
Une pomme de terre à chair ferme et une pomme de terre à chair farineuse ne sont pas deux qualités du même légume : ce sont deux ingrédients différents, et l'une échoue là où l'autre réussit.
181 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, italienne, canadienne, britannique.
Toute l’année
rien à attendre
2 mois
79%
du poids, cru
0,35kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
80%
100 g de pommes de terre donnent environ 80 g épluchées.
6,1
légèrement acide
80kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 14 mg |
| Magnésium | 22 mg |
| Phosphore | 57 mg |
| Potassium | 421 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,08 mg |
| Fer | 0,78 mg |
| Iode | 1,7 µg |
| Manganèse | 0,11 mg |
| Sélénium | 22,9 µg |
| Zinc | 0,35 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 1 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 1,9 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 19,7 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,08 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,03 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,05 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,30 mg |
| Vitamine B6 | 0,30 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,03 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,02 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,00 g |
Index glycémique élevé
valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)12,6 de charge pour 100 g
16,2 g de glucides pour 100 g, charge modéréebouillie ; la cuisson déplace l’IG plus que n’importe quelle autre variable.
Les tables publient un index par état pour pomme de terre. Une recette lit l’état dans ses propres étapes, et le panneau « Les faits » permet de le changer pour voir la charge se recalculer.
refroidi
en friture
à la vapeur
à l’eau
la valeur publiéeau four
en purée
À glucides égaux, 16,2g pour 100 g, l’aire de chaque courbe est la charge de cet état : de 9,1 à 14,1. La plus haute est celle dont l’index est le plus élevé, et c’est aussi la plus étroite.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Cherchez des tubercules fermes, à peau intacte, sans germe, sans ride et sans la moindre zone verte. Le vert est le signal à prendre au sérieux : il accompagne la formation de solanine, un alcaloïde amer que la cuisson ne détruit pas, et il faut alors peler large ou écarter le tubercule. Préférez le vrac au filet, qui retient l'humidité et cache l'abîmé au milieu, et méfiez-vous d'un rayon éclairé en permanence, car c'est la lumière qui verdit. Une pomme de terre déjà lavée se conserve moins longtemps qu'une pomme de terre encore terreuse.
Charlotte, ratte, belle de Fontenay, amandine. Peu d'amidon et des cellules qui restent solidaires en chauffant : le morceau garde son arête après vingt minutes d'eau.
Tout ce qui doit rester en morceaux : vapeur, salade, sautée, gratin, pommes de terre à l'anglaise.
Bintje, agria, manon. Beaucoup d'amidon et des parois cellulaires qui lâchent à la cuisson : la chair se défait, absorbe le liquide et boit le gras.
Purée, frites, gnocchis, potages liés. En salade, elle s'effondre dans le saladier avant d'arriver à table.
Monalisa, samba, désirée. Un taux d'amidon intermédiaire, qui ne rate rien et n'excelle nulle part.
Le sac de dépannage, quand on ne sait pas encore ce qu'on va cuisiner. À éviter le jour où la texture est le sujet du plat.
Une primeur récoltée avant maturité : la peau se gratte à l'ongle et l'amidon n'a pas fini de se former, ce qui laisse une chair sucrée et cireuse.
Cuisson courte avec la peau, à l'eau ou rissolée. Elle ne se conserve pas : quelques jours au frais, pas davantage.
Dans le noir, au sec, au frais mais pas au froid : l'idéal est entre 8 et 12 °C, dans un cageot, un sac en papier ou un panier, jamais dans un sac plastique fermé où la condensation les fait pourrir. La lumière est l'ennemi principal, elle déclenche le verdissement et la production de solanine. Ne les mettez pas au réfrigérateur : en dessous d'environ 4 °C, l'amidon se convertit en sucres, ce qui donne des frites qui brunissent trop vite et un goût sucré incongru. Éloignez les des oignons, dont l'humidité les fait germer. Épluchées, elles s'oxydent en quelques minutes : gardez les dans l'eau froide.
