
Son amertume est un mécanisme de défense de la plante, et elle se dissout dans le gras et le sucre, pas dans l'eau.
9 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, maghrébine, portugaise, sénégalaise.
d’octobre à mars
14 jours
7 jours une fois entamé
92%
du poids, cru
0,3kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
78%
Pelé, collet et radicelle retirés.
29kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité moyenne
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 30 mg |
| Magnésium | 11 mg |
| Phosphore | 27 mg |
| Potassium | 191 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,09 mg |
| Fer | 0,30 mg |
| Iode | 3,0 µg |
| Manganèse | 0,13 mg |
| Sélénium | 1,3 µg |
| Zinc | 0,27 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,1 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 21,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,04 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,03 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,40 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,20 mg |
| Vitamine B6 | 0,09 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré1,4 de charge pour 100 g
4,7 g de glucides pour 100 g, charge bassepeu d'amidon disponible ; à ne pas confondre avec le rutabaga (72).
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de navet, 1,4. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Un bon navet est lourd, ferme, à peau lisse et tendue, sans meurtrissure ni départ de germe au collet. Petit et jeune, il est doux et se mange presque cru ; gros et tardif, il devient fibreux, creux au centre et franchement amer. Le navet nouveau, botte de printemps aux fanes fraîches, est le meilleur des deux mondes, et les fanes se cuisinent comme des blettes. Les navets boule d'or, plus sucrés, sont plus faciles pour qui n'aime pas l'amertume.
Fanes coupées à l'achat, sans quoi elles pompent l'eau de la racine et la ramollissent en trois jours. Au bac à légumes, en sac perforé, deux semaines pour un navet d'hiver, cinq jours pour un navet nouveau. Cuit, trois jours. Il se congèle en dés après trois minutes de blanchiment, mais devient un peu spongieux : mieux vaut le congeler en purée. Un navet mou ou dont la chair est cotonneuse a perdu son eau et restera fade.
Rôti, il devient sucré
En quartiers à 200 °C avec de l'huile, ses sucres caramélisent et l'amertume passe au second plan. C'est la cuisson qui réconcilie avec un légume que l'eau bouillante a rendu impopulaire pendant deux générations.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention à l'eau, où il devient cotonneux et où son amertume ressort sans rien pour la compenser. Rôti ou glacé au beurre, il pardonne largement et gagne même à une cuisson poussée jusqu'à la coloration.
La cuisson atténue son amertume et son piquant pour révéler une douceur plus sucrée.
Elle donne le fond de terre humide de la racine, surtout dans un navet d'hiver.
Libérés à la coupe, ils donnent la morsure du navet cru râpé en salade.
Ils donnent l'amertume du navet, très marquée dans une racine grosse et tardive.
Elle déclenche le piquant à la coupe.
La chaleur la détruit, d'où un navet cuit bien plus doux que cru.
Il domine dans les navets primeurs et caramélise dans un glaçage à brun.
Betterave ×1 : même poids, épluché et taillé comme la betterave ; il rôtit 10 minutes plus vite et rend plus d'eau, laisser de la place sur la plaque ; plus poivré, beaucoup moins sucré, et le plat perd le rouge
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Canard aux navets
900 gCouscous aux légumes
300 gGarbure
200 gGarbure béarnaise (soupe de chou, de haricots et de confit de canard)
300 gJardineira (ragoût portugais de bœuf aux légumes d'automne)
300 gKig ha farz
300 gNavarin d'agneau printanier
400 gPot-au-feu
300 gRiz Gras (riz mijoté à la viande et aux légumes)
200 gLa science derrière
Le matériel
Quand ça rate