
La mozzarella di bufala et la mozzarella au lait de vache sont deux produits différents, et une seule des deux va sur une pizza.
27 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, française, brésilienne, indienne.
60%
du poids, cru
5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
5,3
légèrement acide
256kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 598 mg |
| Magnésium | 20 mg |
| Phosphore | 354 mg |
| Potassium | 76 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,01 mg |
| Fer | 0,44 mg |
| Iode | 37,2 µg |
| Manganèse | 0,03 mg |
| Sélénium | 16,3 µg |
| Zinc | 2,92 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 179 µg |
| Bêta-carotène | 57 µg |
| Vitamine D | 0,40 µg |
| Vitamine K1 | 2,3 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,03 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,28 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,10 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,14 mg |
| Vitamine B6 | 0,04 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 7 µg |
| Vitamine B12 | 2,28 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,34 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,02 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,06 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,01 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,01 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 3,58 g |
Deux familles à ne pas confondre. La mozzarella di bufala campana DOP, au lait de bufflonne, est très humide, crémeuse, acidulée, et se mange crue : sur une pizza, elle rend une flaque d'eau. Le fior di latte, au lait de vache, est plus ferme et moins riche, et convient aux deux usages. La mozzarella en bloc dite pizza, vendue sans saumure, est nettement plus sèche et spécifiquement conçue pour fondre sans détremper. Pour la version crue, vérifiez la date au plus court et la présence de saumure ; la boule doit être brillante, souple, et rendre un peu de lait blanc quand on la déchire. Une mozzarella caoutchouteuse ou grisée est vieille.
Dans sa saumure, au réfrigérateur, jusqu'à la date indiquée, qui est courte : une mozzarella fraîche vit quelques jours, pas quelques semaines. Une fois le sachet ouvert, gardez la immergée dans son liquide, dans un contenant fermé, et consommez la sous deux à trois jours. Sortez la vingt à trente minutes avant de la servir crue, le froid annulant l'essentiel de son goût. Elle ne se congèle pas pour un usage cru, la structure se ruinant complètement, mais la version en bloc se congèle râpée et fond correctement ensuite. Un liquide devenu trouble et épais, ou une odeur aigre marquée, signent la fin.
L'égoutter longuement avant une pizza
Une bufala posée telle quelle sur une pâte relâche son eau pendant la cuisson et détrempe le fond. Déchirez la, posez la sur du papier absorbant ou dans une passoire trente minutes au réfrigérateur, puis ajoutez la à mi cuisson plutôt qu'au départ. C'est la seule façon de l'utiliser en pizza sans accident.
La déchirer plutôt que la couper
La mozzarella est une pâte filée, dont les fibres sont orientées : déchirée à la main, elle se sépare selon ces fibres et donne des morceaux irréguliers qui accrochent la sauce et fondent en filaments. Coupée au couteau, elle donne des tranches lisses qui glissent et fondent en plaques.
Elle ne supporte pas la surcuisson
Chauffée trop longtemps, la caséine de la pâte filée se rétracte et expulse son gras : la mozzarella devient élastique et nage dans une flaque huileuse. Sur une pizza, elle doit fondre et à peine colorer, pas gratiner longuement. Ajoutez la tard, et sortez la pizza dès que le fromage a formé des cloques.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention parce que son eau travaille contre le cuisinier : trop humide, elle détrempe une pizza ou une salade ; trop cuite, elle devient élastique et huileuse. Crue, sur une tomate ou une burrata, elle est en revanche sans aucune difficulté, à condition de ne pas la servir sortie du réfrigérateur, où elle n'a plus de goût.
Souple, humide, elle rend un lait blanc quand on la coupe.
Salades, pizzas napolitaines. Cette eau est aussi ce qui détrempe une pâte : la mozzarella se tranche et s'égoutte un moment avant d'aller au four.
Entre 60 et 80 °C, sa pâte filée s'étire en longs fils sans se séparer.
Gratins, pizzas. La texture vient du filage à l'eau chaude, qui aligne les caséines en fibres parallèles au lieu de les laisser en réseau désordonné.
Des flaques d'eau et de gras autour d'une masse caoutchouteuse : le four a été trop long ou trop chaud.
À éviter en enfournant la mozzarella à mi-cuisson plutôt qu'au départ. Le fromage n'a besoin que de quelques minutes pour fondre.
La cuisson la fait fondre, concentre son goût lacté et peut lui apporter des notes torréfiées lorsqu'elle dore.
Il acidifie le caillé jusqu'au point où il devient filable et donne le fond acidulé du fromage.
La saumure de conservation sale la boule et retarde son acidification en boutique.
Le filage à chaud l'aligne en fibres parallèles et donne le filant unique de la pâte.
Elle donne la note de crème fraîche d'une mozzarella di bufala du jour.
Très abondante, elle détrempe une pizza si la boule n'est pas égouttée avant cuisson.
Il donne la douceur laiteuse et dore la surface d'une pizza en quelques minutes.
Emmental ×1 : même poids râpé ; il file et gratine comme la mozzarella mais rend moins d'eau et sale un tiers de moins (0,65 g contre 1 g aux 100 g) : pour le fondu cuit, pas pour une tranche crue
Gruyère ×1 : même poids râpé ; plus typé et plus gras que la mozzarella, il gratine mieux et file moins : à réserver aux plats cuits au four
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Arancini (boulettes de riz frites siciliennes)
150 gBruschetta al pomodoro (bruschetta à la tomate et au basilic)
100 gCake aux tomates séchées, mozzarella et basilic
150 gCrocchè di patate (croquettes de pommes de terre à la napolitaine)
125 gFeuilleté miel, poulet et amandes
100 gGattò di patate (gâteau napolitain de pommes de terre)
250 gGnocchi alla sorrentina (gnocchi gratinés à la tomate et à la mozzarella)
250 gLasagnes aux cèpes et boudin blanc
250 gLasagnes aux épinards
250 gMelanzane alla parmigiana (gratin d'aubergines à la tomate et au parmesan)
250 gNaan au fromage
250 gPains à l'ail
100 gPanini caprese grillé
200 gPiadina salsiccia e cipolla (piadina à la saucisse italienne et aux oignons fondus)
200 gPiadina verdure grigliate (piadina aux légumes grillés et à la mozzarella)
250 gPide turque à la feta
300 gPinsa romana (pinsa romaine aux trois farines)
200 gPizza al taglio (pizza romaine en plaque, à la coupe)
250 gPizza Margherita
100 gPizza scrocchiarella (pizza romaine fine et croustillante)
250 gQuiche aux poivrons rôtis et à la mozzarella
200 gSalade Caprese
250 gSalade de kaki, mozzarella et roquette
250 gSalade de pâtes estivale
150 gSupplì al telefono (croquettes de riz romaines à la tomate et à la mozzarella)
200 gTapioca recheada (galette de tapioca garnie au fromage)
200 gZiti al forno (gratin de pâtes napolitain)
250 gLa science derrière
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