
Sa couleur verte vient de la chlorophylle, qui se dégrade à la chaleur : une pistache torréfiée trop longtemps devient jaune et perd ce pour quoi on l'a achetée.
10 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, émiratie, indienne, maghrébine.
3 mois
4%
du poids, cru
2,3kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
45%
en coque, un peu moins de la moitié du poids est du cerneau.
571kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 107 mg |
| Magnésium | 102 mg |
| Phosphore | 469 mg |
| Potassium | 1 010 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 1,29 mg |
| Fer | 4,03 mg |
| Manganèse | 1,24 mg |
| Sélénium | 4,7 µg |
| Zinc | 2,34 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 13 µg |
| Bêta-carotène | 156 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 13,2 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 3,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,70 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,23 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,37 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,51 mg |
| Vitamine B6 | 1,12 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 11,61 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,22 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 20,32 g |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré2,7 de charge pour 100 g
18,0 g de glucides pour 100 g, charge basseidem Amandes.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de pistache, 2,7. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Distinguez trois produits. La pistache en coque, salée et grillée, est un produit d'apéritif. La pistache décortiquée crue, verte à violacée, est celle de la pâtisserie. La pâte de pistache, elle, se lit à sa liste : beaucoup de préparations du commerce sont majoritairement de l'amande et du colorant. Pour les cerneaux, cherchez un vert soutenu jusqu'au cœur, une peau violacée fine et une chair ferme. Les pistaches de Bronte, en Sicile, sont les plus vertes et les plus chères, et se réservent aux préparations où la couleur compte.
Six mois dans un bocal hermétique à l'abri de la lumière, un an au réfrigérateur : la lumière dégrade sa chlorophylle et sa couleur pâlit avant même que le goût ne change. Le congélateur est le seul endroit où elle garde son vert au-delà d'un an. Une pistache molle a repris l'humidité de l'air et se retrouve en dix minutes de four à cent cinquante degrés. Une pistache amère, elle, a ranci et se jette.
La monder pour garder le vert
Trente secondes dans l'eau bouillante puis un passage à l'eau glacée, et la peau violacée se retire entre deux doigts. C'est elle qui donne le brun terne d'une crème de pistache ; sans elle, la couleur reste franche. Séchez-les aussitôt, l'humidité les ramollit.
La torréfier à basse température, ou pas du tout
Cent quarante degrés, sept minutes au maximum. Au-delà, la chlorophylle se dégrade en phéophytine brune et la pistache jaunit sans retour. Pour une crème ou un glaçage où la couleur porte le dessert, ne la torréfiez pas : mondez-la seulement.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérante dès qu'on cherche la couleur, ce qui est presque toujours le cas en pâtisserie : deux minutes de four de trop suffisent à faire virer le vert au kaki, et rien ne le ramène. Sa marge est bien plus large en usage salé ou concassée, où seule sa texture compte.
Légèrement torréfiée, elle gagne en profondeur ; trop torréfiée, elle perd sa note florale caractéristique.
Le grillage léger les forme et révèle le parfum d'une pistache fade à cru.
Le gras majoritaire donne la pâte onctueuse d'une pistache longuement broyée.
Il donne la note résineuse qui distingue la pistache des autres fruits à coque.
Elles donnent le violet de la pellicule qui entoure l'amandon vert.
Elle donne le vert de l'amandon, qui fait toute la valeur d'une pistache de Bronte.
Le salage de l'apéritif remplace l'assaisonnement d'un fruit naturellement doux.
Graines de tournesol ×1 : topping
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Balaleet (vermicelles sucrés émiratis au safran et à l'omelette)
40 gBol de yaourt grec au pomelo, à la grenade et à la pistache
40 gCannoli siciliani (cannoli à la ricotta et aux fruits confits)
40 gCarottes rôties à la mandarine, au miel et au cumin
25 gGajar ka halwa (halva indien de carottes au lait et à la cardamome)
50 gHalloumi grillé à l'orange sanguine, boulgour aux herbes et pistaches
40 gPanino mortadella, burrata e pistacchio (panini à la mortadelle, à la burrata et aux pistaches)
40 gSalade d'oranges à la cannelle et à la fleur d'oranger
20 gSalade de boulgour, tomates séchées et pistaches
60 gShirin polow (riz persan aux écorces d'orange, aux amandes et aux pistaches, poulet au safran)
40 gLa science derrière
Les cuisines