Sécurité alimentaire
Les parties vertes et les germes concentrent la solanine, un alcaloïde toxique qui provoque troubles digestifs et neurologiques et que la cuisson ne détruit pas. Retirez généreusement les germes et toute la chair verte, et jetez le tubercule s'il est vert en profondeur ou franchement amer au goût : l'amertume est ici le signal d'alerte.
Quand il y en a trop et que la date approche, ces dossiers disent quoi cuisiner, et comment le faire durer plus longtemps.
Départ à l'eau froide, toujours
Jetées dans l'eau bouillante, les pommes de terre cuisent de l'extérieur vers l'intérieur : la surface se délite avant que le cœur soit cuit. Un départ à l'eau froide salée, montée progressivement, fait monter toute la masse à la même vitesse. C'est le geste qui distingue une pomme de terre à l'anglaise réussie d'un tas de morceaux cassés.
la science · le geste · l'outil · le ratage
Ne jamais mixer une purée
Les lames d'un robot ou d'un mixeur plongeant rompent les cellules et libèrent l'amidon, qui devient une colle élastique en quelques secondes : la purée passe de mousseuse à gluante sans retour possible. Utilisez un presse purée ou un moulin à légumes, qui écrasent les cellules entières sans les déchirer, et incorporez le beurre avant le lait.
Frites en deux bains
Un premier bain à 150 °C cuit l'intérieur sans colorer, dix minutes environ ; un repos ; puis un second bain à 180 °C qui déshydrate et dore la surface en deux minutes. Une friture en un seul bain donne une frite soit crue au centre, soit brûlée dehors. Rincez les bâtonnets à l'eau froide avant, pour retirer l'amidon de surface qui les fait coller.
L'eau de cuisson selon le but
Pour un gratin ou une salade, on cherche des morceaux qui tiennent : une eau salée, et de préférence une variété ferme. Pour une purée, on veut au contraire qu'elles se délitent, et il vaut mieux les cuire en robe des champs, avec la peau, pour qu'elles n'absorbent pas d'eau, puis les éplucher chaudes.
Marge d'erreur
tolérant
Très tolérante à la cuisson à l'eau et au four, où quelques minutes de plus ne changent presque rien, et où une pomme de terre trop cuite devient une purée plutôt qu'un déchet. Sa marge disparaît sur trois points précis : le choix de la variété, qui décide du résultat avant même de commencer, le passage au mixeur pour une purée, irréversible en cinq secondes, et la conservation, où le froid et la lumière font des dégâts invisibles à l'achat.
« On peut conserver les pommes de terre au réfrigérateur pour les garder plus longtemps. »
Faux : le froid les abîme d'une façon précise.
En dessous d'environ 4 °C, le tubercule active une enzyme, l'invertase, qui convertit une partie de son amidon en sucres simples, glucose et fructose. La conséquence se voit à la cuisson : ces sucres réagissent avec les acides aminés dans la réaction de Maillard et brunissent bien plus vite, si bien que des frites faites avec des pommes de terre réfrigérées noircissent avant d'être cuites, avec un goût sucré caractéristique. Cette même réaction produit aussi davantage d'acrylamide, un composé indésirable, ce qui a conduit plusieurs agences sanitaires européennes à recommander explicitement de ne pas stocker les pommes de terre au réfrigérateur. L'expérience se fait en une semaine avec deux lots identiques et une poêle.
La cuisson atténue son goût de terre et d'herbe pour révéler des arômes doux de céréale et de noisette.
Il donne l'odeur de pomme de terre cuite qui monte d'une vapeur ouverte.
Sa proportion sépare les variétés à chair ferme des variétés à purée.
Elle réagit avec les sucres à la friture et donne la couleur dorée de la frite.
Elle donne le fond de terre du tubercule, plus fort près de la peau.
Elle colle les cellules entre elles et décide si le tubercule tient ou se délite.
Elle se forme sous une peau verdie et impose d'éplucher largement le tubercule.
