à la fécule, prise dans le gras50basanalogie5,5 g
Bucatiniidem Pâtes50basanalogie72,7 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Crozetsidem Pâtes50basanalogie72,7 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Dattesles tables vont de 42 (deglet nour) à 62 (medjool) selon la variété : valeur médiane, la charge reste haute avec 68 g de glucides pour 100 g50basanalogie68 g
Jus d'orangejus pur non sucré, au-dessus de l'orange entière (43) : la fibre du fruit ralentit ce que le jus livre directement50basmesuré10 g
Kakikaki pomme (fuyu) ; le kaki astringent se mange blet et monte plus haut50basmesuré16,5 g
Kiwi50basmesuré9 g
Lasagnesidem Pâtes50basanalogie72 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Linguineidem Pâtes50basanalogie72,7 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Pâtesblé dur, cuisson ordinaire ; al dente la table lit 44, une cuisson poussée à 20 minutes 6150basmesuré72 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Pâtes (Lasagnes)idem Pâtes50basanalogie72 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Poudre de caroubeidem Dattes : la moitié du poids est du saccharose, emballé dans 40 g de fibres et de tanins qui en freinent l'absorption ; aucune mesure dans les tables internationales50basanalogie49 g
Rigatoniidem Pâtes50basanalogie72,7 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Tagliatelleidem Pâtes50basanalogie72,7 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Vermicelles cheveux d'angeidem Pâtes50basanalogie72,7 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Zitiidem Pâtes50basanalogie72,7 gal dente 44 · refroidi 45 · à l’eau 50 · trop cuit 61
Bananejaune à maturité ; encore verte la table lit 30, très mûre et tachetée 6251basmesuré19,7 gpeu mûr 30 · mûr 51 · très mûr 62
Confiture de fraises51basmesuré60 g
Courge butternut51basmesuré9,5 g
Glace vanillecrème glacée classique51basmesuré24 g
Mangue51basmesuré13,4 g
Petits pois51basmesuré12,5 g
Crêpe mandarin (galette à canard laqué)galette de blé sans levain, cuite à sec et sans mie : idem Tortilla de blé52basanalogie55 g
Épi de maïsidem Maïs : grains doux bouillis, seul le support change52basanalogie19 g
Maïs52basmesuré19 g
Maïs hominyidem Maïs : le grain entier nixtamalisé, dont la lessive alcaline change la niacine et la paroi, pas l'amidon52basanalogie14,3 g
Panais52basmesuré11,4 g
Tortilla de blé52basmesuré53 g
Myrtille53basmesuré9,6 g
Quinoa53basmesuré64,2 g
Raisin53basmesuré16 g
Igname54basmesuré23,7 g
Sirop d'érable54basmesuré67 g
Banane plantainplantain mûr cuit ; vert bouilli, plutôt 4055basmesuré29 g
Châtaigne d'eausans parenté avec la châtaigne : tubercule aquatique dont l'amidon gélatinise mal, ce qui est la raison même de son croquant après cuisson, pris au-dessous de la châtaigne55basanalogie23,9 g
Farine de sarrasin (blé noir)galette de sarrasin55basmesuré65 g
Farine de teffpetite céréale moulue entière et fermentée en injera : idem Farine de sarrasin (blé noir), dont la galette est la même forme. Les valeurs publiées pour l'injera s'étalent de 36 à 57 selon la durée de fermentation, trop larges pour en tirer un chiffre mesuré55basanalogie70 g
Flocons d'avoineflocons traditionnels ; les flocons instantanés montent à 7955basmesuré57,7 g
Injeragalette de teff fermenté : idem Farine de teff, dont la note explique la fourchette publiée de 36 à 57 selon la fermentation55basanalogie26 g
Ketchuptomate + saccharose, entre le jus de tomate (38) et le sucre (65) ; dose de quelques grammes55basanalogie23,4 g
Mélassesirop résiduel du raffinage de la canne : sucres partiellement invertis et fortement minéralisés, pris au-dessous du saccharose comme la Sauce Worcestershire qui en est faite55basanalogie75 g
Mélasse de grenadejus de fruit réduit, fructose dominant55basanalogie72 g
Pâte de tamarinpulpe de fruit réduite, fructose et glucose dominants : idem Mélasse de grenade ; l'acidité tempère la réponse du repas55basanalogie62,5 g
Sauce Worcestershiremélasse et vinaigre, dose de quelques grammes55basanalogie19 g
Taro55basmesuré22,4 g
Pain pita57modérémesuré55 g
Riz Basmati57modérémesuré78 g
Farine de seiglepain de seigle complet : on mange le pain, pas la farine ; au-dessous de Farine complète, l'amidon de seigle étant moins accessible et la mie plus dense58modérémesuré60 g
