
Ce sont les feuilles qui comptent, pas le fruit : sa peau bosselée ne donne presque pas de jus.
6 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine thaïlandaise, créole, française.
10 jours
1,2kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
30kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité faible
40 g
en moyenne
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 33 mg |
| Magnésium | 6 mg |
| Phosphore | 18 mg |
| Potassium | 102 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,07 mg |
| Fer | 0,60 mg |
| Manganèse | 0,01 mg |
| Sélénium | 0,4 µg |
| Zinc | 0,11 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 2 µg |
| Bêta-carotène | 30 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine E | 0,22 mg |
| Vitamine K1 | 0,6 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 29,1 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,03 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,02 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,20 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,22 mg |
| Vitamine B6 | 0,04 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 8 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré1,0 de charge pour 100 g
5,0 g de glucides pour 100 g, charge basseagrume acide ; dose : un zeste.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de combava (lime kaffir), 1,0. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Les feuilles fraîches, reconnaissables à leur double lobe en forme de huit, doivent être d'un vert foncé brillant et libérer un parfum d'agrume violent quand on les froisse. Les feuilles séchées ont perdu les trois quarts de leur intérêt ; les surgelées, en revanche, sont excellentes et se trouvent en épicerie asiatique. Du fruit, on n'utilise que le zeste, très parfumé et sans commune mesure avec un citron vert ordinaire, qui ne le remplace pas vraiment.
Les feuilles se gardent deux semaines au réfrigérateur dans une boîte fermée, et surtout un an au congélateur sans perte notable, ce qui est la bonne façon de les acheter : un sachet acheté une fois dure une année. Le fruit entier se conserve un mois au réfrigérateur, ou se zeste et se congèle. Une feuille devenue vert olive et cassante a perdu ses huiles essentielles : elle colorera un bouillon sans le parfumer.
Les froisser avant de les jeter dans le liquide
Les huiles essentielles sont enfermées dans des poches sous la surface. Un simple pliage en deux les fait éclater et multiplie ce qui passe dans le bouillon, ce qu'une feuille posée à plat ne fait pas.
Marge d'erreur
tolérant
Tolérant en infusion, où deux ou trois feuilles de plus n'écrasent rien et où la durée compte peu tant qu'on les ajoute tard. Il devient exigeant dès qu'on veut les manger : mal ciselées, elles restent coriaces dans l'assiette.
La cuisson prolongée diffuse lentement leur parfum intense tout en atténuant leur amertume.
Il fait le combava et donne l'odeur qui saute au visage quand on froisse une feuille.
Il porte l'agrume du zeste bosselé, la seule partie utilisable du fruit lui-même.
Il donne le fond fleuri qui rend la feuille indispensable à un curry vert.
Elle rend le jus du combava trop amer pour être bu, contrairement à celui du citron vert.
Citron vert ×1.6 : le zeste d'un citron vert par combava, prélevé en larges lanières sans le blanc ; parfum plus court et moins floral ; ajoutez-le hors du feu
Poudre de Combava ×0.05 : environ 2 g de poudre par combava, ajoutée en fin de cuisson ; parfum plus sec, plus rien à retirer du bol ; goûtez, la poudre monte vite
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
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