
L'âme du Sichuan : des fèves et des piments fermentés jusqu'à trois ans, dont la couleur rouge ne se voit qu'après avoir été frite dans l'huile.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine chinoise.
Toute l’année
rien à attendre
2 ans
6 mois une fois entamé
1,6kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
110kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité faible
moyen
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré2,6 de charge pour 100 g
13,0 g de glucides pour 100 g, charge bassefèves fermentées : idem Miso ; dose de quelques cuillerées.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de doubanjiang (pâte de fèves pimentée), 2,6. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Le doubanjiang de Pixian est le seul qui compte pour un mapo doufu : fèves de soja larges, piments, sel et farine de blé, fermentés en jarre à ciel ouvert de six mois à trois ans. Il se vend en pot ou en sachet dans les épiceries chinoises. Regardez la couleur, brun-rouge profond et non rouge vif, qui trahirait un colorant, et la texture, épaisse et grumeleuse avec des morceaux de fève visibles. Une liste courte est bon signe : fèves, piment, sel, farine de blé. Le gochujang coréen, sucré et lisse, et la sauce chili à l'ail ne le remplacent pas : ils n'ont ni la fermentation longue ni l'umami de la fève.
Au réfrigérateur une fois ouvert, en pot bien fermé, où il tient un an et plus : sa teneur en sel et sa fermentation le rendent pratiquement inaltérable. Une couche d'huile en surface, ajoutée à la cuillère, empêche le dessus de sécher et de noircir. Il fonce lentement avec le temps, ce qui n'est pas un défaut mais une fermentation qui continue, et un pot de deux ans est souvent meilleur qu'un pot neuf. Ne le laissez pas à température ambiante après ouverture : l'eau de condensation en surface finit par faire une moisissure, la seule qu'il puisse développer.
Sécurité alimentaire
Il contient de la farine de blé, donc du gluten, ce que beaucoup de recettes présentées comme sans gluten oublient. Il est aussi très salé, autour de douze pour cent : un mapo doufu au doubanjiang ne demande aucun sel ajouté, et la sauce soja de la recette est déjà un supplément à compter.
Le frire dans l'huile avant tout le reste
À feu doux, deux à trois minutes dans l'huile, jusqu'à ce que celle-ci devienne rouge orangé et que la pâte sente le grillé. C'est le geste qui décide de la couleur et de la profondeur d'un mapo doufu : ses pigments sont liposolubles et ne passent dans le plat que par cette étape. À feu vif il brûle et amertume, et il n'y a pas de retour en arrière.
Compter son sel dans le plat
À douze pour cent de sel, deux cuillerées à soupe apportent l'équivalent de six grammes de sel. Une recette qui en contient n'a besoin d'aucun sel ajouté, et goûter avant d'assaisonner évite le plat trop salé qui est le ratage classique du mapo doufu débutant.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Assez tolérant sur la quantité, à condition de compter son sel : d'une à trois cuillerées à soupe pour quatre, le plat change d'intensité sans être raté. Intolérant sur la cuisson : brûlé, il rend le plat amer d'un bout à l'autre et rien ne le corrige.
Frit dans l'huile à feu doux, il perd son mordant cru et gagne des notes torréfiées profondes. Brûlé, il ne laisse qu'une amertume qui envahit tout le plat.
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