
Le bocadillo est une gelée de goyave cuite jusqu'à pouvoir se couper au couteau : c'est un fruit devenu solide, pas une confiserie parfumée au fruit.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine brésilienne, colombienne, espagnole.
Toute l’année
rien à attendre
1 an
1 mois une fois entamé
1kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
290kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne
moyen
Index glycémique modéré
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré43,2 de charge pour 100 g
72,0 g de glucides pour 100 g, charge élevéepulpe de goyave cuite au sucre jusqu'à la prise : plus concentrée qu'une confiture, donc prise au-dessus d'elle et au-dessous du saccharose.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de bocadillo (pâte de goyave), 43,2. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Une pâte de fruit colombienne, faite de pulpe de goyave et de sucre cuits ensemble jusqu'à ce que la pectine prenne, traditionnellement emballée dans des feuilles de bijao. Cherchez une pâte d'un rouge sombre, translucide en tranche fine, ferme mais qui cède sous la lame, et une liste d'ingrédients qui tient en deux mots, goyave et sucre, avec éventuellement de la pectine. Les versions pâles, opaques ou élastiques contiennent beaucoup de sirop de glucose et peu de fruit, et elles ont un goût de bonbon. Le bocadillo veleño, de Vélez, est la référence. Il se vend en petits cubes emballés un à un ou en barres, cette dernière forme étant plus commode dès qu'il s'agit de trancher ou de faire fondre.
Au placard, dans son emballage, plusieurs mois : sa concentration en sucre le met à l'abri de tout, et il n'a aucun besoin de froid. Ce qui l'abîme est l'air, qui le fait sécher, durcir et blanchir en surface, donc serrez la barre entamée dans un film au contact ou dans une boîte hermétique. Le réfrigérateur le durcit beaucoup et le rend difficile à couper sans rien apporter ; s'il y a passé un moment, laissez le revenir une demi heure avant d'y toucher. Un voile blanc en surface est du sucre recristallisé et non de la moisissure : il disparaît à la chaleur et ne rend pas la pâte impropre. Une vraie moisissure, duveteuse, est en revanche exceptionnelle et sans appel.
Le couper à la lame mouillée
La pâte colle à l'acier et s'écrase sous une lame sèche, ce qui donne des tranches déformées. Passez le couteau sous l'eau chaude entre deux coupes, ou huilez le légèrement : la tranche est nette et le bocadillo garde sa forme. Pour des cubes réguliers, coupez la barre bien froide, puis laissez les cubes revenir à température avant de servir.
Le faire fondre avec une cuillerée d'eau, jamais à sec
Chauffé seul, il brûle avant de couler, puisqu'il n'est presque que du sucre. Coupez le en morceaux, ajoutez une à deux cuillerées d'eau et chauffez à feu doux en remuant : il se défait en un coulis épais et brillant, qui nappe une glace ou un gâteau. En refroidissant il reprend, la pectine reformant son réseau, donc servez le tiède ou allongez le davantage.
Avec un fromage frais et salé, jamais seul
L'usage colombien ne le mange presque jamais nu : il se sert avec du queso fresco ou une tranche de fromage, chaud ou froid, et c'est cet accord qui en fait un dessert plutôt qu'un bonbon. Le sel et l'acidité lactique du fromage cassent la sucrosité et font ressortir le fruité de la goyave, qui disparaît complètement quand la pâte est mangée seule.