
Leur peau brune est amère : torréfiées puis frottées dans un torchon, elles changent complètement de goût.
13 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, britannique, italienne, suisse.
3 mois
5%
du poids, cru
3,2kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
45%
Cerneaux sortis de la coque.
646kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 120 mg |
| Magnésium | 160 mg |
| Phosphore | 340 mg |
| Potassium | 860 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 1,70 mg |
| Fer | 3,00 mg |
| Manganèse | 3,30 mg |
| Zinc | 2,30 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 1 µg |
| Bêta-carotène | 16 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,35 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,09 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,71 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,64 mg |
| Vitamine B6 | 0,21 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 5,35 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,01 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,05 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,01 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,01 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 43,40 g |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré0,9 de charge pour 100 g
5,7 g de glucides pour 100 g, charge basseidem Amandes.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de noisettes, 0,9. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
En coque, elles doivent être lourdes et ne pas sonner creux quand on les secoue. Décortiquées, elles doivent être charnues, d'un beige clair, sans zone rétractée ni odeur de rance : très grasses, elles rancissent vite et un lot rance gâche toute une pâtisserie. Les noisettes du Piémont, rondes et parfumées, sont la référence pour la pâtisserie ; celles de Cervione, en Corse, sont excellentes. Achetez entières et broyez vous même, la poudre du commerce ayant déjà perdu l'essentiel de son parfum.
En coque, dans un endroit frais et sec, six mois à un an. Décortiquées, en bocal hermétique au réfrigérateur trois mois ou au congélateur un an : leur richesse en gras insaturés les fait rancir en quelques semaines dans un placard chaud. Torréfiées, elles se gardent une semaine et perdent leur croquant ensuite. La poudre de noisette se conserve encore moins bien que les entières, ce qui est une raison de plus de la faire soi même à la demande.
Torréfier dix minutes à 160 °C
Le four est plus régulier que la poêle pour une quantité importante. Les noisettes sont prêtes quand la peau se craquelle et que l'odeur se libère. Le four éteint et la porte fermée les brûlerait : sortez les et étalez les pour arrêter la cuisson.
La peau part dans un torchon
Encore chaudes, versez les dans un torchon propre, refermez et frottez vigoureusement : la peau amère se détache presque entièrement. Il en restera quelques morceaux, ce qui n'a aucune importance, et l'amertume aura disparu.
Le beurre noisette porte leur nom, pas leur goût
Le beurre cuit jusqu'à ce que ses protéines brunissent développe des arômes proches de la noisette torréfiée : c'est la même réaction de Maillard. Associer les deux dans un financier ou un gâteau amplifie l'effet.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demandent de l'attention à la torréfaction, où la dernière minute décide entre le parfum et l'amertume, et à la conservation, où leur gras les fait rancir sans avertissement. Une fois torréfiées et pelées, elles s'emploient sans aucune contrainte, entières, concassées ou en poudre.
La torréfaction élimine l'amertume de la peau et développe des arômes grillés et sucrés.
La torréfaction les forme et transforme un fruit fade en ingrédient de pâtisserie.
Ce gras majoritaire donne l'onctuosité d'une pâte broyée au robot pendant dix minutes.
Elle porte l'odeur de noisette et ne se révèle vraiment qu'après un passage au four.
Il donne la douceur discrète qui rend le praliné possible avec si peu de sucre ajouté.
Ils vivent dans la pellicule et donnent l'amertume qu'on retire en frottant les fruits chauds.
Graines de tournesol ×1 : concassées en topping
Amandes ×1 : même poids, torréfiées 10 minutes à 160 °C puis frottées dans un linge pour retirer la peau ; goût plus prononcé que l'amande : reste un fruit à coque
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Birchermüesli (müesli suisse aux flocons d'avoine et à la pomme râpée)
60 gCake carotte, cumin et noisettes
80 gCrumble pommes-noisettes sans lactose
80 gCrumble salé potimarron et noisettes
60 gDacquoise aux noisettes
120 gDukkah (condiment égyptien aux noisettes et aux épices)
100 gPain d'épices
20 gParis-Brest
100 gSalade de kaki, mozzarella et roquette
40 gSalade de topinambours crus, pomme et noisettes
60 gVelouté de panais aux noisettes torréfiées
60 gVelouté de topinambours aux noisettes torréfiées
60 gVerrines abricot-pêche au romarin et crumble noisette
50 gLa science derrière
Quand ça rate