La pomme de terre est un support neutre et amidonné : elle n'apporte presque pas de goût propre et absorbe tout ce qu'on lui donne, ce qui explique son universalité. Elle appelle du gras, beurre, crème, huile d'olive, graisse de canard, qui la rend savoureuse, et du sel, dont elle a besoin en quantité plus grande qu'on ne croit. Ses partenaires classiques sont l'ail, le thym, le laurier, le romarin, la muscade, le fromage fondu, le lard et le poisson fumé. Sa neutralité en fait aussi le meilleur véhicule d'une sauce.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Le mixeur ou le blender pour une purée
Les lames déchirent les cellules et libèrent l'amidon en chaîne longue, qui forme un gel élastique : la purée devient collante en quelques secondes et rien ne la récupère.
Sauf : Pour un velouté très liquide, où l'effet gluant est dilué par le bouillon, le mixage passe sans dommage.
Une cuisson dans un plat au contact direct de l'aluminium avec un acide
L'acidité attaque le métal nu et donne un goût métallique à la chair, très absorbante par nature.
Sauf : Un plat en aluminium anodisé ou revêtu ne pose aucun problème.
Aïoli garni
900 gAjí de gallina (poulet effiloché péruvien en crème de piment jaune et de noix)
600 gAjiaco santafereño (soupe colombienne de poulet, de pommes de terre et de maïs)
900 gÄlplermagronen (macaronis du berger aux pommes de terre et au gruyère)
400 gAtakilt wat (légumes éthiopiens mijotés au curcuma)
400 gAxoa de veau
800 gAziminu
600 gBacalhau à Brás (morue effilochée aux pommes de terre et aux œufs)
600 gBaeckeoffe
1500 gBagna càuda (fondue chaude d'anchois et d'ail du Piémont)
500 gBatata harra en pita (pommes de terre libanaises à la coriandre, à l'ail et au piment)
800 gBlomkålsuppe (velouté norvégien de chou-fleur à l'aneth)
200 gBoerenkoolstamppot met rookworst (purée néerlandaise au chou frisé, à la saucisse fumée)
900 gBœuf haché, pommes de terre sautées et oignons
800 gBolinhos de bacalhau (croquettes portugaises de morue)
500 gBolo polana (gâteau mozambicain aux noix de cajou et à la pomme de terre)
400 gBombay sandwich (sandwich de rue de Bombay aux légumes et au chutney vert)
300 gBortsch (soupe russe à la betterave et au chou)
400 gBouillabaisse
800 gBoulets à la liégeoise (grosses boulettes belges à la sauce aigre-douce aux raisins et à la pomme)
1000 gBourek aux pommes de terre (rouleaux algériens à la feuille de brick)
600 gBourride
600 gBoxty (galettes irlandaises de pommes de terre crues et cuites)
800 gBrandade de morue
300 gBrunede kartofler (pommes de terre danoises caramélisées au sucre)
1000 gBubble and squeak (galette anglaise de pommes de terre et de chou)
600 gBunny chow aux pois chiches (petit pain évidé garni de curry, à la mode de Durban)
300 gCaldo verde (soupe de pommes de terre au chou vert et à la saucisse fumée)
800 gCarbonada criolla (ragoût argentin de bœuf à la courge, au maïs et aux abricots secs)
400 gCharquicán (ragoût chilien de courge, de pommes de terre et de bœuf)
700 gChiftele (boulettes roumaines de porc à la pomme de terre, frites)
200 gChips maison
500 gChorizo, pommes de terre et œufs à la poêle
700 gChoucroute garnie
1000 gChowder de palourdes de Saint-Pierre
500 gChtchi (soupe russe au chou frais et à l'aneth)
400 gChtitha batata (pommes de terre algériennes en sauce rouge)
800 gCiaudedda lucana (ragoût printanier d'artichauts, de fèves et de pommes de terre)
500 gCipaille miquelonnais
800 gCocido madrileño (pot-au-feu madrilène aux pois chiches, chorizo et boudin)
