
Son nom veut dire « fruits de mer » et elle n'en contient aucun : c'est une sauce de soja fermenté, sucrée et épaissie, née comme condiment de table.
8 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine chinoise, japonaise, thaïlandaise.
Toute l’année
rien à attendre
2 ans
4 mois une fois entamé
1,6kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
220kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 32 mg |
| Magnésium | 24 mg |
| Phosphore | 38 mg |
| Potassium | 119 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,13 mg |
| Fer | 1,01 mg |
| Manganèse | 0,25 mg |
| Sélénium | 1,8 µg |
| Zinc | 0,32 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 4 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine E | 0,28 mg |
| Vitamine K1 | 0,5 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,4 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,00 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,22 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,17 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,07 mg |
| Vitamine B6 | 0,06 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 23 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Index glycémique modéré
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré26,4 de charge pour 100 g
44,0 g de glucides pour 100 g, charge élevéesoja fermenté fortement sucré : les glucides sont le sucre ajouté et non le soja, entre le saccharose (65) et la sauce d'huître (40).
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de sauce hoisin, 26,4. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
La hoisin est une pâte de soja fermenté sucrée, épaissie à la patate douce ou au blé, relevée d'ail, de vinaigre et souvent de cinq-épices. Les marques varient énormément en sucre : lisez la liste, et écartez celles qui commencent par du sirop de glucose plutôt que par du soja. Une bonne hoisin est brun très sombre, épaisse au point de tenir sur la cuillère, et sent la fermentation autant que le sucre. Attention aux allergènes et aux régimes : la plupart contiennent du blé, certaines des arachides ou du sésame. Elle n'est pas interchangeable avec la sauce aux prunes, plus acidulée et plus fruitée, ni avec la sauce d'huîtres, salée et non sucrée.
Au réfrigérateur après ouverture, en pot bien fermé, où elle tient facilement un an : le sucre et le sel la protègent presque autant qu'une confiture. Elle épaissit au froid, ce qui est normal, et se détend d'un trait d'eau chaude au moment de l'employer. Prélevez-la toujours à la cuillère propre, car c'est la contamination par un ustensile qui la fait moisir, jamais le temps. Un pot non ouvert se garde deux ans au placard, et la date imprimée est prudente : c'est la texture qui vous préviendra, pas le calendrier.
Sécurité alimentaire
Elle est à la fois très sucrée et très salée, ce qui en fait un piège dans une laque : deux cuillerées suffisent à assaisonner un plat entier, et une laque à la hoisin brûle vite au four à cause de ses sucres. Trois couches minces valent mieux qu'une couche épaisse.
En laque, par couches minces
Étalée au pinceau sur une viande déjà cuite, puis passée cinq à six minutes à 200 °C, en trois couches à deux minutes d'intervalle. Ses sucres caramélisent vite : une couche épaisse noircit en surface pendant que le dessous reste sirupeux, alors que trois couches minces donnent une laque brillante et sèche.
Un trait dans la crêpe, pas une cuillerée
Dans une crêpe de canard laqué, elle assaisonne à elle seule : un trait de la longueur du doigt suffit pour une galette. Elle est le sel et le sucre du rouleau, et c'est la raison pour laquelle la peau et le concombre n'ont besoin de rien d'autre.
La détendre avant de l'utiliser en sauce
Trop épaisse pour napper, elle se détend avec un peu d'eau chaude, de bouillon ou de vinaigre de riz jusqu'à la consistance d'une crème coulante. Ajoutée telle quelle dans un wok, elle fait des paquets qui brûlent au fond avant de se répartir.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Tolérante dans une marinade, où le sucre et le sel se répartissent. Exigeante en laque, où l'épaisseur des couches décide entre une belle brillance et une croûte noire, et exigeante au dosage à cause de sa double charge en sucre et en sel.
Chauffée, elle caramélise et gagne en profondeur ; poussée trop loin au four, elle vire à l'amer sans transition visible.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bao (petits pains chinois cuits à la vapeur) au tofu laqué hoisin et concombre
40 gBœuf sauté au brocoli
30 gCanard laqué de Pékin
120 gGalettes pékinoises au magret de canard laqué, concombre et cébette
60 gMagrets laqués au miel et aux cinq-épices
60 gNouilles chinoises sautées au poulet et au chou
30 gPat phak ruam (légumes sautés à la thaïe)
30 gUdon sautés aux légumes
30 gLa science derrière
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