Marsalasucre de raisin (glucose et fructose) : idem Miel58modéréanalogie27,9 g
Mielmoyenne des miels de la table ; les monofloraux vont de 35 (acacia) à 7558modérémesuré80 g
Vermouth rougesucre de raisin (glucose et fructose) : idem Miel58modéréanalogie11,3 g
Ananas59modérémesuré11 g
Jus de cranberry59modérémesuré13,2 g
Amarettila part d'amande abaisse le GI du sucre60modéréanalogie77,7 g
Bocadillo (pâte de goyave)pulpe de goyave cuite au sucre jusqu'à la prise : plus concentrée qu'une confiture, donc prise au-dessus d'elle et au-dessous du saccharose60modéréanalogie72 g
Châtaignes cuites60modérémesuré23 g
Farine de blé dursemoule de blé dur : GI des produits qu'elle donne (pâtes fraîches, semoule)60modéréanalogie70 g
Ginger bugeau sucrée partiellement fermentée : le saccharose restant domine, pris sous le sucre (65) parce que les levures en ont déjà consommé une part60modéréanalogie15 g
Kecap manis (sauce soja sucrée)sauce soja coupée de sucre de palme : les glucides déclarés sont le sucre ajouté, idem Sauce hoisin60modéréanalogie39,5 g
Lait d'avoineboisson à l'avoine : amidon hydrolysé60modérémesuré6,6 g
Pâte de piment grillé (nam prik pao)piments et échalotes frits liés au sucre de palme et au tamarin : les glucides déclarés sont le sucre ajouté, idem Sauce hoisin60modéréanalogie30 g
Pâte feuilletéela matière grasse abaisse le GI de la farine blanche60modéréanalogie37 g
Sauce chili doucesirop de saccharose vinaigré au piment : le sucre porte la totalité des glucides, idem Sauce hoisin60modéréanalogie56 g
Sauce hoisinsoja fermenté fortement sucré : les glucides sont le sucre ajouté et non le soja, entre le saccharose (65) et la sauce d'huître (40)60modéréanalogie44 g
Sauce Yakitorisauce soja laquée au sucre et au mirin : les glucides déclarés sont le sucre ajouté, idem Sauce hoisin60modéréanalogie30 g
Lait concentré sucré61modérémesuré56,5 g
Nouilles de riz61modérémesuré80 g
Pain à hamburger61modérémesuré49 g
Crème de marronschâtaigne cuite (60) sucrée au saccharose (65) : les deux composants encadrent la valeur62modéréanalogie65 g
Nouilles udon62modérémesuré71,2 g
Coca Cola63modérémesuré10 g
Eau toniqueidem Coca Cola : saccharose en solution63modéréanalogie8,2 g
Farine d'épeautrepain d'épeautre, ce que la farine devient le plus souvent63modérémesuré64 g
Limonadeidem Coca Cola : saccharose en solution63modéréanalogie9,5 g
Patate doucevaleur moyenne des tables ; bouillie 46, au four 7563modérémesuré16,8 gà l’eau 46 · à la vapeur 46 · au four 75
Betterave64modérémesuré9,6 g
Raisin sec64modérémesuré74 g
Alkermesliqueur sucrée : saccharose en solution65modéréanalogie25,4 g
Amarettoliqueur sucrée : saccharose en solution65modéréanalogie25,4 g
Angostura Bitterbitter sucré : saccharose en solution ; dose de quelques gouttes65modéréanalogie10 g
Apérolbitter sucré : saccharose en solution65modéréanalogie19 g
Biscuits sabléssablé : le « shortbread » des tables est à 64, et la part de beurre le tient au-dessous du Petit beurre65modéréanalogie65 g
Camparibitter sucré : saccharose en solution65modéréanalogie25,4 g
Cassonadesaccharose65modéréanalogie97 g
Cédrat confitfruit confit : saccharose de sirop65modéréanalogie72,4 g
Cointreauliqueur sucrée : saccharose en solution65modéréanalogie24 g
Farine complètepain de blé complet65modérémesuré64,9 g
Farine de châtaignechâtaigne cuite, forme farine65modéréanalogie74 g
Fernet Brancabitter sucré : saccharose en solution65modéréanalogie7 g
Limoncelloliqueur sucrée : saccharose en solution65modéréanalogie25,4 g
Liqueur de caféliqueur sucrée : saccharose en solution ; le café n'apporte pas les glucides, le sucre ajouté les apporte65modéréanalogie25,4 g
Melon65modérémesuré7,3 g
Melon confitfruit confit : saccharose de sirop65modéréanalogie72,4 g
Oranges confitesfruit confit : saccharose de sirop65modéréanalogie75,6 g
Pain complet65modérémesuré44 g
Pain d'épicepain d'épice au miel et à la farine de seigle65modéréanalogie71,8 g
Semoule de couscous65modérémesuré72 g
Semoule finesemoule de blé dur cuite65modérémesuré69,8 g
Sirop de grenadinesirop de saccharose65modéréanalogie62,5 g
Sirop de sucre de cannesaccharose65modéréanalogie62,5 g
Spéculoosbiscuit sec à la cassonade65modéréanalogie71,2 g
