
Le daikon est un radis d'un kilo dont le piquant se concentre à la pointe : la moitié haute est douce, la basse est mordante.
16 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine japonaise, vietnamienne, chinoise, allemande.
de septembre à février
14 jours
95%
du poids, cru
0,4kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
85%
peau et collet retirés ; les fanes se cuisinent séparément.
18kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 39 mg |
| Magnésium | 10 mg |
| Phosphore | 32 mg |
| Potassium | 300 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,01 mg |
| Fer | 0,23 mg |
| Manganèse | 0,06 mg |
| Zinc | 0,15 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 9,6 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,02 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,02 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,23 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,14 mg |
| Vitamine B6 | 0,08 mg |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré0,6 de charge pour 100 g
4,1 g de glucides pour 100 g, charge basselégume racine peu amylacé.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de radis blanc (daikon), 0,6. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Une bonne racine est lourde, très ferme sur toute sa longueur, à peau blanc ivoire, lisse et sans craquelures. Une extrémité molle ou creuse dit une racine déshydratée dont la chair sera spongieuse et cotonneuse. Les fanes, quand elles sont là, doivent être vertes et fermes : elles se cuisinent comme des fanes de navet et sont un bon indicateur de fraîcheur. La forme droite et régulière facilite la découpe en fines lamelles. Sachez que le piquant, dû aux isothiocyanates, augmente vers la pointe et augmente aussi en fin de saison, ce qui décide de l'usage : la partie haute pour le cru, la basse pour le mijoté.
Deux semaines au bac à légumes, fanes coupées à l'achat car elles pompent l'eau de la racine et la ramollissent en trois jours. Enveloppé dans un torchon humide ou un sac perforé, il garde son croquant ; nu, il se ride. Une fois entamé, filmez la coupe et consommez sous quatre jours. Râpé et salé, il rend beaucoup d'eau et se garde alors une semaine en pickle au vinaigre de riz, qui est la meilleure façon d'écouler une grosse racine.
Le dégorger avant toute salade
Râpé ou taillé en lamelles, salez-le et laissez-le vingt minutes dans une passoire : il rend une quantité d'eau étonnante, ce qui concentre son goût et l'empêche de diluer l'assaisonnement. Rincez rapidement puis pressez à la main. Sans ce geste, une salade de daikon nage au bout d'un quart d'heure.
Le mijoter dans un bouillon, pas dans l'eau
Cuit une trentaine de minutes dans un dashi ou un bouillon de viande, le daikon devient translucide et fondant, et surtout il absorbe le liquide comme une éponge : c'est l'un des rares légumes qui gagne à être réchauffé le lendemain, quand il a fini de s'imprégner. C'est le principe de l'oden japonais.
Râper au dernier moment pour le piquant
Comme le raifort ou la moutarde, le daikon ne pique qu'une fois les cellules brisées : une enzyme rencontre alors ses précurseurs et libère les isothiocyanates. Le piquant est maximal dans les cinq minutes puis retombe. Un oroshi râpé à l'avance perd tout son intérêt, il se prépare en dernier, juste avant de le poser sur la tempura.
Marge d'erreur
tolérant
Permissif en cuisson longue, où il ne se délite pas et où il ne fait que s'améliorer. Le point serré est le cru : une racine de fin de saison râpée sans être dégorgée peut être à la fois piquante et aqueuse, ce qui déséquilibre le plat. La note vise ce seul usage.
Le piquant disparaît totalement à la cuisson et laisse une douceur sucrée qui absorbe le bouillon.
Il donne le piquant du daikon râpé, qui s'apaise en une dizaine de minutes.
Elle aide la digestion des féculents, raison de la garniture râpée d'un plat frit.
Elle représente presque tout le légume, qui rend beaucoup de jus au salage.
Il apparaît à la cuisson et donne l'odeur forte d'un daikon mijoté au bouillon.
Il donne la douceur d'un daikon d'hiver longuement mijoté dans un oden.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Agedashi dofu (tofu frit au bouillon de kombu et de shiitaké)
100 gBánh mì thịt nướng (baguette vietnamienne au porc grillé à la citronnelle)
120 gBánh mì trứng (baguette vietnamienne à l'œuf au plat et aux légumes marinés)
120 gBánh mì végétarien au tofu citronnelle
200 gBún chả (boulettes de porc grillées à la vietnamienne, vermicelles de riz et herbes)
150 gGanmodoki (beignets japonais de tofu aux légumes, frits, servis avec du daikon râpé)
200 gHongshao luobo niurou (bœuf braisé chinois au radis blanc)
700 gHōtō (soupe japonaise de nouilles plates au potiron et au miso)
250 gKenchinjiru (soupe japonaise de légumes racines au tofu et au sésame)
250 gKimchi de chou chinois (baechu kimchi)
300 gKōhaku namasu (salade japonaise de daikon et de carotte au vinaigre de riz et au yuzu)
400 gLuobo paigu tang (soupe chinoise de radis blanc et de travers de porc)
700 gRadi-Brot (tartine bavaroise au radis blanc salé et au beurre)
300 gSambar de légumes d'automne (soupe indienne de lentilles au tamarin)
200 gTonjiru (soupe japonaise de porc, de légumes racines et de miso)
200 gXec (salade yucatèque d'orange, de pamplemousse et de mandarine au piment)
200 gLa science derrière
Quand ça rate