
C'est l'un des amers les plus violents jamais commercialisés : vingt-sept plantes, aucune concession, et une menthe qui rend le reste buvable.
Une recette du site utilise de fernet branca. On en trouve surtout dans la cuisine argentine.
55%
du poids, cru
2,8kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
100%
produit fini, utilisé sans perte.
4
franchement acide
245kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité faible
15 g
10 g par centilitre
cher
Index glycémique modéré
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré4,6 de charge pour 100 g
7,0 g de glucides pour 100 g, charge bassebitter sucré : saccharose en solution.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de fernet branca, 4,6. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Il n'existe qu'en deux versions : le fernet classique, à trente-neuf degrés, et le menta, nettement plus sucré et mentholé, qui est une autre boisson. Pour un cocktail, prenez le classique, le menta rendant tout mélange sirupeux. Les autres fernets italiens sont moins concentrés et se substituent mal : c'est précisément l'excès qui définit celui-ci. Un format de vingt centilitres est plus raisonnable qu'un litre pour un usage de bar domestique.
Des années bouché, debout, à température ambiante : son degré élevé et sa charge en plantes amères en font l'un des alcools les plus stables du bar. Il ne s'oxyde pratiquement pas et une bouteille ouverte depuis cinq ans reste identique. En Argentine, où il se boit coupé de cola, il se garde au réfrigérateur ; en Italie, à température ambiante, ce qui accentue la menthe au nez.
L'utiliser en rinçage de verre
Quelques gouttes tournées dans le verre puis jetées laissent un parfum d'amer et de menthe sans son amertume. C'est la façon d'en mettre dans un cocktail délicat sans le détruire.
L'associer à un sucre franc
Menthe blanche, sirop, vermouth doux ou cola : le sucre inhibe la perception de l'amertume au niveau des récepteurs et rend le fernet lisible. Servi sec, il n'est agréable qu'aux habitués.
Marge d'erreur
impitoyable
Impitoyable au dosage : cinq millilitres de plus suffisent à rendre un cocktail imbuvable, et l'amertume ne se dilue pas, elle se masque au mieux avec beaucoup de sucre. Aucune correction n'est possible une fois le verre monté.
Coupé de cola, il ne garde que la menthe et une amertume de fond, ce qui explique le succès argentin du mélange.
Les résines de la formule donnent la note balsamique et médicinale du digestif.
Elle vient de l'armoise et donne l'amertume extrême qui fait la réputation de la liqueur.
Son titre élevé porte les amers et donne la brûlure qui accompagne le premier verre.
Il donne la fraîcheur mentholée qui domine le nez et rend le Fernet reconnaissable entre tous.
Il vient du safran de la recette et apporte le fond épicé sous la menthe.
La science derrière
Quand ça rate