
Son nom signifie mélange chaud, et la chaleur en question n'est pas le piquant : c'est la classification ayurvédique des épices qui réchauffent le corps.
17 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine indienne, sud-africaine.
Toute l’année
rien à attendre
2 ans
1 an une fois entamé
8%
du poids, cru
3,5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
100%
produit sec, utilisé sans perte.
327kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 479 mg |
| Magnésium | 186 mg |
| Phosphore | 190 mg |
| Potassium | 1 430 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,93 mg |
| Fer | 18,00 mg |
| Iode | 9,1 µg |
| Manganèse | 13,60 mg |
| Sélénium | 9,2 µg |
| Zinc | 1,63 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 46 µg |
| Bêta-carotène | 553 µg |
| Vitamine D | 0,09 µg |
| Vitamine K1 | 116,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 4,3 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,12 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,09 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,52 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,65 mg |
| Vitamine B6 | 0,31 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 1,49 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,53 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 2,64 g |
Il n'existe pas de recette unique : chaque région et chaque famille a la sienne, autour de la cannelle, du clou de girofle, de la cardamome noire, du cumin, de la coriandre et du poivre. Le piment n'en fait normalement pas partie. La couleur doit être brun profond, l'odeur immédiate et complexe dès l'ouverture. Un mélange gris pâle et poussiéreux est vieux. Vérifiez qu'il n'y a ni sel ni farine dans la liste, deux diluants fréquents. Un mélange moulu à la demande, en petite quantité, vaut toujours mieux qu'un grand pot.
Six mois dans un bocal hermétique opaque, au sec et loin de la chaleur. Un mélange moulu perd l'essentiel de ses arômes en six mois par oxydation, alors que les mêmes épices entières se gardent des années : c'est l'argument décisif pour n'en moudre qu'un petit pot à la fois. Il ne devient jamais dangereux, seulement inutile. Une odeur de carton ou de poussière au lieu du parfum signale qu'il faut le remplacer, quelle que soit la date imprimée.
L'ajouter en fin de cuisson
Contrairement au curcuma ou au cumin, qui se travaillent au début, le garam masala est un mélange de finition : ses arômes sont volatils et une cuisson longue les évapore. Une cuillerée dans les cinq dernières minutes, ou hors du feu, garde tout le parfum.
Le torréfier à sec avant de le moudre
Si vous partez d'épices entières, une poêle sèche pendant deux minutes, jusqu'à ce que l'odeur monte, développe des composés grillés qui n'existent pas dans le cru. Retirez-les de la poêle immédiatement : la chaleur résiduelle continue de les cuire.
Le faire revenir dans le gras si vous l'ajoutez tôt
Beaucoup de ses molécules aromatiques sont liposolubles et ne se dissolvent pas dans l'eau. Trente secondes dans le ghee ou l'huile chaude, avant les liquides, les libèrent dans la matière grasse qui les distribue ensuite dans tout le plat.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Correct au dosage, où une demi-cuillerée de plus enrichit un curry sans le déséquilibrer. La marge se referme sur le moment de l'ajout : mis en début de cuisson longue, il rend un plat fade et poussiéreux, et en rajouter à la fin ne recrée pas la fraîcheur perdue.
Le garam masala est un mélange de finition : la plupart de ses épices sont déjà torréfiées, et une longue cuisson les épuiserait. Il se jette dans le gras du plat dans les dernières minutes, où la chaleur suffit à le diffuser sans détruire la cardamome et la cannelle qui font sa signature.
Un mélange moulu s'évente au rythme de son ingrédient le plus fragile, ici la cardamome : au bout de six mois, il ne reste que les épices robustes, cumin et coriandre, et l'équilibre voulu par la recette a disparu. C'est l'argument pour en acheter peu et souvent, ou pour le moudre soi-même.
Torréfié, il perd son côté poussiéreux et gagne une profondeur grillée ; trop cuit, il ne reste que l'amertume du girofle.
Il vient de la cannelle ou de la cassia et donne le fond doux du mélange.
Il vient de la cardamome et apporte la fraîcheur qui empêche le mélange d'être lourd.
La muscade apporte le fond amer et boisé qu'on ajoute traditionnellement en fin de cuisson.
Le cumin donne le fond de terre qui ancre les épices chaudes dans un plat mijoté.
Il vient du clou de girofle et donne la puissance chaude qui définit un garam masala.
Le poivre noir donne la chaleur sèche que ce mélange apporte, sans le piment.
Poudre de curry ×1 : même poids, mais ajoutez-le en fin de cuisson et non dans l'huile chaude, ses aromates brûlent ; plus chaud et boisé, moins jaune
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Bunny chow aux pois chiches (petit pain évidé garni de curry, à la mode de Durban)
4 gChana chaat (salade de pois chiches épicée à l'indienne)
3 gChana masala (pois chiches à la tomate et au garam masala)
8 gCurry de lentilles et épinards
6 gDal makhani (lentilles noires et haricots rouges mijotés au beurre et à la crème)
5 gGobi matar (chou-fleur et petits pois au masala)
4 gKaddu ki sabzi (courge indienne aigre-douce aux épices)
3 gMalai kofta (boulettes indiennes de paneer et de pomme de terre en sauce crémeuse à la tomate)
6 gMurgh biryani (riz basmati au poulet mariné, cuit à l'étouffée à la façon de Hyderabad)
6 gMurgh makhani (poulet au beurre indien, sauce tomate et crème)
6 gPalak paneer
6 gPalak shorba (velouté indien d'épinards aux épices)
3 gPaneer tikka au yaourt et garam masala
6 gPoulet au yaourt et aux épices
8 gRogan josh (agneau mijoté du Cachemire au piment doux et au fenouil)
3 gSaag tofu (épinards au tofu à l'indienne)
6 gTandoori masala (mélange d'épices du Pendjab)
7.5 gLa science derrière
Les gestes
Le matériel
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