
Son amertume poivrée vient des glucosinolates, les mêmes molécules de défense que celles de la moutarde et du raifort.
12 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, française.
5 jours
92%
du poids, cru
0,7kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
90%
Tiges les plus dures retirées.
25kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 160 mg |
| Magnésium | 47 mg |
| Phosphore | 52 mg |
| Potassium | 369 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,08 mg |
| Fer | 1,46 mg |
| Manganèse | 0,32 mg |
| Zinc | 0,47 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 119 µg |
| Bêta-carotène | 1 420 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 109,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 15,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,04 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,09 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,31 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,44 mg |
| Vitamine B6 | 0,07 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré0,3 de charge pour 100 g
2,1 g de glucides pour 100 g, charge basselégume-feuille.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de roquette, 0,3. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Les feuilles doivent être d'un vert franc, dressées, sans jaunissement à la base ni bord translucide. La roquette cultivée, à grandes feuilles tendres, est douce ; la roquette sauvage, à feuilles fines et découpées, est nettement plus piquante et amère, et c'est elle qu'il faut pour tenir face à un parmesan ou un magret. En sachet, écartez les lots où des feuilles ont noirci ou où de la condensation s'est formée, signe qu'elles ont chauffé. En botte chez le primeur, elle est presque toujours plus parfumée et se garde plus longtemps.
Au réfrigérateur, dans le bac à légumes, lavée seulement au moment de l'usage : trois à cinq jours en botte, deux à trois jours pour un sachet ouvert. Une feuille de papier absorbant dans le sachet capte la condensation qui la fait pourrir. Lavée et essorée soigneusement, elle se garde mieux dans une boîte tapissée de papier que dans l'eau. Elle ne se congèle pas, l'eau de ses cellules détruisant la structure des feuilles. Des feuilles ramollies mais saines se réveillent dix minutes dans l'eau glacée.
L'assaisonner à la dernière seconde
Ses feuilles sont fines et le sel les fait dégorger par osmose en quelques minutes : une roquette assaisonnée d'avance est une roquette flétrie. Versez la vinaigrette au moment de servir et mélangez à la main, sans écraser.
Sur le plat chaud, pas dedans
Trente secondes de chaleur suffisent à la faire fondre et à lui faire perdre son piquant. Sur une pizza, des pâtes ou une viande, posez la crue au moment de servir : la chaleur du dessous l'attendrit juste ce qu'il faut.
Marge d'erreur
tolérant
Tolérante : elle n'a besoin d'aucune cuisson, ne rate rien et ne demande qu'un lavage. Son seul point de rupture est le temps qui sépare l'assaisonnement du service, où quelques minutes de trop la transforment en feuilles molles au fond du saladier.
La cuisson élimine son piquant et atténue son amertume au profit d'un goût végétal plus doux.
Cet isothiocyanate donne la morsure poivrée qui définit la roquette sauvage.
La feuille en contient assez pour donner le fond de noisette de la roquette.
Elle donne le vert sombre qui fonce encore sous une pizza sortie du four.
Ils donnent l'amertume qui monte dans une roquette montée en graine.
Il donne la note verte qui accompagne le poivre d'une feuille fraîche.
Épinards frais ×1 : même poids de jeunes pousses crues ; plus douces et plus tendres, elles retombent dès qu'on pose dessus quelque chose de chaud : ajoutez-les au dernier moment
Mâche ×1 : même poids de feuilles ; la mâche est douce, tendre et sans amertume ; elle fait le lit de verdure, mais elle ne relève rien : la roquette poivre, elle non
Salade ×1 : même poids de feuilles, en gardant le cœur ; la salade est plus aqueuse et complètement neutre : elle occupe la place sans donner ni poivre ni amertume, relevez la vinaigrette
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bruschetta jambon cru, figue et miel
60 gGalettes bretonnes au chèvre chaud, figue, thym, miel et noix
80 gPiadina crudo, squacquerone e rucola (piadina au jambon cru, au fromage frais et à la roquette)
60 gPiadina verdure grigliate (piadina aux légumes grillés et à la mozzarella)
40 gSalade de betterave, chèvre et noix
80 gSalade de croutons au miel et pain d'épice
50 gSalade de kaki, mozzarella et roquette
80 gSalade roquette, parmesan et pignons
120 gSandwich aubergine grillée et halloumi
50 gTartine au reblochon, jambon cru et roquette
50 gTorta al testo (galette ombrienne cuite à la plaque, garnie)
60 gWrap houmous, carottes râpées et roquette
80 gLa science derrière
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