
La masarepa n'est ni de la polenta, ni de la fécule, ni de la masa harina mexicaine : elle est déjà cuite, et c'est pour cela qu'une arepa se pétrit en cinq minutes.
2 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine colombienne.
Toute l’année
rien à attendre
1 an
4 mois une fois entamé
1kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
361kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne
moyen
Index glycémique élevé
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré53,9 de charge pour 100 g
77,0 g de glucides pour 100 g, charge élevéeidem Farine de maïs : la précuisson gélatinise l'amidon avant la mouture, et l'arepa qu'elle donne est mesurée au même niveau que la bouillie de maïs.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de farine de maïs précuite (masarepa), 53,9. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Du maïs cuit, séché puis moulu, ce qui en fait une farine instantanée : mélangée à de l'eau, elle donne immédiatement une pâte façonnable, sans aucune cuisson préalable. Elle se vend sous les marques colombiennes et vénézuéliennes, en version blanche ou jaune, la blanche donnant des arepas plus douces et plus tendres, la jaune un goût de maïs plus marqué. La mention à chercher est harina de maíz precocida, ou farine de maïs précuite. Deux produits lui ressemblent et ne la remplacent pas : la masa harina mexicaine, nixtamalisée à la chaux, a un goût de tortilla très différent, et la farine de maïs ordinaire, crue, ne forme aucune pâte. Quant à la fécule de maïs, elle n'a rien à voir.
Dans un bocal hermétique, au sec, six mois à un an après ouverture : elle est sèche et stable, mais elle capte l'humidité de l'air et les odeurs du placard, ce qui se paie en pâte collante et en goût terne. Le sachet d'origine refermé par une pince n'y suffit pas dans une cuisine humide. Comme tout produit de maïs entier, elle garde un peu de germe et finit par rancir : une odeur de carton ou d'huile ancienne signe la fin, et aucune quantité d'eau ne la corrige. Une pâte déjà pétrie se garde deux heures à température ambiante sous un torchon humide, et jusqu'au lendemain au réfrigérateur emballée, à condition de la laisser revenir et de la retravailler avec un peu d'eau avant de façonner.
Verser la farine dans l'eau, jamais l'inverse
Salez l'eau tiède, puis laissez tomber la farine en pluie d'une main en mélangeant de l'autre : chaque particule est mouillée séparément et la pâte reste lisse. L'eau versée sur un tas de farine crée des grumeaux secs au cœur, que le pétrissage ne défait plus et qu'on retrouve comme des points crayeux dans l'arepa cuite.
Laisser reposer cinq minutes avant de façonner
La farine précuite continue de boire pendant quelques minutes après le mélange. Une pâte façonnée aussitôt paraît correcte puis se fissure sur les bords en cuisant ; la même pâte laissée cinq minutes sous un torchon devient souple et se lisse à la main sans craqueler. Si elle reste sèche après le repos, ajoutez l'eau par cuillerée, jamais davantage.
Lisser la tranche du disque entre les paumes
Une arepa se forme en boule, s'aplatit entre deux assiettes ou à la presse, puis se termine en faisant tourner le disque sur sa tranche entre les mains : c'est ce geste qui referme les fissures du pourtour. Un bord fendu s'ouvre à la cuisson, laisse échapper la vapeur, et l'arepa ne gonfle pas.
C'est une farine et non un grain : elle n'a rien en surface à emporter, et l'eau la transforme immédiatement en pâte. Toute l'eau qu'elle reçoit doit donc être mesurée, puisqu'elle décide de la texture de l'arepa et qu'elle ne s'évacue plus ensuite.