
Sept cent vingt-neuf couches de beurre et de détrempe : le feuilletage ne lève pas, il est soulevé par la vapeur.
13 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, créole, espagnole, portugaise.
30%
du poids, cru
2,6kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
383kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
230 g
en moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Phosphore | 69 mg |
| Potassium | 94 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Fer | 1,30 mg |
| Zinc | 0,50 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Bêta-carotène | 48 µg |
| Vitamine D | 1,76 µg |
| Vitamine E | 1,95 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,14 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,02 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,00 mg |
| Vitamine B6 | 0,07 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 7 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 1,79 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,19 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,01 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 4,40 g |
Index glycémique modéré
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré22,2 de charge pour 100 g
37,0 g de glucides pour 100 g, charge élevéela matière grasse abaisse le GI de la farine blanche.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de pâte feuilletée, 22,2. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Deux qualités très différentes se vendent au même rayon. La pâte pur beurre lève haut, sent le beurre et croustille ; celle à l'huile de palme ou aux graisses végétales laisse un film gras en bouche et un goût de carton. Lisez la liste, il n'y a rien d'autre à vérifier. La pâte roulée en rectangle sur papier cuisson est plus polyvalente que la ronde. Le pâton à abaisser soi même, vendu en boulangerie ou surgelé, donne le meilleur résultat. Une pâte de bonne qualité comporte moins de six ingrédients.
Au réfrigérateur jusqu'à sa date pour une pâte du rayon frais, plusieurs mois au congélateur. Décongelez la au réfrigérateur, jamais à température ambiante ni au micro ondes : le beurre fondrait entre les couches et le feuilletage serait mort avant la cuisson. Une pâte crue se recongèle mal, une pâte cuite se garde deux jours et retrouve son croustillant cinq minutes au four à 180 °C, jamais au micro ondes. Les chutes se superposent à plat, sans les rouler en boule, ce qui écraserait les couches.
Froide jusqu'à la seconde où elle entre au four
Tout le feuilletage tient à des couches de beurre solide séparées par de la pâte. Si le beurre ramollit et s'incorpore, il n'y a plus de couches et plus de vapeur pour les soulever. Travaillez vite, et remettez au réfrigérateur trente minutes avant d'enfourner.
Four chaud, et la cuire à blanc si la garniture est humide
Il faut 200 °C d'emblée pour que l'eau du beurre se transforme en vapeur avant qu'il ne fonde. Sous une garniture liquide, une cuisson à blanc lestée de billes évite le fond détrempé que rien ne rattrape ensuite.
Marge d'erreur
exigeant
Exigeante sur la température, seul paramètre qui décide du feuilletage : une pâte tiédie ne lèvera jamais, et rien ne le rattrape une fois au four. Sur la garniture et la forme, en revanche, elle accepte à peu près tout, du salé au sucré, à condition qu'un fond humide soit précuit.
La cuisson transforme la pâte crue et neutre en un feuilletage croustillant aux arômes de beurre chaud et de pain grillé.
Elles dorent la surface et donnent le goût grillé des feuilles du dessus.
Le beurre sépare les couches et fond au four en laissant l'espace du feuilletage.
Le sel de la détrempe est le seul assaisonnement d'un feuilletage nature.
Sa vaporisation soulève chaque feuille et fait tripler l'épaisseur de la pâte.
La détrempe en forme juste assez pour que les feuilles tiennent sans se rétracter.
Pâte brisée ×1 : même poids, abaissée à 3 mm ; elle ne gonfle pas et se soude mieux, donc les chaussons gardent leur forme mais la texture est sableuse au lieu d'être feuilletée
Pâte brisée ×1 : un rouleau pour un rouleau ; elle gonfle et absorbe moins bien les appareils liquides : piquer le fond et le précuire 10 min à blanc
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Empanadas de viande
3Feuilleté miel, poulet et amandes
2Feuilletés chèvre et miel
1Galette aux pommes de terre
2Galette des rois
2Palmiers feuilletés
2Pastéis de nata (flans portugais à la crème et à la cannelle)
1Pâté de Pâques berrichon
2Pâté lorrain
2Pâté salé martiniquais (tourte feuilletée à la viande)
2Pithiviers
2Saint Honoré
1Tarte fine aux endives caramélisées et au maroilles
1La science derrière
Les cuisines