
Il s'allonge en cuisant au lieu de gonfler : un grain qui double sa longueur est la signature d'un vrai basmati.
13 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine indienne, chinoise, grecque, irakienne.
Toute l’année
rien à attendre
10 mois
12%
du poids, cru
2kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
355kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 13 mg |
| Magnésium | 28 mg |
| Phosphore | 106 mg |
| Potassium | 92 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,18 mg |
| Fer | 1,94 mg |
| Iode | 6,5 µg |
| Manganèse | 1,08 mg |
| Sélénium | 9,4 µg |
| Zinc | 1,12 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,1 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,24 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,05 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 2,44 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,21 mg |
| Vitamine B6 | 0,16 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Index glycémique modéré
valeur mesurée, lue sur une table publiée (Tables internationales 2021)44,5 de charge pour 100 g
78,0 g de glucides pour 100 g, charge élevéeL’aire de cette courbe est la charge de 100 g de riz basmati, 44,5. Une seule courbe occupe tout le cadre : sa largeur ne se compare à rien ici, c’est sa hauteur qui est l’index et son aire la charge.
Cuisiner IG bas : ce que ces deux nombres mesurent, la table complète et les recettes du catalogue.
🩺 Les index sont ceux des tables internationales publiées (Atkinson FS, Brand-Miller JC et coll., « International Tables of Glycemic Index and Glycemic Load Values 2021 », The American Journal of Clinical Nutrition 114(5), p. 1625-1632. Consolide l'édition Foster-Powell 2002, AJCN 76(1), p. 5-56.) : ils décrivent l’aliment tel qu’il est mangé, mesuré sur un groupe, et une glycémie individuelle en dépend moins que du reste du repas.
Les grains doivent être très longs, fins, translucides et d'une régularité frappante, sans brisures. Un basmati vieilli, mention aged ou un an d'âge, absorbe mieux et colle moins : c'est le seul riz qu'on paie plus cher parce qu'il est vieux. Les mélanges vendus comme parfumés à des prix très bas contiennent souvent d'autres riz longs sans le parfum caractéristique. Le basmati complet existe, plus long à cuire de vingt minutes et beaucoup moins parfumé.
Bocal hermétique au sec, deux ans et davantage : il ne fait que s'améliorer en vieillissant, à condition d'être à l'abri de l'humidité et des mites. Cuit, il se garde trois jours au réfrigérateur, en récipient fermé, après un refroidissement rapide. Il se congèle très bien en portions plates, un mois, et se réchauffe à la vapeur avec une cuillère d'eau. Un riz cuit laissé tiède plusieurs heures ne se rattrape pas et se jette.
Le tremper trente minutes
Les grains s'hydratent uniformément et s'allongent au lieu de casser. Le temps de cuisson tombe à dix minutes et le riz gagne en longueur : c'est la préparation systématique de tous les biryanis.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention au ratio d'eau et au couvercle, deux minutes de trop suffisant à donner des grains éclatés et collants. Une fois le ratio trouvé pour votre casserole, la méthode devient parfaitement reproductible.
Cuisson par absorption, casserole couverte, feu coupé après 10 minutes.
Le rinçage emporte l'amidon libre déposé sur le grain pendant l'usinage. C'est lui qui gélatinise le premier et colle les grains entre eux : trois eaux jusqu'à ce qu'elle sorte claire, et le basmati reste détaché, long et séparé. Sur un riz à risotto, le même geste ruinerait la sauce.
Une demi-heure d'eau froide hydrate le grain avant qu'il ne chauffe : il s'allonge à la cuisson au lieu de se fendre, et le temps de feu tombe à une dizaine de minutes.
Chiffres : estimation.La cuisson libère son parfum caractéristique évoquant le pop-corn chaud.
Elle donne le parfum du basmati, cent fois plus concentré que dans un riz ordinaire.
Le rinçage retire celui de surface et évite que les grains ne collent.
Très abondante, elle donne le grain long qui reste séparé après cuisson.
Elles maintiennent le grain qui s'allonge sans se rompre à l'absorption.
Riz blanc ×1 : même poids, même cuisson ; on perd le parfum du basmati, le curry servi dessus ne change pas
Riz complet ×1 : même poids, 2 fois son poids en eau et 35 à 40 minutes de cuisson ; grain plus ferme et plus rustique sous le curry
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bamia (ragoût irakien de gombos à la tomate et au citron)
300 gCurry de pois chiches et épinards
250 gDahl de lentilles corail au lait de coco
250 gJollof rice (riz nigérian à la tomate et au piment)
500 gKabsa (riz saoudien épicé au poulet et aux amandes)
500 gMalai kofta (boulettes indiennes de paneer et de pomme de terre en sauce crémeuse à la tomate)
300 gMaqluba de chou-fleur (riz renversé palestinien aux aubergines)
450 gMujaddara (riz aux lentilles et oignons frits)
250 gRajma (curry de haricots rouges)
300 gShizitou (boulettes tête de lion, grosses boulettes de porc chinoises braisées au chou)
300 gSoutzoukakia smyrneika (boulettes grecques au cumin en sauce tomate au vin rouge)
300 gTofu croustillant sauce aigre-douce
250 gWali wa nazi (riz tanzanien au lait de coco)
400 gLa science derrière
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