
Elle est grasse à soixante pour cent : c'est ce gras qui la fait rancir en trois mois et brûler en trois minutes.
15 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, australienne, indonésienne, américaine.
3 mois
3%
du poids, cru
1,7kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
631kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 26 mg |
| Magnésium | 90 mg |
| Phosphore | 206 mg |
| Potassium | 543 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,80 mg |
| Fer | 3,32 mg |
| Iode | 1,2 µg |
| Manganèse | 2,75 mg |
| Sélénium | 9,8 µg |
| Zinc | 2,01 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,3 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 1,5 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,06 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,10 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,60 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,80 mg |
| Vitamine B6 | 0,30 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,71 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,00 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 2,75 g |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré5,4 de charge pour 100 g
12,0 g de glucides pour 100 g, charge bassecoco séchée : glucides largement fibreux.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de noix de coco rapée, 5,4. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Elle doit être d'un blanc franc, sèche et volatile, avec une odeur douce et lactée : un beige jaunissant et une odeur âcre signalent un lot rance. La coupe compte, la râpée fine se fond dans une pâte, les copeaux ou la coco en lamelles apportent du croquant et se torréfient joliment. Vérifiez qu'il n'y a ni sucre ni sulfites ajoutés, courants dans les versions destinées à la confiserie. La coco déshydratée non sucrée est le produit de référence pour la cuisine salée comme sucrée.
Bocal hermétique, au réfrigérateur de préférence : trois mois au placard, six mois au froid, un an au congélateur. Son taux de matière grasse élevé la rend bien plus fragile que la plupart des ingrédients secs, et un sachet ouvert oublié dans un placard chaud est presque toujours rance à la reprise. L'odeur est le seul test fiable, et une coco rance ne se rattrape pas à la torréfaction, qui accentue au contraire le défaut.
L'hydrater pour reconstituer du lait de coco
Cent grammes de coco râpée infusés dans deux cents millilitres d'eau chaude, mixés puis pressés dans une étamine, donnent un lait de coco frais et intense qui n'a rien à voir avec la boîte. La pulpe restante s'utilise en pâtisserie.
Elle absorbe l'humidité d'une pâte
Ajoutée en quantité dans un gâteau, elle boit le liquide et donne une mie sèche. Réduisez la farine à proportion ou augmentez le liquide de la recette, et laissez reposer la pâte dix minutes avant d'enfourner.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention à la torréfaction, très rapide du fait de son gras, et à sa capacité à assécher une pâte, un effet discret qu'on attribue en général à la cuisson. Sa conservation courte est le troisième point de vigilance, invisible jusqu'à la dégustation.
La torréfaction développe des notes de noisette et de grillé tout en renforçant son intensité.
Elles portent l'odeur de coco et se libèrent quand la râpée est grillée à sec.
Ce gras saturé domine et permet à la râpée de tenir des mois sans rancir.
Elle donne la mâche fibreuse qui distingue un rocher coco d'une simple meringue.
Il donne la douceur naturelle qui permet de sucrer modérément un dessert à la coco.
Poudre d'amandes ×1 : même poids ; plus fine et plus grasse, elle ne croque pas comme la coco ; contient des fruits à coque ; ne pas la griller à sec, elle rend son huile
Poudre d'amandes ×1 : goût coco marqué ; mixer finement pour une texture proche
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Anzac biscuits (biscuits australiens à l'avoine et à la noix de coco)
80 gBlanc-manger coco
30 gCookies noix de pécan chocolat blanc
60 gDrømmekage (gâteau danois du rêve à la noix de coco caramélisée)
150 gGalettes de manioc guyanaises
50 gGâteau de manioc au coco
80 gKue dadar gulung (crêpes vertes roulées à la noix de coco)
200 gLamingtons (cubes de génoise australiens au chocolat et à la noix de coco)
200 gPão de Deus (brioche portugaise à la noix de coco)
120 gPol sambol (condiment sri-lankais à la noix de coco)
150 gRocher coco
250 gSayur urab (salade de légumes à la noix de coco râpée)
50 gSorbet coco antillais
150 gTourment d'amour (tartelette guadeloupéenne à la confiture de coco)
200 gVada pav
30 gLa science derrière
Les gestes
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Les cuisines