
Ses cristaux d'oxalate piquent la peau et la gorge : c'est pour cela qu'il ne se mange jamais cru, et qu'on l'épluche avec des gants.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, japonaise.
Toute l’année
rien à attendre
1 mois
70%
du poids, cru
0,5kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
78%
Peau épaisse retirée avec des gants.
105kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 43 mg |
| Magnésium | 33 mg |
| Phosphore | 84 mg |
| Potassium | 591 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,17 mg |
| Fer | 0,55 mg |
| Manganèse | 0,38 mg |
| Zinc | 0,23 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 3 µg |
| Bêta-carotène | 35 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 1,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 4,5 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,10 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,03 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,60 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,30 mg |
| Vitamine B6 | 0,28 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Index glycémique bas
valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)12,3 de charge pour 100 g
22,4 g de glucides pour 100 g, charge modéréeL’aire de cette courbe est la charge de 100 g de taro, 12,3. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Le tubercule doit être ferme, la peau brune et fibreuse sans zone molle ni moisissure, et la chair blanche à violacée selon la variété, mouchetée de points bruns. Coupé, il doit être net et sec, jamais visqueux ni grisâtre. Les petits taros, plus fermes, tiennent mieux à la cuisson ; les gros sont plus farineux et destinés aux purées. Il se distingue de l'igname, plus longue et à chair uniforme.
Entier, deux semaines dans un endroit sombre, sec et aéré, jamais au réfrigérateur où il pourrit vite. Épluché, il s'oxyde en quelques minutes : gardez les morceaux dans de l'eau froide, deux jours au maximum. Il se congèle cuit, en purée ou en morceaux, trois mois. Une chair visqueuse ou une odeur aigre imposent de jeter le tubercule entier.
Sécurité alimentaire
Le taro cru est toxique : ses cristaux d'oxalate de calcium irritent violemment la bouche et la gorge, et sa sève démange la peau. Épluchez le avec des gants et cuisez le toujours à cœur, la cuisson étant ce qui détruit ces cristaux.
Cuire à cœur, sans exception
Vingt à trente minutes à l'eau bouillante salée, jusqu'à ce qu'un couteau entre sans résistance. Une cuisson partielle laisse des cristaux actifs, et la bouche pique immédiatement : c'est sans ambiguïté.
Son amidon lie tout seul
Très riche en amidon fin, il épaissit une soupe ou un ragoût sans farine. Trop mixé en revanche, il devient gluant et élastique : écrasez le à la fourchette plutôt qu'au blender.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention à la cuisson, où une cuisson incomplète le rend franchement irritant en bouche. Une fois cuit à cœur, en purée ou en ragoût, il se comporte comme une pomme de terre et pardonne tout.
La cuisson est indispensable pour éliminer sa toxicité et révèle une saveur douce et légèrement sucrée.
La cuisson les forme et donne la note de châtaigne du tubercule.
Ses grains très fins donnent la texture crémeuse d'un taro écrasé.
Elle donne le fond de racine commun à tous les tubercules tropicaux.
Ces cristaux irritent la peau et la bouche tant que le tubercule n'est pas cuit.
Il donne la douceur qui permet au taro de passer en dessert asiatique.
La science derrière
Les gestes