
Le saindoux fait la meilleure pâte brisée du monde : sa structure cristalline donne un feuilletage qu'aucun beurre n'égale.
22 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne, française, hongroise, allemande.
Toute l’année
rien à attendre
6 mois
2 mois une fois entamé
3,8kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
190°C
au-delà, l’huile brûle et fume
900kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 0 mg |
| Magnésium | 0 mg |
| Phosphore | 0 mg |
| Potassium | 0 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,00 mg |
| Fer | 0,00 mg |
| Iode | 1,2 µg |
| Manganèse | 0,00 mg |
| Sélénium | 3,6 µg |
| Zinc | 0,11 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 2,50 µg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,00 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,00 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,00 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,00 mg |
| Vitamine B6 | 0,00 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 0 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 8,91 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,16 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,90 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 33,00 g |
Il doit être d'un blanc pur, ferme, sans odeur autre qu'une note grasse discrète, et surtout sans arôme ni antioxydant ajouté sur la liste. Le meilleur est la panne, la graisse qui entoure les rognons, plus blanche et plus neutre que le gras de couverture. Un saindoux jauni ou dont l'odeur rappelle le lard cuit a chauffé pendant la fonte, ce qui lui donne un goût de porc marqué, à réserver aux plats salés. Chez un charcutier, il est souvent meilleur et moins cher qu'en grande surface, et se demande à la louche.
Au réfrigérateur, en pot fermé, plusieurs mois, et jusqu'à un an au congélateur. À l'abri de la lumière et de l'air, qui l'oxydent : un saindoux rance sent la peinture et se jette, aucun assaisonnement ne le masque. Sa haute proportion d'acides gras saturés le rend nettement plus stable que les huiles végétales, ce qui explique qu'il ait servi de conservateur pendant des siècles, les confits étant scellés sous une couche de graisse. Prélevez toujours avec une cuillère propre et sèche.
Dans une pâte, il bat le beurre
Ses cristaux gras sont plus gros que ceux du beurre et il ne contient pas d'eau : il crée des feuillets plus nets et une pâte plus friable, sans le rétrécissement qu'entraîne l'humidité du beurre. Une brisée moitié beurre moitié saindoux réunit le goût et la texture.
Pour frire, il tient mieux qu'une huile
Son point de fumée avoisine les 190 °C et sa stabilité à l'oxydation est bien supérieure à celle d'une huile de tournesol : il se réutilise plusieurs fois sans noircir. C'est la graisse historique des frites et des beignets.
Marge d'erreur
tolérant
Tolérant : stable à la chaleur, il ne brûle pas facilement, se conserve longtemps et pardonne les approximations de température bien mieux que le beurre. Son seul défaut est de sentir le porc lorsqu'il a été fondu trop chaud, ce qui interdit alors tout usage sucré.
Blanc, opaque, ferme et sans odeur marquée quand il est bien affiné.
Pâtes brisées et empanadas, où sa cristallisation grossière donne un feuilletage friable que le beurre ne produit pas de la même façon.
Translucide et fluide vers 35 à 40 °C, sans dépôt s'il a été correctement clarifié.
Friture, rissolage, confits. Sans protéines de lait pour brûler, il tient facilement 190 °C et supporte plusieurs bains.
La cuisson estompe son odeur animale caractéristique pour révéler de discrètes notes torréfiées.
Il abaisse le point de fusion et rend le saindoux tartinable à température ambiante.
Ce gras saturé donne la texture solide qui sable une pâte mieux que l'huile.
Elle donne l'odeur de porc qui ressort quand le saindoux chauffe fort.
Ils freinent le rancissement d'une graisse qui se garde des mois au froid.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bableves (soupe hongroise de haricots secs à la saucisse fumée)
40 gBoudin créole (boudin noir antillais au piment et au bois d'Inde)
100 gCannoli siciliani (cannoli à la ricotta et aux fruits confits)
30 gCarnitas (porc confit mexicain à l'orange)
100 gChou farci auvergnat
40 gErbazzone reggiano (tourte aux blettes et au parmesan)
70 gGulasch triestino (goulasch de bœuf de Trieste)
40 gGulyásleves (soupe goulasch hongroise au paprika et aux pommes de terre)
50 gJota triestina (soupe de haricots, choucroute et pommes de terre de Trieste)
30 gKrautfleckerl (pâtes autrichiennes au chou caramélisé)
60 gPiadina romagnola (galette de froment de Romagne)
80 gRillauds d'Anjou
300 gRillons de Touraine
250 gSauerbraten (rôti de bœuf rhénan mariné au vinaigre, sauce aux raisins secs)
30 gSeadas (chaussons sardes frits au pecorino et au miel)
40 gSfogliatella frolla (sfogliatella napolitaine en pâte sablée)
120 gSfogliatella riccia (feuilleté napolitain en coquille à la ricotta et à la semoule)
170 gSoffritto molisano (ragoût d'abats de porc au piment et au concentré de tomate)
80 gSzékelygulyás (ragoût hongrois de porc, choucroute et crème aigre)
30 gTaralli napoletani 'nzogna e pepe (couronnes au saindoux, poivre et amandes)
200 gTigelle (crescentine modenesi au saindoux)
60 gTourtière du Lac-Saint-Jean
250 gLa science derrière