400 gColcannon (purée irlandaise au chou vert et à la ciboulette)
1000 gColombo de porc
500 gColombo de poulet
400 gCotriade
1000 gCottage pie (hachis parmentier anglais au bœuf, purée gratinée au cheddar)
900 gCoxinha de frango (croquettes de poulet en pâte de pomme de terre)
300 gCrocchè di patate (croquettes de pommes de terre à la napolitaine)
800 gCroquettes de pomme de terre au fromage
600 gCullen skink (soupe écossaise de haddock fumé, de pommes de terre et de lait)
500 gCulurgiones (raviolis sardes à la pomme de terre et à la menthe)
700 gDosa (crêpe fermentée de riz et de lentilles urad)
500 gDublin coddle (ragoût irlandais de saucisses, de lard et de pommes de terre)
1000 gFårikål (mouton au chou norvégien, aux grains de poivre)
800 gFish and chips (poisson pané en beignet et frites à l'anglaise)
900 gFiskbullar i dillsås (boulettes de poisson suédoises à la sauce à l'aneth)
800 gFocaccia barese (focaccia de Bari à la pomme de terre, tomates et olives)
200 gFricassé tunisien (petits pains frits farcis au thon, à l'œuf et aux olives)
200 gFrico friulano (galette de Montasio et pommes de terre du Frioul)
500 gFrites maison
1000 gGado-gado express (légumes vapeur, œuf et sauce cacahuète)
400 gGaeng massaman gai (curry massaman au poulet et aux pommes de terre)
400 gGalette aux pommes de terre
700 gGalettes de pommes de terre au saumon fumé
600 gGarbure
500 gGarbure béarnaise (soupe de chou, de haricots et de confit de canard)
500 gGatsby du Cap (sandwich géant au steak, aux frites et à la sauce piri-piri)
700 gGattò di patate (gâteau napolitain de pommes de terre)
1200 gGentse waterzooi (ragoût flamand de poulet, de poireaux et de légumes liés au jaune d'œuf)
400 gGnocchi alla sorrentina (gnocchi gratinés à la tomate et à la mozzarella)
1000 gGnocchi de pomme de terre maison
1000 gGomen (chou éthiopien mijoté au beurre épicé)
300 gGraffe napoletane (beignets de Carnaval à la pomme de terre)
300 gGratin de céleri-rave et de pommes de terre au comté
600 gGratin de panais et de pommes de terre au comté
700 gGribnoy sup (soupe russe aux champignons des bois et à l'orge perlé)
400 gGrönsaksbullar (boulettes végétariennes à la suédoise, sauce crème)
800 gGulyásleves (soupe goulasch hongroise au paprika et aux pommes de terre)
600 gHachis parmentier
1200 gHareng pommes à l'huile
800 gHash browns (galettes de pomme de terre râpée à l'américaine)
700 gIrish stew (ragoût irlandais de mouton aux pommes de terre)
1000 gİzmir köfte (boulettes turques au four avec pommes de terre et poivrons)
600 gJardineira (ragoût portugais de bœuf aux légumes d'automne)
600 gJeera aloo (pommes de terre sautées au cumin)
700 gJota triestina (soupe de haricots, choucroute et pommes de terre de Trieste)
400 gKalops (ragoût suédois de bœuf au piment de la Jamaïque et au laurier)
700 gKapuśniak (soupe polonaise au chou fermenté et aux côtes fumées)
500 gKefteji (poêlée tunisienne de légumes frits au piment)
300 gKenchinjiru (soupe japonaise de légumes racines au tofu et au sésame)
250 gKig ha farz
800 gKjøttsuppe (soupe norvégienne de bœuf et de légumes racines)
300 gKönigsberger Klopse (boulettes de veau allemandes à la sauce aux câpres)
800 gKorokke (croquettes japonaises de pomme de terre et de maïs)
500 gKotopoulo lemonato me patates (poulet rôti grec au citron, à l'origan et aux pommes de terre)
1000 gKöttbullar (boulettes suédoises à la sauce crème)
800 gKürbiscremesuppe (velouté autrichien de courge à l'huile de pépins de courge)
200 gLancashire hotpot (ragoût anglais d'agneau et d'oignons sous une couronne de pommes de terre)
