
Une blette, ce sont deux légumes dans la même botte : une côte qui cuit vingt minutes et un vert qui cuit trois.
13 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, française, bosnienne, méditerranéenne.
de juin à novembre
5 jours
3 jours une fois entamé
92%
du poids, cru
0,35kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
75%
Bases et fibres des grosses côtes retirées.
21kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité moyenne
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 25 mg |
| Magnésium | 17 mg |
| Phosphore | 10 mg |
| Potassium | 300 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,03 mg |
| Fer | 0,85 mg |
| Manganèse | 0,16 mg |
| Zinc | 0,07 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 2 µg |
| Bêta-carotène | 26 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 3,1 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,02 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,20 mg |
| Vitamine B6 | 0,04 mg |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré0,3 de charge pour 100 g
2,1 g de glucides pour 100 g, charge basselégume-feuille.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de blettes, 0,3. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Les côtes doivent être fermes, brillantes, blanches ou colorées selon la variété, sans taches brunes ni fibres apparentes ; le vert doit être dressé et non flétri. Une botte dont les feuilles pendent a perdu son eau et sera coriace. Les variétés à cardes colorées, jaune ou rouge, sont décoratives mais un peu plus fibreuses que la blanche. Les jeunes bottes, à côtes fines, se cuisinent entières sans séparer les parties, ce qui est un gain de temps considérable et souvent le meilleur usage.
Au réfrigérateur, dans le bac à légumes, non lavée, enveloppée dans un torchon humide : trois à cinq jours, le vert flétrissant bien avant les côtes. Séparez les deux dès l'achat si la botte doit attendre, et utilisez le vert en premier. Les côtes se congèlent après un blanchiment de deux minutes, le vert après une minute, tous deux essorés à fond ; comptez huit mois. Cuites, elles se gardent trois jours. Des côtes qui ont bruni en surface se pèlent au couteau économe.
Séparer le vert et les côtes
Les côtes demandent quinze à vingt minutes à l'eau bouillante ou à la poêle, le vert deux à trois minutes à peine. Cuits ensemble, l'un est cru ou l'autre en bouillie. Détachez le vert en tirant le long de la nervure, puis cuisez en deux temps dans la même casserole.
Effiler les côtes épaisses
Les grosses côtes portent des fibres longues qui restent dures quelle que soit la cuisson. Cassez l'extrémité et tirez, comme pour une rhubarbe, ou passez l'économe sur la face bombée. Sur des côtes jeunes, ce n'est pas nécessaire.
Un filet de citron dans l'eau des côtes
Coupées, elles noircissent par oxydation enzymatique en quelques minutes. De l'eau citronnée pendant la découpe, puis dans l'eau de cuisson, les garde claires. Le vert, lui, se cuit à découvert pour ne pas virer au kaki.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention pour une seule raison, la double cuisson : traitée comme un légume unique, elle donne toujours une part ratée. Séparée en deux, elle devient très simple, les côtes supportant un long mijotage et le vert pardonnant quelques secondes de trop.
La cuisson atténue l'amertume des feuilles et développe la douceur fondante des côtes.
Il donne la sensation râpeuse sur les dents, plus forte dans la feuille que dans la côte.
Elle tient la côte croquante, dont la douceur ressort après une cuisson plus longue que celle de la feuille.
Elles colorent les côtes en jaune ou en rouge et pâlissent nettement à l'eau bouillante.
Elle apporte le fond de terre qui rapproche la blette de la betterave, sa proche parente.
Il porte le vert de la feuille crue, effacé dès les premières minutes à la poêle.
Épinards frais ×1.5 : compter une fois et demie le poids et ne garder que les feuilles, les côtes partent dans une autre casserole ; les ciseler large, elles tombent en 3 minutes au lieu de 2 ; goût plus terreux et légèrement amer
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Blettes aux pois chiches et au citron
800 gCannelloni au brocciu
500 gErbazzone reggiano (tourte aux blettes et au parmesan)
800 gGratin de blettes au comté
1000 gPane mollo (soupe ciociara de pain rassis, de haricots et de légumes)
400 gPounti auvergnat
500 gSoupe corse
200 gSoupe de haricots borlotti, blettes et pâtes
400 gStorzapreti
600 gTardaglion' (polenta molisaine à la soupe de légumes et aux haricots)
400 gTorta pasqualina (tourte pascale ligure aux blettes et à la ricotta)
1000 gTortelli d'erbetta (tortelli aux blettes et à la ricotta de Parme)
900 gZeljanica (burek bosnien aux blettes et au fromage frais)
900 gLa science derrière
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