
Ce n'est pas du gingembre : le galanga a un goût de pin et de poivre, et le remplacer par du gingembre change complètement un tom kha.
8 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine thaïlandaise, indonésienne.
78%
du poids, cru
1,5kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
85%
Peau conservée, seules les extrémités sèches se retirent.
70kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne
moyen
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré2,3 de charge pour 100 g
15,0 g de glucides pour 100 g, charge basserhizome, dose de quelques grammes.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de racine de galanga, 2,3. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
La racine doit être ferme, la peau claire, striée de bandes brunes régulières et brillante, sans zone molle ni moisissure à la coupe. Elle est bien plus dure et fibreuse que le gingembre, ce qui est normal. Le galanga surgelé en tranches, courant en épicerie asiatique, garde presque tout son parfum et est souvent supérieur à une racine fraîche qui a voyagé trois semaines. Le séché, lui, perd l'essentiel.
Deux à trois semaines au réfrigérateur dans un sac papier, plus longtemps que le gingembre grâce à sa chair plus sèche. Il se congèle entier six mois et se tranche congelé, ce qui est plus facile qu'à froid, sa fibre étant très dure. Une racine ridée a perdu son eau mais garde son parfum et convient encore à une infusion. Une moisissure impose de couper largement au-delà.
L'écraser au plat du couteau
Un coup ferme sur chaque tranche brise les cellules et libère bien plus d'huiles essentielles dans un bouillon. C'est le même geste que pour la citronnelle, et il double l'efficacité de la même quantité.
Marge d'erreur
tolérant
Tolérant en bouillon, où quelques tranches de plus ou de moins ne déséquilibrent rien puisqu'on le retire au service. Il devient exigeant dans une pâte de curry pilée, où sa fibre mal réduite reste sous la dent.
La cuisson atténue son piquant initial et développe des arômes plus chauds et boisés.
Il porte la note poivrée et citronnée qui parfume un bouillon thaï.
La racine reste ligneuse et se retire du bol au lieu de se manger.
Il domine et donne la note camphrée qui distingue le galanga du gingembre.
Elle donne l'amertume médicinale qui marque un tom kha trop chargé.
Il donne la morsure poivrée de la racine crue tranchée en fines rondelles.
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Base gede (pâte d'épices balinaise)
100 gNam prik gaeng massaman (pâte de curry massaman thaïe)
15 gNam prik gaeng phet (pâte de curry rouge thaïe)
50 gPâte de curry vert
10 gSoup ayam (soupe de poulet balinaise aux racines)
10 gTom kha aux champignons
30 gTom kha gai (soupe de poulet au lait de coco et au galanga)
30 gTom yum kung (soupe de crevettes acidulée et pimentée)
30 gLes gestes
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