900 gLapin à la moutarde
800 gLentejas estofadas con chorizo (lentilles espagnoles mijotées au chorizo)
200 gLicurdia (soupe calabraise d'oignons rouges de Tropea)
400 gLocro de papa (soupe équatorienne de pommes de terre au fromage frais)
1000 gLohikeitto (soupe finlandaise de saumon, de pommes de terre et d'aneth)
500 gLomo saltado (bœuf sauté aux oignons rouges et à la sauce soja)
600 gMalai kofta (boulettes indiennes de paneer et de pomme de terre en sauce crémeuse à la tomate)
300 gMaquereau poêlé, pommes de terre et moutarde
800 gMini röstis de pomme de terre et de patate douce, à la crème et à la ciboulette
300 gMont d'or au four
1000 gMoules-frites
1200 gNavarin d'agneau printanier
500 gNikujaga (ragoût japonais de bœuf, de pommes de terre et d'oignons au soja)
600 gOkrochka (soupe froide russe au lait fermenté et aux légumes crus)
300 gPapa a la huancaína (pommes de terre à la sauce au fromage frais et à l'ají amarillo)
800 gPasta e patate (pâtes aux pommes de terre à la napolitaine)
700 gPatatas a la riojana (pommes de terre au chorizo et au paprika fumé)
1000 gPatatas bravas (pommes de terre frites à la sauce brava épicée)
800 gPatates lemonates (pommes de terre grecques rôties au citron et à l'origan)
1000 gPâté chinois
900 gPâté chinois végétarien
900 gPierogi ruskie (raviolis polonais à la pomme de terre et au fromage blanc)
600 gPizzoccheri della Valtellina (pâtes de sarrasin au chou et au fromage)
400 gPlacki ziemniaczane (galettes polonaises de pommes de terre râpées)
1000 gPoêlée de pommes de terre, poivrons et œufs
800 gPommes dauphine
600 gPommes de terre écrasées, œuf mollet et ciboulette
800 gPommes de terre grenailles farcies au fromage frais et à la ciboulette
600 gPommes de terre sautées et œufs au plat
400 gPorc aux pruneaux
800 gPorc vindaloo (curry de porc de Goa au vinaigre et au piment)
400 gPorrusalda (soupe basque de poireaux, pommes de terre et morue)
700 gPot roast (rôti de bœuf braisé à l'américaine aux carottes et aux pommes de terre)
600 gPotage Parmentier
500 gPotato wedges (quartiers de pomme de terre rôtis au paprika)
900 gPotée auvergnate
700 gPotée lorraine
800 gPoutine traditionnelle
1200 gPoutine végétarienne
1200 gPulpety w sosie koperkowym (boulettes polonaises à la sauce à l'aneth)
800 gQuesadillas de papa con queso (quesadillas mexicaines à la pomme de terre épicée et au fromage)
500 gRafanata (omelette lucanienne au raifort)
300 gRagoût de boulettes québécois (boulettes de porc aux épices en sauce brune à la farine grillée)
800 gRagoût de boulettes végétalien
400 gRissoles de Saint-Pierre-et-Miquelon
400 gRösti (galette suisse de pommes de terre râpées au beurre)
1000 gRösti-burger suisse à la raclette et à l'œuf au plat
500 gSalade de pommes de terre aux lardons
800 gSalade Olivier (salade russe aux légumes, à l'œuf et à la mayonnaise)
500 gSalade tiède de pommes de terre à la moutarde
800 gSalpicão de frango (salade de poulet effiloché à la mayonnaise)
300 gSancocho de gallina (soupe colombienne de poulet, de manioc et de plantain)
300 gSardinhas assadas (sardines grillées à la portugaise)
600 gSaucisse de Morteau aux pommes de terre
1000 gSaucisses et purée
1000 gScouse (ragoût de Liverpool à l'agneau, aux légumes et à la betterave)
900 gSmørrebrød aux pommes de terre, mayonnaise et ciboulette (kartoffelmad danoise)
400 gSopa de castanhas (soupe portugaise de châtaignes au chorizo)
300 gSopa de grão (soupe portugaise de pois chiches)
300 gSopa de maní (soupe bolivienne à l'arachide et aux pâtes)