Sucre de palmesève de palmier réduite : essentiellement du saccharose, les valeurs basses annoncées pour le sucre de fleur de coco ne sont pas retrouvées dans les tables65modéréanalogie95 g
Sucre en poudresaccharose65modérémesuré100 g
Sucre glacesaccharose65modéréanalogie99,5 g
Sucre perlésaccharose65modéréanalogie100 g
Sucre rouxsaccharose65modéréanalogie98 g
Sucre vanillésaccharose65modéréanalogie98,6 g
Vergeoisesaccharose65modéréanalogie96 g
Bièremaltose résiduel ; les glucides restent faibles (3,5 g pour 100 g)66modérémesuré3,5 g
Polenta68modérémesuré73 g
Riz complet68modérémesuré72 g
Riz arboriorisotto69modérémesuré78 g
Boudoirsbiscuit à la cuillère, farine blanche et saccharose70élevéanalogie78 g
Chapelurepain blanc séché70élevéanalogie72 g
Croûtonspain blanc séché70élevéanalogie68 g
Farine de maïs70élevémesuré76 g
Farine de maïs précuite (masarepa)idem Farine de maïs : la précuisson gélatinise l'amidon avant la mouture, et l'arepa qu'elle donne est mesurée au même niveau que la bouillie de maïs70élevéanalogie77 g
Feuille azymeamidon de blé cuit ; dose de quelques grammes70élevéanalogie88 g
Feuille de brickpâte de blé blanche fine70élevéanalogie59 g
Pain de campagne70élevémesuré47 g
Pain rondidem Pain de campagne70élevéanalogie58,3 g
Petit beurrebiscuit sec au beurre : entre le « Milk Arrowroot » (69) et le « Morning coffee » (79) des tables70élevéanalogie74 g
Farine de sorghoidem Sorgho, dont elle est la mouture complète ; une pâte au psyllium ne change pas l'index du grain71élevéanalogie76,6 g
Fonioidem Millet : petit grain nu, décortiqué et précuit, qui cuit en cinq minutes. Aucune mesure dans les tables internationales71élevéanalogie76 g
Milletgrain entier décortiqué, bouilli : même poste que Semoule de mil, qui en est la mouture71élevémesuré73 g
Semoule de milmil (Pennisetum glaucum) cuit : un petit grain nu, digéré plus vite que le blé dur71élevémesuré73 g
Sorghoidem Millet : grain nu de la même famille des mils, bouilli entier. Les valeurs publiées pour le sorgho cuit vont de 62 à 77 selon le cultivar et la mouture, trop larges pour un chiffre mesuré71élevéanalogie72 g
Bagel72élevémesuré53 g
PastèqueGI haut, charge très basse : 7 g de glucides pour 100 g72élevémesuré7,3 g
Riz blancriz blanc à grain long, bouilli73élevémesuré78 grefroidi 55 · à l’eau 73
Farinefarine de blé blanche : GI du pain blanc / du gâteau qu'elle devient75élevéanalogie72 g
Farine Manitobafarine de force, blanche : idem Farine75élevéanalogie69 g
Farine T45idem Farine75élevéanalogie74 g
Farine T55idem Farine75élevéanalogie72 g
Pain de mie75élevémesuré49 g
Potimarroncourge cuite : GI haut, charge basse (peu de glucides)75élevémesuré8,5 g
Potironcourge cuite : GI haut, charge basse (peu de glucides)75élevémesuré3,5 g
Patateidem Pomme de terre78élevéanalogie16,7 grefroidi 56 · en friture 63 · à la vapeur 65 · à l’eau 78 · au four 85 · en purée 87
Pomme de terrebouillie ; la cuisson déplace l’IG plus que n’importe quelle autre variable78élevémesuré16,2 grefroidi 56 · en friture 63 · à la vapeur 65 · à l’eau 78 · au four 85 · en purée 87
Riz rondgrain rond, amylopectine dominante78élevémesuré79 g
Farine de maniocmanioc / tapioca85élevémesuré85 g
Farine de tapiocaamidon de manioc purifié : idem Farine de manioc, dont la note vise déjà le tapioca85élevéanalogie87,8 g
Fécule de pomme de terreamidon de pomme de terre : idem Maïzena, amidon purifié qui gélatinise à la cuisson. Prise au même niveau que l'amidon de maïs mesuré, faute de mesure propre85élevéanalogie85 g
Galette de rizfeuille de farine de riz et de fécule de manioc, séchée : entre Farine de riz (95) et Farine de manioc (85), prise au plus bas des deux car la feuille est trempée et non bouillie85élevéanalogie81 g
Levure chimiqueles glucides déclarés sont l'amidon de maïs support ; dose de quelques grammes85élevéanalogie26,9 g
Maïzenaamidon de maïs85élevémesuré88 g
Riz gluantamylopectine presque pure, hydrolysée plus vite encore que le grain rond (78) ; grillé et moulu pour le laab, la dose tombe à quelques grammes86élevéanalogie77,5 g
Baguettebaguette blanche française : la valeur la plus haute de la table pour un pain95élevémesuré55,7 g
Farine de rizamidon de riz très rapidement hydrolysé95élevémesuré80 g

