
5 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine indonésienne.
Toute l’année
rien à attendre
2 ans
1 an une fois entamé
1,5kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
171kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
19.5 g
13 g par centilitre
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 18 mg |
| Magnésium | 17 mg |
| Phosphore | 39 mg |
| Potassium | 410 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Fer | 0,62 mg |
| Manganèse | 0,35 mg |
| Zinc | 0,41 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,18 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,07 mg |
| Vitamine B6 | 0,04 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 12 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,01 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,01 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,01 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,01 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,01 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,01 g |
Index glycémique modéré
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré23,7 de charge pour 100 g
39,5 g de glucides pour 100 g, charge élevéesauce soja coupée de sucre de palme : les glucides déclarés sont le sucre ajouté, idem Sauce hoisin.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de kecap manis (sauce soja sucrée), 23,7. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.