600 gSoup ayam (soupe de poulet balinaise aux racines)
150 gSoupe au chou et au lard
500 gSoupe corse
400 gSoupe de légumes d'hiver
300 gSoupe de potiron à l'ancienne
250 gSuan la tudousi (pommes de terre râpées sautées au vinaigre et au piment)
500 gSudado de pollo (ragoût de poulet aux tomates et aux pommes de terre)
600 gTafelspitz (bœuf bouilli viennois, sauce au raifort et à la pomme)
600 gTajine de merlu à la chermoula, aux citrons confits et aux pommes de terre
500 gTardaglion' (polenta molisaine à la soupe de légumes et aux haricots)
300 gTater tots (croquettes de pomme de terre râpée à l'américaine)
700 gTiella barese (gratin de riz, pommes de terre et moules de Bari)
600 gTortel di patate (galettes de pommes de terre râpées du Trentin)
800 gTourte limousine aux pommes de terre
1000 gTourtière classique
200 gTourtière du Lac-Saint-Jean
1200 gTourtière végétarienne
150 gTruffade
1200 gTruite poêlée au pamplemousse, aux câpres et au beurre noisette
700 gUgnsbakad lax med citron och dill (saumon au four, citron et aneth à la suédoise)
800 gVelouté de céleri-rave à la bergamote et aux noisettes
200 gVelouté de topinambours aux noisettes torréfiées
250 gVinegret (salade russe de betterave et de haricots)
300 gŻurek (soupe polonaise au levain de seigle et à la saucisse blanche)
500 gLa pomme de terre est domestiquée dans les Andes il y a plusieurs milliers d'années, dans une diversité qu'on peine à imaginer : des milliers de variétés, de toutes les couleurs, adaptées à chaque étage d'altitude. Les Espagnols la rapportent au XVIe siècle, mais l'Europe la boude longtemps, la soupçonnant de transmettre la lèpre, la jugeant bonne pour les cochons, et se méfiant d'une plante de la famille des solanacées.
En France, c'est Antoine Parmentier, ancien prisonnier de guerre en Prusse où il avait été nourri de pommes de terre, qui mène la campagne de réhabilitation à partir des années 1770. Ses méthodes tiennent autant du marketing que de l'agronomie : dîners de prestige, bouquets de fleurs de pomme de terre offerts au roi, et un champ des Sablons prétendument gardé par des soldats le jour et volontairement laissé sans surveillance la nuit, pour que les paysans en volent les tubercules.
Sa réussite a un revers tragique. L'Irlande, devenue presque entièrement dépendante d'une seule variété, subit à partir de 1845 la Grande Famine quand le mildiou détruit les récoltes : environ un million de morts et un à deux millions d'émigrés, l'un des cas les mieux documentés du danger d'une monoculture sans diversité génétique.
Le champ de pommes de terre des Sablons, à Neuilly, que Parmentier fit garder par des soldats pendant la journée et laisser sans surveillance la nuit, est l'un des exemples les plus cités d'une opération de communication réussie au XVIIIe siècle. Le raisonnement était que rien ne rendrait la culture désirable comme le fait qu'elle paraisse précieuse et surveillée. Les archives montrent que Parmentier a bien obtenu du roi une concession de terrain et organisé des démonstrations publiques ; la partie sur les gardes retirés la nuit relève en revanche largement du récit construit après coup.
Source : Antoine Parmentier, Examen chimique des pommes de terre, 1773 ; travaux historiques sur sa campagne de promotion
La science derrière
Quand ça rate
Les cuisines
Sources : Anses, table Ciqual, pomme de terre crue ; Harold McGee, On Food and Cooking, chapitre sur les tubercules ; Efsa, avis scientifique sur l'acrylamide dans les aliments.