
La christophine est une courge qui ne rend presque pas d'eau et dont on mange aussi le noyau central, tendre comme une amande fraîche.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine créole, française.
Toute l’année
rien à attendre
1 mois
93%
du poids, cru
0,5kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
88%
peau retirée sur les gros calibres ; le noyau central se mange.
19,1kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
250 g
en moyenne
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 17 mg |
| Magnésium | 12 mg |
| Phosphore | 18 mg |
| Potassium | 125 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,12 mg |
| Fer | 0,34 mg |
| Manganèse | 0,19 mg |
| Zinc | 0,74 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 4,1 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 7,7 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,03 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,03 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,47 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,25 mg |
| Vitamine B6 | 0,08 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré0,6 de charge pour 100 g
2,8 g de glucides pour 100 g, charge bassechayotte : très peu d'amidon disponible.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de christophine, 0,6. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Une bonne christophine, ou chayotte, est bien ferme, d'un vert pâle uniforme, sans tache brune ni ride. Sa peau doit être lisse ou finement épineuse selon la variété, mais toujours tendue : la moindre mollesse annonce une chair spongieuse. Le pli central, cette bouche caractéristique en bas du fruit, doit être serré ; ouvert, il signale un fruit trop mûr qui a commencé à germer, et il arrive qu'une pousse en sorte. Les petits calibres sont plus fins et se cuisinent avec la peau. C'est un légume disponible toute l'année dans les épiceries antillaises et asiatiques, et il se garde si longtemps que la fraîcheur d'achat compte moins que pour la plupart des légumes.
Deux à trois semaines au bac à légumes du réfrigérateur, ce qui en fait l'un des légumes frais les plus endurants. À température ambiante, elle tient une semaine mais finit par germer. Coupée, elle s'oxyde peu mais sèche : filmez au contact et consommez sous deux jours. Elle se congèle blanchie deux minutes, en dés, et supporte étonnamment bien l'opération parce que sa teneur en eau libre est faible. Les gratins et les farcis se congèlent également cuits.
Se protéger les mains à la découpe
La chair crue de certaines variétés libère une sève qui dessèche et raidit la peau des doigts, un peu comme le topinambour ou la racine de taro. Épluchez sous un filet d'eau, ou portez des gants, ou pelez après une pré-cuisson de dix minutes à l'eau bouillante, ce qui règle le problème et facilite l'épluchage.
Ne pas la noyer, elle n'a pas de goût à revendre
Sa chair est très neutre, ce qui est son intérêt et son piège : bouillie à l'eau, elle ne donne rien. Sautée à l'huile avec ail, thym et piment, gratinée avec du fromage, ou farcie, elle sert de support à ce qu'on lui donne. Dans un gratin antillais, elle est pré-cuite puis mélangée à une farce relevée, jamais cuite seule dans la crème.
Crue et râpée, elle remplace une carotte
Sa fermeté et son croquant en font une excellente salade râpée, arrosée de citron vert : elle ne rend pas d'eau et ne ramollit pas comme le concombre, ce qui permet de la préparer une heure à l'avance. Le noyau plat du centre est comestible cru, tendre et légèrement sucré.
Marge d'erreur
très permissif
Extrêmement permissive : elle ne se défait pas à la cuisson, ne rend presque pas d'eau, se garde des semaines et se rattrape toujours par l'assaisonnement. Le seul vrai échec possible est de la servir nature et sans relevé, où elle n'apporte rien. C'est un défaut de recette, pas de cuisson.
Neutre à cru comme cuite, elle prend le goût de ce qui l'accompagne, d'où sa place dans les gratins relevés.
Elle donne la fermeté qui permet à la chayotte de tenir un gratin sans se transformer en purée.
Elle domine le fruit et doit être évacuée, sans quoi le gratin rend son eau au four.
Il apporte la douceur légère qui distingue la chayotte d'une courgette franchement neutre.
Il donne le goût de concombre discret qui rend la christophine si facile à assaisonner.
La science derrière
Les gestes
Le matériel
Quand ça rate