
Ils sont à quatre-vingt-dix pour cent d'eau : une poêlée réussie est d'abord une opération d'évaporation.
9 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, italienne, espagnole, finlandaise.
de septembre à novembre
5 jours
3 jours une fois entamé
90%
du poids, cru
0,6kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
85%
Pieds terreux et parties abîmées retirés.
27kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité moyenne
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 8 mg |
| Magnésium | 11 mg |
| Phosphore | 86 mg |
| Potassium | 318 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,32 mg |
| Fer | 0,50 mg |
| Iode | 1,9 µg |
| Manganèse | 0,06 mg |
| Zinc | 0,65 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,20 µg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 2,1 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,08 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,40 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 3,61 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,50 mg |
| Vitamine B6 | 0,10 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré0,5 de charge pour 100 g
3,3 g de glucides pour 100 g, charge basseidem Champignons de Paris.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de champignons forestiers, 0,5. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Frais, le chapeau doit être ferme et sec, les lames nettes, le pied sans trous de vers, et l'odeur franchement forestière. Un champignon mou, visqueux ou noirci a commencé à se décomposer. Séchés, ils sont souvent meilleurs que des frais médiocres, la déshydratation concentrant les arômes : cherchez des morceaux entiers plutôt que des brisures. Surgelés, ils rendent beaucoup d'eau et ne conviennent qu'aux sauces et aux soupes.
Frais, trois jours au réfrigérateur dans un sac papier, jamais dans du plastique, qui les fait suer et pourrir en une nuit. Séchés, un an en bocal hermétique. Ils se congèlent après avoir été poêlés, six mois, mais jamais crus, leur eau détruisant la structure. L'eau de trempage des séchés se filtre au chinois pour retirer le sable et fait un fond de sauce d'une intensité que rien d'autre ne donne.
Sécurité alimentaire
Une cueillette personnelle doit être validée par un pharmacien ou un mycologue, espèce par espèce, avant toute consommation : plusieurs espèces mortelles ressemblent de près à des espèces comestibles. Et aucun champignon sauvage ne se mange cru.
Poêle très chaude, en une seule couche
Entassés, ils bouillent dans leur eau et sortent gris et mous. En une seule couche dans une grande poêle brûlante, sans les remuer les deux premières minutes, ils dorent et concentrent leur goût.
Saler à la fin, jamais au début
Le sel fait sortir l'eau par osmose. Ajouté d'emblée, il transforme la poêlée en soupe grise ; ajouté quand les champignons ont doré, il assaisonne sans rien détruire.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demandent de l'attention à la poêle, où le sel précoce et l'entassement donnent une bouillie grise irrécupérable. En sauce ou en soupe, où l'on cherche justement qu'ils rendent leur eau, ils sont très faciles.
La cuisson concentre leurs arômes, développe des notes de noisette et de torréfié, et libère toute leur saveur umami.
Il porte l'odeur de sous-bois qui distingue immédiatement un mélange forestier des champignons de couche.
Elle tient la chair ferme des espèces sauvages, plus résistante que celle du champignon cultivé.
Il donne la profondeur qui permet à une poêlée de tenir lieu de plat principal.
Elle apporte le fond soufré et puissant des espèces séchées puis réhydratées.
Il apparaît à la cuisson et donne la note de noisette grillée d'une poêlée réussie.
Il donne la douceur discrète qui ressort quand la poêlée a bien caramélisé.
Champignons de Paris ×1 : même poids ; le goût est bien plus marqué : c'est un gain dans un plat crémé ou un risotto, à doser à la baisse si la recette est délicate
Cèpes déshydratés ×8 : huit fois le poids en frais (le cèpe sec est à 10 % d'eau, le champignon frais à 90 %) ; les faire sauter à part jusqu'à ce qu'ils aient rendu toute leur eau avant de les ajouter, sinon ils détrempent le plat ; il n'y a plus d'eau de trempage pour parfumer
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bigos (choucroute mijotée polonaise aux champignons et aux pruneaux)
40 gFunghi trifolati (champignons sautés à l'ail et au persil)
700 gGalette forestière
300 gGribnoy sup (soupe russe aux champignons des bois et à l'orge perlé)
500 gPâtes aux champignons forestiers
500 gRillettes de champignons aux noix
300 gSetas al ajillo (champignons à l'ail et au piment)
600 gSienikeitto (soupe finlandaise aux champignons à la crème)
500 gVarenyky au chou et aux champignons (raviolis ukrainiens)
300 gLa science derrière