
Son piquant vient de la même famille de molécules que la moutarde, et il disparaît entièrement à la cuisson.
16 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, danoise, mexicaine, allemande.
de mars à juin
7 jours
4 jours une fois entamé
95%
du poids, cru
0,3kg CO₂e / kg
Faible pour un ingrédient brut
90%
Fanes et radicelle retirées, les fanes étant utilisables.
6
légèrement acide
13kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité moyenne
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 15 mg |
| Magnésium | 6 mg |
| Phosphore | 20 mg |
| Potassium | 250 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Fer | 0,40 mg |
| Manganèse | 0,04 mg |
| Zinc | 0,08 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 12,2 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,09 mg |
| Vitamine B6 | 0,06 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Selon le mois, radis n’arrive pas de la même façon, et son empreinte va de 0,3 à 0,4 kg CO₂e/kg selon le scénario: France, plein champ, camion au plus léger, Espagne, plein champ, camion au plus lourd.
Italie, plein champ, camion (60 %) · Espagne, plein champ, camion (40 %)
0,4 kg CO₂e/kg
France, plein champ, camion (70 %) · Italie, plein champ, camion (30 %)
0,3 kg CO₂e/kg
France, plein champ, camion
0,3 kg CO₂e/kg
France, plein champ, camion (90 %) · Italie, plein champ, camion (10 %)
0,3 kg CO₂e/kg
France, plein champ, camion (80 %) · Italie, plein champ, camion (20 %)
0,3 kg CO₂e/kg
Italie, plein champ, camion (60 %) · France, plein champ, camion (40 %)
0,3 kg CO₂e/kg
Les fanes sont le meilleur indicateur : vertes et fermes, la botte a été cueillie il y a moins de deux jours ; jaunes ou molles, les racines sont déjà creuses. Le radis doit être ferme sous la pression, la peau tendue et brillante. Les gros radis de fin de saison sont souvent creux et piquants. Le rose long dit de dix-huit jours est le plus doux, le noir d'hiver bien plus fort et destiné à la cuisson.
Détachez les fanes dès l'achat : elles pompent l'eau des racines et les rendent molles en une journée. Les radis se gardent alors une semaine au réfrigérateur dans une boîte avec un peu d'eau, ou enveloppés dans un linge humide. Les fanes se gardent deux jours et font une excellente soupe ou un pesto. Un radis ramolli se retend une heure dans de l'eau glacée, ce qui marche remarquablement bien.
Eau glacée pour les retendre
Une heure dans un saladier d'eau très froide et un radis mou redevient croquant : les cellules se regonflent par osmose. C'est un rattrapage complet, pas une amélioration marginale.
Le sel avant, pas après
Salés dix minutes puis rincés, ils perdent une partie de leur eau et de leur âpreté et deviennent plus croquants. Salés à table, ils rendent leur eau dans l'assiette et deviennent mous.
Cuits, ils changent de légume
Dix minutes à la poêle avec du beurre et ils perdent tout leur piquant pour devenir doux, presque comme un navet jeune. Ne jetez pas les fanes : elles font une soupe verte remarquable.
Marge d'erreur
tolérant
Tolérants crus, où même un radis un peu mou se rattrape en une heure d'eau glacée. Ils deviennent exigeants cuits, où quelques minutes de trop les font passer de fondants à filandreux et sans intérêt.
La cuisson élimine tout son piquant pour laisser place à une saveur douce et végétale.
Il donne la morsure du radis cru, plus vive dans une racine cultivée au sec.
Elles donnent le rouge de la peau, qui teint l'eau d'un radis mariné.
Elle donne le croquant net qui fait tout l'intérêt du radis beurre.
Ils donnent l'amertume de fond qui accompagne le piquant sous la peau.
Il donne la note verte qu'on sent en croquant une botte fraîchement lavée.
Elle libère le piquant à la morsure et disparaît dès que le radis est cuit.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bouchées de concombre au fromage frais, à l'aneth et au radis
80 gBowl de quinoa, avocat et patates douces
100 gFattoush (salade libanaise au pain grillé et aux herbes)
150 gLabneh maison (fromage de yaourt égoutté) à l'huile d'olive et au za'atar
100 gObatzda sur pain de campagne (crème de camembert bavaroise aux oignons)
60 gOkrochka (soupe froide russe au lait fermenté et aux légumes crus)
150 gPan bagnat
100 gPickles express de légumes d'automne
150 gPistolet au fromage blanc, aux radis et à la ciboulette (sandwich belge à la maquée)
100 gPoké bowl au saumon (bol hawaïen de riz au saumon cru mariné)
100 gPozole rojo (soupe mexicaine de porc, de maïs hominy et de piments rouges)
100 gPozole verde de pollo (soupe mexicaine au maïs hominy et à la sauce verte)
150 gRadis rose marinés au vinaigre de riz et au gingembre (pickles express japonais)
300 gSmørrebrød à l'œuf dur, radis et aneth
150 gSmørrebrød aux pommes de terre, mayonnaise et ciboulette (kartoffelmad danoise)
60 gTartines de radis, beurre demi-sel et ciboulette
200 gLa science derrière