
Une moule qui ne s'ouvre pas à la cuisson se jette : c'est la seule règle de tri qui ne souffre aucune exception.
12 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, italienne.
Toute l’année
rien à attendre
2 jours
80%
du poids, cru
1,3kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
30%
Chair seule, coquilles retirées.
71,8kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 52 mg |
| Magnésium | 31 mg |
| Phosphore | 213 mg |
| Potassium | 276 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,18 mg |
| Fer | 6,78 mg |
| Iode | 138,0 µg |
| Manganèse | 1,00 mg |
| Sélénium | 48,3 µg |
| Zinc | 2,36 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 60 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,1 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 6,4 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,11 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,23 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,60 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,44 mg |
| Vitamine B6 | 0,08 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 40 µg |
| Vitamine B12 | 12,30 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,04 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,06 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,02 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,15 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,15 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,09 g |
Elles doivent être fermées, ou se refermer quand on les tapote, brillantes et lourdes, avec une odeur d'iode et non de vase. Une coquille cassée ou une moule qui reste ouverte après le test se retire. Le poids compte : une moule légère est vide, une trop lourde peut être pleine de sable. La bouchot, petite et charnue, est la plus fine ; l'espagnole, plus grosse, convient aux plats en sauce. Vérifiez la date d'emballage sur l'étiquette sanitaire, obligatoire, et achetez le jour même.
Au réfrigérateur, dans un plat couvert d'un torchon humide, jamais dans l'eau douce ni dans un sac fermé hermétiquement : elles sont vivantes et doivent respirer. Vingt-quatre à quarante-huit heures au maximum, et le jour même si possible. Ne les gardez pas dans leur filet serré, qui les écrase. Cuites, elles se conservent vingt-quatre heures au réfrigérateur, décoquillées et dans un peu de leur jus. Elles se congèlent cuites deux mois, mais jamais crues.
Sécurité alimentaire
Les mollusques bivalves filtrent l'eau et concentrent virus et toxines : n'achetez qu'un lot avec étiquette sanitaire, jetez toute moule qui reste fermée après cuisson ou ouverte avant, et ne consommez jamais un lot de provenance inconnue. Les mollusques sont un allergène à déclaration obligatoire.
Gratter et ébarber juste avant
Retirez le byssus, ce filament brun, en tirant vers la charnière, et grattez les concrétions au dos d'un couteau. Faites le au dernier moment : une moule ébarbée meurt rapidement. Rincez à l'eau froide sans les faire tremper, l'eau douce les tue.
Feu vif, à couvert, et on secoue
Elles cuisent à la vapeur de leur propre eau, en trois à cinq minutes. Couvercle fermé, feu fort, un ou deux mouvements de faitout pour intervertir le dessus et le dessous, et retrait dès que la majorité est ouverte. Les dernières minutes coûtent la texture de toutes les autres.
Marge d'erreur
exigeant
Exigeantes sur la fraîcheur et le tri, où l'erreur est sanitaire et non gustative, et sur la cuisson, dont la fenêtre utile dure deux minutes avant que la chair ne devienne caoutchouteuse. Le reste, aromates, vin, crème, est entièrement libre et ne présente aucun risque.
Le muscle qui tient les valves cède, la moule s'ouvre et elle est cuite : elle n'a besoin de rien de plus.
La chair s'est contractée en petite boule sèche : quelques minutes de trop dans la marmite suffisent.
Une moule qui reste fermée après cuisson n'est pas nécessairement dangereuse, mais elle est douteuse et se jette sans regret. Une moule ouverte avant cuisson qui ne se referme pas quand on la tapote, en revanche, est morte : celle-là est un vrai risque et se trie à cru.
La cuisson développe leur goût umami et libère un jus très parfumé, iodé et légèrement sucré.
Elle apporte le fond charnu que le jus concentre au fond de la casserole.
Ils viennent du plancton filtré et donnent l'odeur d'iode de la moule fraîche.
L'eau de mer retenue dans la coquille sale le jus et dispense d'ajouter du sel.
Il abonde dans le jus rendu à l'ouverture et fait la savoureur d'une marinière.
Elle donne la douceur qui équilibre le sel marin dans la chair d'une moule de bouchot.
Elle coagule vite et rend la chair caoutchouteuse dès qu'on prolonge la cuisson.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
Aziminu
500 gBrodetto all'anconetana (soupe de poissons de l'Adriatique au vinaigre)
500 gCotriade
500 gLinguine allo scoglio (linguine aux fruits de mer)
500 gMarmite dieppoise
1000 gMoules à la crème
2000 gMoules marinières
2000 gMoules-frites
2500 gPâtes aux moules
1500 gRisotto ai frutti di mare (risotto aux fruits de mer)
500 gSole normande
500 gTiella barese (gratin de riz, pommes de terre et moules de Bari)
1200 gLa science derrière