
Leurs marbrures rose et crème disparaissent entièrement à la cuisson : le haricot cuit est uniformément brun.
7 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, hongroise, libanaise.
Toute l’année
rien à attendre
2 ans
1 an une fois entamé
12%
du poids, cru
0,9kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
320kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 127 mg |
| Magnésium | 156 mg |
| Phosphore | 372 mg |
| Potassium | 1 332 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,79 mg |
| Fer | 5,00 mg |
| Manganèse | 0,92 mg |
| Sélénium | 12,7 µg |
| Zinc | 3,63 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,75 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,21 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,46 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,75 mg |
| Vitamine B6 | 0,31 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 604 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré13,2 de charge pour 100 g
44,0 g de glucides pour 100 g, charge modéréeidem haricot commun sec.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de haricots borlotti, 13,2. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Frais en cosse, de juillet à octobre, la cosse doit être bien colorée et gonflée, les grains fermes : ce sont les meilleurs, et ils cuisent en quarante minutes sans trempage. Secs, cherchez des grains brillants, sans fendillements ni grains cassés, et surtout une récolte récente : un haricot de trois ans ne s'attendrit plus, quelle que soit la durée de cuisson. En conserve, la liste doit se limiter aux haricots, à l'eau et au sel.
Secs, bocal hermétique au sec, un an utile : ils restent comestibles bien plus longtemps mais deviennent progressivement impossibles à attendrir. Frais en cosse, cinq jours au bac à légumes, ou écossés et congelés un an. Cuits, cinq jours au réfrigérateur dans leur eau de cuisson, qui les garde moelleux et vaut un bouillon. Ils se congèlent cuits, six mois, en portions avec un peu de leur jus.
Le sel à la fin, ou dans le trempage
Ajouté en début de cuisson dans une eau non salée au trempage, il durcit la peau. Salez l'eau de trempage, ou attendez que les grains soient tendres : c'est la cause la plus fréquente des haricots secs encore durs.
Frémir, jamais bouillir
L'ébullition franche les fait éclater et détache les peaux, qui remontent en surface. Un frémissement à peine visible, une heure à une heure et demie, donne des grains entiers et crémeux à l'intérieur.
Garder l'eau de cuisson
Chargée d'amidon, elle lie une soupe ou une pasta e fagioli mieux qu'aucune farine et donne la texture crémeuse recherchée. Jetée, il faut ensuite la remplacer par de la crème pour un résultat inférieur.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demandent de l'attention à la cuisson des secs, où une eau bouillante fait éclater les peaux et où l'âge des grains change le temps du simple au double. Frais ou en conserve, ils ne posent en revanche aucune difficulté.
Trois volumes ; comptez 45 minutes pour un borlotti frais écossé, une heure et demie pour un sec.
Le borlotti sec suit la règle commune : on jette l'eau de trempage, chargée des sucres qui fermentent, et on rince avant cuisson. Le borlotti frais, lui, ne trempe pas du tout : il est déjà plein d'eau, et le laisser tremper ne fait que le délaver.
Une nuit pour la graine sèche, rien pour la fraîche. La marbrure rouge disparaît de toute façon à la cuisson : elle passe dans l'eau et le haricot ressort beige, ce qui n'est pas un défaut de cuisson mais la fin normale des anthocyanes.
Chiffres : estimation.La cuisson de ces haricots révèle une texture très crémeuse et des saveurs douces évoquant la châtaigne.
Elles portent le goût de châtaigne caractéristique du grain bien cuit.
Il donne le crémeux qui lie une pasta e fagioli sans ajout de farine.
Elles font les marbrures rouges de la cosse.
Elles se dissolvent à la cuisson et laissent un grain uniformément beige.
Elles tiennent le grain entier tant que la cuisson reste à frémissement.
Il donne la douceur qui distingue le borlotti d'un haricot blanc plus neutre.
Haricots blancs ×1 : même poids, égouttés ; c'est le haricot du minestrone en Italie : un peu plus ferme et légèrement rosé, il tient bien la cuisson
Haricots rouges ×1 : même poids de haricots secs, même trempage et même cuisson ; ils se tiennent aussi bien et pâlissent en rose à la cuisson
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bableves (soupe hongroise de haricots secs à la saucisse fumée)
400 gJota triestina (soupe de haricots, choucroute et pommes de terre de Trieste)
300 gMakhlouta (soupe libanaise aux sept légumineuses)
100 gRisotto ai borlotti (risotto aux haricots borlotti)
80 gSoupe de haricots borlotti, blettes et pâtes
500 gTardaglion' (polenta molisaine à la soupe de légumes et aux haricots)
250 gZuppa di cavolo nero e farro (soupe toscane de chou noir et d'épeautre)
200 gLa science derrière
Les gestes