
Leur section n'est pas ronde mais aplatie en ellipse : c'est cette face large qui leur permet de retenir un pesto là où un spaghetti le laisse glisser.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, japonaise.
Toute l’année
rien à attendre
3 ans
6 mois une fois entamé
11%
du poids, cru
1,4kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
100%
produit sec entier ; il double environ de poids à la cuisson.
364kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 21 mg |
| Magnésium | 53 mg |
| Phosphore | 189 mg |
| Potassium | 223 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,29 mg |
| Fer | 1,30 mg |
| Iode | 1,2 µg |
| Manganèse | 0,92 mg |
| Sélénium | 20,1 µg |
| Zinc | 1,41 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine E | 0,07 mg |
| Vitamine K1 | 0,1 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,09 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,06 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,70 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,43 mg |
| Vitamine B6 | 0,14 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 18 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,55 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,02 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,17 g |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré36,4 de charge pour 100 g
72,7 g de glucides pour 100 g, charge élevéeidem Pâtes.
Les tables publient un index par état pour linguine. Une recette lit l’état dans ses propres étapes, et le panneau « Les faits » permet de le changer pour voir la charge se recalculer.
al dente
refroidi
à l’eau
la valeur publiéetrop cuit
À glucides égaux, 72,7g pour 100 g, l’aire de chaque courbe est la charge de cet état : de 32,0 à 44,3. La plus haute est celle dont l’index est le plus élevé, et c’est aussi la plus étroite.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Cherchez la mention trafilata al bronzo, tréfilée au bronze : la pâte poussée dans une filière de bronze sort rugueuse et mate, celle poussée dans du téflon sort lisse et brillante et la sauce ne s'y accroche pas. La couleur doit être jaune pâle, presque grise, et non jaune vif, qui trahit un séchage rapide à haute température ayant caramélisé les sucres. Un séchage lent, indiqué en heures sur les bons paquets, donne une pâte qui tient mieux la cuisson. Comptez quatre-vingts à cent grammes par personne.
Deux ans dans leur paquet fermé, au sec et à l'abri de la lumière, et bien au-delà de la date sans risque : une pâte sèche ne contient presque pas d'eau, donc rien n'y vit. Le vrai ennemi est l'humidité, qui les ramollit et les fait moisir, et les mites alimentaires, contre lesquelles un bocal hermétique est la seule protection. Cuites, elles se gardent deux jours au réfrigérateur, huilées pour ne pas se souder en bloc.
Les finir dans la sauce, pas dans l'assiette
Égouttées deux minutes avant leur temps, elles achèvent de cuire dans la poêle avec la sauce et une louche d'eau de cuisson. L'amidon qu'elles libèrent alors lie la sauce à la pâte au lieu de la laisser se déposer au fond du plat.
Garder l'eau de cuisson
Chargée d'amidon et déjà salée, elle est l'émulsifiant naturel de toutes les sauces à pâtes : quelques cuillerées suffisent à faire prendre une sauce à l'huile ou au beurre qui se séparait. Prélevez-en une tasse avant d'égoutter.
Beaucoup d'eau, salée comme la mer
Un litre pour cent grammes : moins d'eau et la température chute à l'immersion, les pâtes stagnent et libèrent leur amidon en surface, ce qui les colle. Dix grammes de sel par litre, jamais d'huile dans l'eau, qui ne fait que graisser la pâte et empêcher la sauce d'adhérer.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérantes à la cuisson : entre l'al dente et le mou, il y a une minute, et une linguine trop cuite ne se rattrape pas. La marge s'élargit un peu si on les finit à la poêle, où l'on contrôle la texture à vue plutôt qu'au minuteur.
Le blé dur tréfilé au bronze garde une note de céréale nette qu'un séchage trop chaud efface.
Il gélatinise à cœur et passe dans l'eau de cuisson, ce qui permet de lier la sauce ensuite.
Il donne le jaune ambré de la semoule de blé dur, plus soutenu qu'une pâte de blé tendre.
La semoule de blé dur en est riche et donne le mordant caractéristique de l'al dente.
Le séchage lent les forme et donne le goût de blé d'une pâte artisanale.
La science derrière
Le matériel
Les cuisines