D’où viennent les chiffres

Le référentiel porte 448 entrées : 111 valeurs mesurées, citées à leur table publiée, 233 lues par analogie avec un aliment mesuré proche (chacune porte la note qui dit lequel et pourquoi), et 104 sans index, faute de glucides suffisants pour qu’un index existe.

La source des valeurs mesurées : Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56. glycemicindex.com

La couverture se mesure en grammes de glucides, jamais en nombre d’aliments : ce qui compte n’est pas la proportion d’ingrédients connus mais la proportion des glucides d’une recette que la table sait lire. 1935 des 1935 recettes visibles publient une charge aujourd’hui (npm run audit:glycemic). En dessous de 90 % des glucides couverts, ou au-delà de 2 g de glucides non lus par portion, le site n’affiche pas de charge plutôt qu’une charge sous-estimée.

Dans quels cas ce régime est suivi

Le régime dit « IG bas » privilégie les aliments dont les glucides arrivent lentement dans le sang. Il est suivi, entre autres, en cas de diabète de type 2, de prédiabète, de diabète gestationnel, d’insulinorésistance, de SOPK (syndrome des ovaires polykystiques), et par des sportifs d’endurance qui cherchent un apport prolongé.

Cette page nomme ces cas et s’arrête là : elle ne dit pas ce qu’il faut faire, ne fixe aucun objectif et ne qualifie aucune recette de « recette pour diabétiques ». Les organismes qui peuvent conseiller sont ailleurs, et c’est vers eux que pointe la réponse à « et moi, qu’est-ce que je fais » : Fédération Française des Diabétiques, Haute Autorité de Santé, ANSES.

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