
Ses 3,5 % de matière grasse ne sont pas un détail : c'est ce qui distingue une béchamel onctueuse d'une colle blanche.
29 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, australienne, britannique, danoise.
88%
du poids, cru
1,3kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
6,7
neutre
65kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
15 g
10 g par centilitre
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 119 mg |
| Magnésium | 11 mg |
| Phosphore | 88 mg |
| Potassium | 157 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Iode | 19,4 µg |
| Sélénium | 2,6 µg |
| Zinc | 0,41 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 33 µg |
| Vitamine D | 0,13 µg |
| Vitamine K1 | 0,2 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,04 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,17 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,34 mg |
| Vitamine B6 | 0,03 mg |
| Vitamine B12 | 0,16 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,05 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,01 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,64 g |
Index glycémique bas
valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)1,5 de charge pour 100 g
4,7 g de glucides pour 100 g, charge basselactose.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de lait entier, 1,5. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Entier veut dire au moins 3,5 % de matière grasse, contre 1,5 % pour le demi écrémé, et cet écart change la texture de tout ce qu'on en fait, flan, béchamel, crème pâtissière ou pâte à crêpes. Le lait cru, en vente directe, a un goût incomparable mais une conservation de quelques jours seulement. Le lait frais pasteurisé, en bouteille au rayon frais, est le meilleur compromis. Le lait UHT, stérilisé à 140 °C, se garde des mois mais porte un léger goût de cuit qui se remarque dans une préparation peu sucrée.
Une brique UHT non ouverte se garde plusieurs mois à température ambiante ; ouverte, elle devient un lait frais et se tient trois jours au réfrigérateur, pas davantage. Le lait frais pasteurisé se garde jusqu'à sa date, et cinq à sept jours une fois ouvert. Refermez toujours : le lait capte les odeurs du réfrigérateur avec une efficacité redoutable. Il se congèle un mois mais déphase à la décongélation, ce qui le réserve aux préparations cuites. Un lait qui a tourné se reconnaît à son odeur bien avant de cailler.
Sécurité alimentaire
Le lait cru n'est pas pasteurisé et peut porter listeria, salmonelles et Escherichia coli. Il est déconseillé aux jeunes enfants, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées, sauf à le porter à ébullition avant usage.
Le fond de la casserole brûle en premier
Les protéines du lait coagulent au contact du métal chaud et attachent, puis le goût de brûlé passe dans toute la préparation. Rincez la casserole à l'eau froide avant d'y verser le lait, chauffez doucement et remuez en raclant le fond.
L'infuser plutôt que l'aromatiser après
Vanille, cannelle, zeste ou laurier libèrent leurs arômes dans un lait chaud laissé à couvert vingt minutes hors du feu, bien mieux que dans une préparation déjà montée. Filtrez avant d'utiliser.
Chaud sur le roux, ou froid : jamais tiède
Pour une béchamel sans grumeaux, versez le lait bouillant sur un roux refroidi, ou du lait froid sur un roux chaud. Le contraste de température empêche l'amidon de gélatiniser en surface avant d'être dispersé.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention à la casserole, où il attache en quelques secondes d'inattention et déborde presque aussi vite, l'ébullition montant d'un coup sous la peau de caséine. Dans une pâte à crêpes ou un flan, il est parfaitement docile et supporte l'à peu près.
La cuisson concentre sa douceur et peut lui conférer des notes caramélisées.
Elle lie les sauces et coagule sous l'action de la présure pour faire un fromage.
Elle porte la note crémeuse que le gras du lait entier rend plus perceptible qu'un écrémé.
Elle forme la peau en surface et le dépôt qui attache au fond de la casserole.
Il donne la douceur du lait et participe à la coloration d'un gratin au four.
Le gras complet donne la rondeur qui fait la différence dans une béchamel ou un flan.
Lait ×1 : même volume ; le demi-écrémé a 1,6 % de MG contre 3,6 %, le résultat est un peu moins onctueux : 2 à 3 g de beurre fondu par 100 mL le rattrapent
Lait d'amande ×1 : même volume, en version non sucrée ; plus léger et franchement amandé : très bien dans un flan, une pâte ou un chocolat chaud, moins dans une sauce où il faut du corps ; contient des fruits à coque
Lait d'avoine ×1 : même volume ; c'est le lait végétal qui dore le mieux (scones, gaufres, boissons chaudes) et il est légèrement sucré : peu de protéines, donc crèmes et flans prennent moins fermement ; contient du gluten
Lait de coco ×1 : même volume, mais il apporte 18 % de MG et un goût de coco que rien ne masque : gardez-le pour les boissons chocolatées, où il passe très bien ; secouez la brique avant de verser
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bread and butter pudding (pudding anglais au pain rassis)
40 cLCannelés bordelais
50 cLChocolat chaud
10 cLChocolat chaud épais à l'espagnole
30 cLClafoutis aux poires et au chocolat
30 cLColcannon (purée irlandaise au chou vert et à la ciboulette)
20 cLCrème catalane
75 cLDamper (pain australien de brousse cuit sans levure)
30 cLDrømmekage (gâteau danois du rêve à la noix de coco caramélisée)
6 cLFlan aux œufs à l'ancienne
100 cLFrikadeller (boulettes danoises de porc et de veau poêlées)
12 cLGajar ka halwa (halva indien de carottes au lait et à la cardamome)
100 cLGlace à la vanille (crème anglaise turbinée)
50 cLGratin dauphinois
40 cLGratin de panais et de pommes de terre au comté
50 cLKaiserschmarrn aux prunes rôties
25 cLKéfir de lait nature
100 cLLamingtons (cubes de génoise australiens au chocolat et à la noix de coco)
12 cLLocro de papa (soupe équatorienne de pommes de terre au fromage frais)
40 cLMelktert (tarte sud-africaine au lait et à la cannelle)
75 cLPaneer maison
200 cLPâte à choux
12.5 cLPumpkin scones (scones australiens au potiron)
5 cLRicotta maison au petit-lait
50 cLScones
15 cLSienikeitto (soupe finlandaise aux champignons à la crème)
70 cLSweet potato pie (tarte américaine à la patate douce)
20 cLTeurgoule normande
200 cLYaourt maison
100 cLLa science derrière
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