
Le sucre qu'on y ajoute ne corrige pas l'acidité : il la masque, alors qu'une cuisson longue la transforme réellement.
6 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, égyptienne.
85%
du poids, cru
1kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
4
franchement acide
41,5kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 50 mg |
| Magnésium | 18 mg |
| Phosphore | 29 mg |
| Potassium | 908 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Fer | 0,90 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine E | 2,90 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 7,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,07 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,05 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,13 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,40 mg |
| Vitamine B6 | 0,15 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 22 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,23 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,04 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,10 g |
Une bonne sauce du commerce a une liste courte : tomates, huile d'olive, sel, aromates, et rien qui ressemble à du sirop de glucose ou à de l'amidon modifié. Le taux de tomate, souvent indiqué en pourcentage, est le meilleur indicateur : au-dessus de quatre-vingt-dix pour cent, c'est sérieux. La couleur doit être rouge brique, pas rouge vif, signe d'une vraie cuisson. Faite maison, elle part de tomates pelées en boîte, meilleures neuf mois sur douze que des tomates fraîches.
Un bocal entamé se garde cinq jours au réfrigérateur, une surface d'huile d'olive versée dessus prolongeant un peu en excluant l'air. Faite maison, quatre jours, ou six mois au congélateur, en portions plates ou en bacs à glaçons pour les petites quantités. Elle se stérilise aussi en bocaux, à condition d'acidifier légèrement au citron. Une sauce dont le couvercle bombe, ou qui mousse à l'ouverture, se jette sans y goûter.
Une cuisson longue, pas du sucre
Quarante minutes à découvert concentrent les sucres naturels et l'acidité recule d'elle même. Le sucre ajouté ne fait que couvrir : la sauce devient douce et acide à la fois, ce qui est pire que le défaut de départ.
L'huile d'olive en fin de cuisson
Un filet cru hors du feu apporte les arômes que la cuisson aurait détruits, et lie la sauce. C'est le geste italien classique, distinct de l'huile de départ qui sert, elle, à faire suer l'ail et l'oignon.
Marge d'erreur
très permissif
Très permissive : elle se rattrape presque toujours, une sauce trop acide se cuisant plus longtemps, une sauce trop liquide réduisant, une sauce trop épaisse se détendant à l'eau des pâtes. Le seul point sans retour est le fond qui attache et donne un goût de brûlé.
Une cuisson longue réduit l'acidité initiale au profit de notes plus douces et concentrées.
Il donne l'acidité qu'une carotte ou une pincée de sucre vient adoucir.
Il naît à la cuisson et donne la note de tomate confite qui signe la sauce.
La réduction le concentre et donne la profondeur d'une sauce longuement mijotée.
Il passe dans l'huile de cuisson et donne le rouge orangé d'une sauce montée.
Elle épaissit la sauce à mesure que l'eau s'évapore, sans farine ajoutée.
Il se concentre à la réduction et donne la rondeur d'une sauce de deux heures.
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Arancini (boulettes de riz frites siciliennes)
250 gBoulettes de lentilles à la sauce tomate
600 gKoshari (riz, lentilles et macaronis à la sauce tomate)
500 gLasagnes aux légumes rôtis
800 gMelanzane alla parmigiana (gratin d'aubergines à la tomate et au parmesan)
900 gMontanare (pizzette frites napolitaines)
300 gLa science derrière
Les gestes
Les cuisines