
4 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, irlandaise.
Toute l’année
rien à attendre
4 mois
0,7kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
342kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 32 mg |
| Magnésium | 85 mg |
| Phosphore | 323 mg |
| Potassium | 407 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,35 mg |
| Fer | 2,70 mg |
| Manganèse | 2,70 mg |
| Zinc | 2,50 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine E | 1,04 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,34 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,11 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 3,48 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,02 mg |
| Vitamine B6 | 0,26 mg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,61 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,04 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,17 g |
Index glycémique modéré
valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)42,2 de charge pour 100 g
64,9 g de glucides pour 100 g, charge élevéepain de blé complet.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de farine complète, 42,2. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Quand il y en a trop et que la date approche, ces dossiers disent quoi cuisiner, et comment le faire durer plus longtemps.
Farine ×1 : même poids de farine blanche : retirez environ 5 % de l'eau, elle en boit moins que le son. La mie est plus légère, le goût moins rustique et les fibres divisées par deux à trois.
Farine d'épeautre ×1 : même poids : l'épeautre a un gluten plus fragile, pétrissez moins longtemps et ne prolongez pas la pousse. Goût de noisette, mie un peu plus dense.
Farine de seigle ×1 : même poids, uniquement pour la petite part de farine complète d'un pain au levain : le seigle donne une mie plus dense et plus acidulée et rend la pâte collante, mains mouillées pour la façonner.
Farine ×1 : même poids, sans rien changer d'autre : 9,2 g de fibres aux 100 g contre 3 g, pour 62 g de glucides contre 72 g ; c'est le rapport fibres/glucides qui triple, et c'est lui qui ralentit l'absorption. La mie est plus dense et le goût plus noisette. Dans une pâte levée (pizza, naan, pide), comptez 5 % de liquide en plus : le son boit davantage
Farine de seigle ×1 : même poids : le pain d'épices sera un peu moins dense et moins sombre, avec moins de goût de seigle ; il se garde moins longtemps moelleux.