
Transparents une fois trempés, ils ne contiennent pas de soja mais de l'amidon de haricot mungo : c'est lui qui les rend translucides.
6 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine thaïlandaise, vietnamienne, coréenne, indonésienne.
Toute l’année
rien à attendre
2 ans
6 mois une fois entamé
12%
du poids, cru
1,6kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
343kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 25 mg |
| Magnésium | 10 mg |
| Phosphore | 40 mg |
| Potassium | 13 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 2 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,10 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 7 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Index glycémique bas
valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)33,0 de charge pour 100 g
84,7 g de glucides pour 100 g, charge élevéenouilles de haricot mungo : amidon de légumineuse, hydrolyse lente malgré la transparence.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de vermicelles de soja, 33,0. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Le paquet dit souvent vermicelles de soja, mais l'amidon est celui du haricot mungo, parfois de la patate douce ou du pois. Lisez la liste : l'amidon de mungo donne des fils fermes qui restent élastiques et ne collent pas, celui de patate douce des fils plus épais et plus glissants, ceux qu'utilise le japchae coréen. Choisissez des vermicelles secs, blancs et cassants, en fagots plutôt qu'en pelote compacte, plus faciles à séparer. Les rouleaux de cent grammes évitent d'avoir à casser un bloc à main nue, ce qui envoie invariablement des fragments partout dans la cuisine.
Secs, ils se gardent deux ans dans leur sachet refermé, au sec : c'est de l'amidon pur, sans matière grasse, donc rien ne rancit. La seule ennemie est l'humidité, qui les fait blanchir et coller en bloc. Trempés ou cuits, ils tiennent deux jours au réfrigérateur mais se ressoudent en masse compacte : huilez les légèrement après égouttage et ils se démêleront à la fourchette. Ils ne se congèlent pas cuits, la glace détruisant le gel d'amidon qui fait toute leur tenue et laissant des fils cassants.
Les tremper, ne pas les bouillir
Un quart d'heure dans l'eau tiède les rend souples et translucides sans les cuire, et ils finissent alors dans le bouillon ou au wok où ils absorbent la sauce plutôt que l'eau du trempage. Jetés directement dans l'eau bouillante, ils passent du dur au pâteux en moins d'une minute.
Les rincer à froid après cuisson
Le rinçage arrête la cuisson et emporte l'amidon de surface relargué dans l'eau, qui est ce qui les fait se souder en bloc dans le saladier. Sans ce geste, une salade de vermicelles devient un pain de nouilles au bout de dix minutes sur la table.
Les couper avant de les servir
Un fil de vermicelle fait jusqu'à cinquante centimètres et se mange mal à la fourchette. Un coup de ciseaux dans le tas égoutté, deux ou trois fois, et la portion se répartit dans le bol au lieu de venir d'un bloc.
Les compter secs, jamais trempés
Ils prennent trois à quatre fois leur poids en eau, et une poignée qui paraît raisonnable au sec remplit le saladier une fois hydratée. Cinquante grammes secs par personne en plat, vingt-cinq en garniture de soupe : au-delà, le bouillon disparaît sous les nouilles.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérants au temps de cuisson, qui se compte en dizaines de secondes et où le pâteux ne se rattrape pas, et très tolérants à tout le reste : un trempage de cinq minutes de trop ne change rien, et l'eau tiède ou froide ne fait varier que la durée. Le rinçage final rachète la plupart des approximations.
Rincés à l'eau froide après cuisson, ils cessent de cuire et perdent l'amidon de surface relargué dans l'eau, qui est ce qui les fait se souder en bloc. Sans ce rinçage, une salade de vermicelles devient un pain de nouilles au bout de dix minutes.
Un quart d'heure dans l'eau tiède suffit à les rendre souples et translucides sans les cuire : ils finissent alors dans le bouillon ou au wok, où ils absorbent la sauce au lieu de l'eau du trempage.
Chiffres : estimation (Volumes et durées mesurés sur des vermicelles d'amidon de mungo du commerce.).Presque sans goût propre, ils prennent celui du bouillon ou de la sauce dans laquelle on les finit, ce qui est exactement leur fonction dans un plat et non un défaut.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bakso (soupe indonésienne de boulettes de bœuf, vermicelles et kecap manis)
150 gChả giò (nems vietnamiens au porc et à la crevette)
60 gGỏi cuốn végétariens (rouleaux de printemps au tofu et aux herbes)
100 gJapchae aux champignons et aux épinards (vermicelles coréens sautés)
250 gPopia tod (nems thaïs au poulet et aux vermicelles)
80 gYam woon sen (salade de vermicelles de soja à la thaïe)
100 gLa science derrière
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