Pois jaunes

Epicerie
vegan
sans gluten

Le pois jaune cassé n'a pas besoin de trempage, mais il a besoin d'une eau sans sel et sans acide, faute de quoi il reste dur trois heures durant.

2 recettes du site en utilisent.

La fiche

Saison

Toute l’année

rien à attendre

Se garde

1 an

Empreinte carbone

0,85kg CO₂e / kg

Faible pour un ingrédient brut

Calories

341kcal

pour 100 g

Composition
Protéines23 g
Glucides49 gdont 3 g de sucres
Lipides1,2 gdont 0,2 g saturés
Fibres15 g
Eau et reste11,8 g
Sel0,02 g

pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne

Prix

bon marché

Bien le choisir

Deux produits portent le même nom. Le pois jaune cassé, fendu en deux et débarrassé de sa peau, se défait en purée en quarante minutes, et c'est lui que réclament la soupe aux pois québécoise et le dal. Le pois jaune entier garde sa peau, demande un trempage et tient sa forme : il est fait pour les plats où les grains doivent rester distincts. Choisissez un jaune soutenu et uniforme, sans grains verdis ni blanchis, qui signent une longue exposition à la lumière. Les sachets poussiéreux ou pleins de brisures cuisent inégalement. La date compte autant que pour un haricot sec : un pois de plus de deux ans reste dur quoi qu'on fasse, ses parois s'étant lentement lignifiées.

  • Cassés pour une purée ou une soupe, entiers pour des grains distincts
  • Un jaune soutenu et uniforme, sans grains verdis ni blanchis
  • Un sachet propre, sans poussière ni brisures
  • Une récolte récente : au delà de deux ans, ils ne s'attendrissent plus

Le garder

Secs, dans un bocal hermétique, au sec et à l'obscurité : un an sans discussion, deux ans en acceptant qu'ils cuisent plus longtemps. Ce n'est pas la salubrité qui limite mais la texture, et elle se dégrade sans prévenir, les parois cellulaires se lignifiant lentement jusqu'à ce qu'un vieux pois refuse de s'attendrir après trois heures d'ébullition. Notez la date d'achat sur le bocal, c'est le seul moyen de savoir. Cuits, ils se gardent quatre jours au réfrigérateur et se congèlent très bien, en purée comme en soupe, sans que la texture en souffre. Une soupe aux pois épaissit beaucoup en refroidissant, ce qui est normal et se corrige au bouillon au moment de la réchauffer.

Les gestes qui changent tout

Ni sel ni acide tant qu'ils ne sont pas tendres

L'acidité d'une tomate, d'un vinaigre ou d'une mélasse renforce les pectines des parois : les pois cessent alors de s'attendrir et peuvent rester fermes indéfiniment. Ajoutez la tomate, le vinaigre et la mélasse quand les pois se défont déjà sous la cuillère. Le sel, lui, se met en fin de cuisson par commodité plus que par nécessité : il assaisonne mieux quand le volume de liquide a fini de réduire.

la science · le ratage

Écumer la première mousse

Les saponines de la peau font monter une mousse grise pendant le premier quart d'heure. Elle n'est pas dangereuse, mais elle porte une amertume légère et une partie des composés qui pèsent sur la digestion. Deux ou trois passages d'écumoire pendant les dix premières minutes suffisent, et la soupe en ressort plus claire et plus douce.

le geste · l'outil

Mixer ou pas, mais pas à moitié

Une soupe aux pois se tient soit entièrement lisse, soit entièrement rustique. À moitié mixée, elle se sépare en deux jours et se lit comme une erreur. Si vous mixez, faites le au mixeur plongeant dans la casserole chaude et allez jusqu'au velours ; si vous ne mixez pas, écrasez simplement quelques louches contre la paroi pour lier, et laissez le reste entier.

l'outil

L’eau, le rinçage, le trempage

Rincer avant cuisson

Les pois cassés arrivent couverts d'une farine de brisures qui fait mousser l'eau et rend la soupe trouble. Un rinçage à l'eau froide jusqu'à ce qu'elle reste claire suffit, et il évite d'avoir à écumer pendant toute la première demi heure de cuisson.

2 recettes qui en contiennent

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