
L'auréole verte autour du jaune est du sulfure de fer : elle apparaît après douze minutes et signe une cuisson trop longue.
12 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, espagnole, péruvienne, américaine.
75%
du poids, cru
2,2kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
88%
Coquille retirée.
134kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
50 g
en moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 41 mg |
| Magnésium | 14 mg |
| Phosphore | 172 mg |
| Potassium | 120 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,07 mg |
| Fer | 1,72 mg |
| Iode | 49,7 µg |
| Manganèse | 0,03 mg |
| Sélénium | 7,0 µg |
| Zinc | 1,27 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 62 µg |
| Bêta-carotène | 11 µg |
| Vitamine D | 1,12 µg |
| Vitamine K1 | 0,3 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,07 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,51 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,06 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,40 mg |
| Vitamine B6 | 0,12 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 44 µg |
| Vitamine B12 | 1,11 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 1,20 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,10 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,05 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,03 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 3,66 g |
Contrairement à tout le reste, on ne prend pas le plus frais : un œuf de quatre à sept jours s'écale beaucoup mieux qu'un œuf pondu la veille, dont la membrane adhère fortement au blanc. Les œufs extra frais sont donc à réserver aux œufs à la coque et aux préparations crues. Le calibre décide du temps de cuisson, un gros œuf demandant une minute de plus qu'un moyen. Le code imprimé sur la coquille indique le mode d'élevage, zéro pour le bio, trois pour la cage.
Cuits et non écalés, au réfrigérateur, une semaine : la coquille reste une barrière efficace et la cuticule, même partiellement retirée par la cuisson, protège encore. Écalés, ils se gardent deux jours, immergés dans de l'eau froide changée chaque jour ou dans une boîte fermée. Ne les congelez pas, le blanc devenant caoutchouteux et spongieux. Un œuf dur qui sent le soufre à l'ouverture a été cuit trop longtemps ou gardé trop longtemps.
Sécurité alimentaire
Un œuf dur reste un aliment sensible : il ne se laisse pas plus de deux heures à température ambiante, quatre dans une préparation froide type salade ou mayonnaise, avant retour au réfrigérateur.
Neuf minutes, puis l'eau glacée
Départ à l'eau déjà bouillante, neuf minutes pour un jaune tout juste pris, six pour un mollet, et immersion immédiate dans l'eau glacée. Le choc arrête la cuisson, empêche l'auréole verte et décolle la membrane de la coquille.
Une pincée de sel ne change rien, le vinaigre non plus
Ni l'un ni l'autre n'aident à l'écalage, contrairement à ce qu'on répète. Le vinaigre a une seule utilité réelle : coaguler rapidement le blanc si un œuf se fêle en cuisant, ce qui limite la fuite dans l'eau.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Demande de l'attention à la minute près, la différence entre un jaune fondant et un jaune crayeux cerclé de vert tenant à deux minutes de cuisson. L'écalage, souvent vécu comme une loterie, dépend en réalité de l'âge de l'œuf et du choc thermique, deux choses maîtrisables.
Six minutes dans l'eau bouillante pour un œuf de calibre moyen sorti du réfrigérateur : le blanc est pris, le jaune est encore crémeux au centre.
Neuf minutes : le jaune est entièrement pris, encore jaune vif et pas encore friable.
Au-delà, le sulfure d'hydrogène du blanc rejoint le fer du jaune et forme un anneau gris-vert. Sans danger, mais c'est le signe d'un œuf cuit trop longtemps.
La règle des trois, six et neuf minutes, coque, mollet et dur, suppose un œuf moyen sorti du froid et plongé dans l'eau déjà bouillante. Chaque paramètre décale l'échelle : un œuf à température ambiante gagne une minute, un gros calibre en demande une de plus, et l'altitude, qui abaisse la température d'ébullition, en réclame davantage encore.
Le passage immédiat dans l'eau glacée fait deux choses : il arrête la cuisson avant le cerne vert, et il contracte l'œuf en décollant la membrane de la coquille, ce qui est la vraie raison pour laquelle un œuf refroidi s'écale sans emporter le blanc.
Une cuisson trop longue accentue l'odeur de soufre et donne un aspect sec et un goût légèrement métallique au jaune.
Il donne la savoureur de fond qui rend un œuf mimosa satisfaisant.
Complètement coagulée, elle donne le blanc ferme qui se tranche au couteau.
Elles donnent la note un peu charnue du jaune sec sous la dent.
La cuisson prolongée le libère du blanc et donne l'odeur typique de l'œuf dur.
Il forme le cerne vert-gris autour du jaune d'un œuf cuit trop longtemps.
Ce que les 1220 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Arroz tapado (riz moulé à la viande hachée, aux olives et aux raisins secs)
2Club sandwich
4Empanadas de viande
5Papa a la huancaína (pommes de terre à la sauce au fromage frais et à l'ají amarillo)
2Pâté de Pâques berrichon
6Salada de feijão frade (salade portugaise de haricots niébé au thon)
2Salade de flageolets et œufs durs, vinaigrette moutarde
4Salade de riz
3Salade niçoise
4Salmorejo cordouan
2Thịt kho (porc au caramel vietnamien et oeufs durs)
4Żurek (soupe polonaise au levain de seigle et à la saucisse blanche)
6La science derrière
Quand ça rate
Les cuisines