
Crus ou mal cuits, ils contiennent une lectine toxique : dix minutes d'ébullition franche la détruisent, la cuisson douce non.
16 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, tex-mex, afghane, colombienne.
1.4 ans
12%
du poids, cru
0,8kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
100%
Ils doublent de poids au trempage puis à la cuisson.
310kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 83 mg |
| Magnésium | 138 mg |
| Phosphore | 406 mg |
| Potassium | 1 360 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,70 mg |
| Fer | 6,69 mg |
| Iode | 1,9 µg |
| Manganèse | 1,11 mg |
| Zinc | 2,79 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 5,6 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 4,5 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,61 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,22 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 2,11 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,78 mg |
| Vitamine B6 | 0,40 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,17 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,33 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,08 g |
Index glycémique bas
valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)10,3 de charge pour 100 g
43,0 g de glucides pour 100 g, charge modéréeL’aire de cette courbe est la charge de 100 g de haricots rouges, 10,3. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Secs, ils doivent être d'un rouge sombre uniforme, brillants, sans peau fripée ni grain fendu, et surtout récents : un haricot de plus de deux ans ne s'attendrit jamais complètement, quelle que soit la durée de cuisson. Cherchez une date de récolte quand elle est indiquée. En conserve, ils sont déjà cuits, sûrs et pratiques ; rincez les abondamment pour retirer l'eau de conservation, salée et un peu visqueuse. La différence de goût avec le sec bien cuit reste nette en faveur du sec.
Secs, en bocal hermétique au sec et à l'abri de la lumière, deux ans, au-delà desquels ils durcissent sans jamais devenir dangereux. Cuits, ils se gardent quatre jours au réfrigérateur dans leur jus de cuisson, qui les empêche de sécher, et six mois au congélateur, en portions, égouttés. Une conserve ouverte se transvase dans un récipient fermé et se garde trois jours. L'eau de trempage se jette toujours : elle contient les oligosaccharides responsables des ballonnements.
Sécurité alimentaire
Le haricot rouge cru contient de la phytohémagglutinine, une lectine qui provoque vomissements et douleurs abdominales violentes. Elle n'est détruite que par au moins dix minutes d'ébullition franche. Une cuisson longue à basse température, en mijoteuse, peut au contraire en augmenter la toxicité : faites toujours bouillir d'abord.
Tremper une nuit, jeter l'eau
Douze heures dans trois fois leur volume d'eau froide réhydratent le grain et divisent le temps de cuisson par deux. L'eau de trempage, chargée d'oligosaccharides, se jette et se remplace par de l'eau claire : c'est ce qui rend le plat digeste.
Dix minutes de gros bouillon, obligatoires
Avant tout mijotage, portez à ébullition franche et maintenez dix minutes pleines. C'est la seule étape non négociable de leur cuisson, et elle précède toujours le passage à feu doux, quel que soit le plat.
Le sel et l'acide à la fin
Ajoutés en début de cuisson, sel, tomate, vinaigre ou vin durcissent la peau et le grain reste ferme au cœur pendant des heures. Salez et acidifiez quand les haricots sont déjà tendres, ce qui change complètement le résultat d'un chili.
Marge d'erreur
exigeant
Exigeants, et pour une raison rare en cuisine : l'erreur est sanitaire et non gustative, un haricot mal cuit rendant réellement malade. À cela s'ajoutent l'âge du grain et l'acidité, qui décident d'une cuisson qui peut passer de une à quatre heures sans qu'on l'ait vu venir.
Trois volumes, une heure à une heure et demie après une ébullition franche de dix minutes.
L'eau de trempage emporte à la fois les sucres fermentescibles et une partie de la lectine du haricot cru. On la jette toujours, on ne la réutilise jamais comme bouillon, et la graine passe sous l'eau claire avant d'aller dans la casserole.
Une nuit d'eau froide, puis dix minutes d'ébullition franche au début de la cuisson : le haricot rouge cru contient une lectine, la phytohémagglutinine, que seule une vraie ébullition détruit. Une cuisson longue mais tiède, en mijoteuse par exemple, ne suffit pas et peut rendre malade.
Chiffres : reference.La cuisson longue à l'eau développe leur texture fondante et leur douceur amylacée tout en éliminant leur toxicité.
Elles donnent le fond de légume sec sur lequel les épices viennent se poser.
Il lie le chili con carne et donne son épaisseur au bouillon sans farine.
Elles donnent le rouge sombre de la peau et colorent le riz d'un rice and peas.
Cette lectine du grain cru est toxique et impose une ébullition franche avant tout mijotage.
Il apporte la douceur qui équilibre le piment dans un plat mexicain.
Haricots blancs ×1 : même poids de haricots secs, même trempage de 10 heures et même cuisson ; le chili perd sa couleur rouge et la chair est plus fondante
Haricots borlotti ×1 : même poids de haricots secs, même trempage et même cuisson ; ils se tiennent aussi bien et pâlissent en rose à la cuisson
Haricots blancs ×1 : même poids, égouttés et bien rincés ; ils colorent le bouillon en rose et sont plus farineux : dépannage, pas équivalence
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Ash-e reshteh (soupe persane aux nouilles, aux herbes et aux légumineuses)
120 gAush (soupe afghane aux nouilles, aux légumineuses et au yaourt)
120 gCalentado (riz et haricots rouges de la veille sautés à la poêle)
200 gChili con carne
400 gChili sin carne
400 gEnchiladas de haricots rouges et cheddar
500 gHobakjuk (velouté coréen de potiron aux perles de riz gluant)
70 gLobio (haricots rouges géorgiens à la coriandre et aux noix)
400 gMa'a tinito (porc, haricots rouges et macaronis)
250 gMadesu (ragoût de haricots rouges à la tomate, RDC)
400 gMakhlouta (soupe libanaise aux sept légumineuses)
100 gMchuzi wa maharage (curry tanzanien de haricots rouges au lait de coco)
400 gRajma (curry de haricots rouges)
500 gRice and peas (riz aux haricots rouges et coco)
250 gSayur urab (salade de légumes à la noix de coco râpée)
50 gSteaks de haricots rouges et flocons d'avoine
500 gLa science derrière
Les gestes