
Pesto vient de pestare, piler : le mortier n'est pas une tradition décorative, il écrase les feuilles au lieu de les couper et les fait moins noircir.
7 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, française, américaine.
30%
du poids, cru
4kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
100%
produit fini, utilisé sans perte.
370kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
150 g
en moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 150 mg |
| Magnésium | 36 mg |
| Phosphore | 94 mg |
| Potassium | 200 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,28 mg |
| Fer | 0,59 mg |
| Manganèse | 0,38 mg |
| Zinc | 0,66 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 82 µg |
| Bêta-carotène | 831 µg |
| Vitamine K1 | 127,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 92,6 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,05 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,10 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,59 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,31 mg |
| Vitamine B6 | 0,07 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 26 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 11,60 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,01 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,06 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,01 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,01 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 17,30 g |
Index glycémique bas
valeur estimée par similarité avec un aliment mesuré1,3 de charge pour 100 g
6,6 g de glucides pour 100 g, charge bassebasilic, pignons, huile : glucides quasi nuls.
L’aire de cette courbe est la charge de 100 g de pesto, 1,3. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Pour un pesto alla genovese, la liste tient en six lignes : basilic, huile d'olive, parmesan, pecorino, pin, ail, sel. Les produits industriels remplacent souvent le pin par de la noix de cajou et l'huile d'olive par du tournesol, et ajoutent de la pomme de terre ou du fromage fondu comme charge : lisez avant d'acheter. La couleur doit être vert franc, sans virage brun. Au rayon frais, il est plus proche du maison qu'un pot de conserve, dont la stérilisation cuit le basilic et donne une note d'herbe cuite.
Maison, cinq jours au réfrigérateur recouvert d'un film d'huile d'olive qui isole de l'air, sans quoi la surface brunit en quelques heures par oxydation enzymatique. Industriel ouvert, une semaine au réfrigérateur, même précaution. Il se congèle trois mois en bacs à glaçons, de préférence sans le fromage, qui se rajoute au moment de servir : le parmesan congelé prend une texture granuleuse. Ne le laissez pas à température ambiante après ouverture, l'ail cru et l'huile étant un milieu à surveiller.
Ne jamais le chauffer
Sur le feu, le basilic noircit, le fromage file en fils élastiques et l'huile se sépare. Il se mélange aux pâtes hors du feu, dans un saladier tiède, avec une louche d'eau de cuisson qui fait la liaison.
Blanchir le basilic pour garder le vert
Dix secondes à l'eau bouillante puis un choc glacé désactivent l'enzyme responsable du brunissement et fixent la chlorophylle. Le goût perd un peu de sa fraîcheur crue, mais le pesto reste vert plusieurs jours.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérant à la chaleur et à l'air : quelques minutes sur le feu suffisent à le faire trancher, et quelques heures découvert à le faire brunir. La marge s'élargit une fois qu'il est protégé sous une couche d'huile et servi froid ou tiède.
À l'air, sa fraîcheur anisée se dégrade en quelques heures vers une note d'herbe coupée et une amertume verte.
L'ail cru donne la morsure qui réveille l'ensemble d'une sauce froide.
Le basilic le fournit et donne la note anisée qui domine un pesto au mortier.
L'huile d'olive lie la sauce et transporte tous les arômes du basilic.
Elle donne le vert éclatant du pesto frais.
L'oxydation la dégrade et fait noircir un pot mal recouvert d'huile.
Le sel et les fromages font le goût salé qui assaisonne les pâtes à lui seul.
Le parmesan et le pecorino l'apportent et donnent la profondeur de la sauce.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Croque tomate, mozzarella et pesto
0.25 potGrilled cheese au pesto, à la mozzarella et aux tomates séchées
0.5 potPalmiers salés au pesto et au parmesan
0.5 potPanini caprese grillé
30 gPâtes au pesto et poulet
1 potRisotto al pesto (risotto au pesto de basilic)
0.5 potSalade de pâtes au pesto et tomates
0.5 potLa science derrière
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