
Elle supporte deux cents degrés sans fumer, ce qu'aucun beurre ne fait : c'est la graisse des pommes de terre les plus croustillantes.
6 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française.
1 mois
5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
200°C
au-delà, l’huile brûle et fume
897kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 0 mg |
| Magnésium | 0 mg |
| Phosphore | 0 mg |
| Potassium | 0 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,00 mg |
| Fer | 0,00 mg |
| Iode | 2,0 µg |
| Zinc | 0,00 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 4,80 µg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,00 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,00 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,00 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,00 mg |
| Vitamine B6 | 0,00 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 0 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 9,77 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,50 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 53,34 g |
Une bonne graisse est d'un blanc crème très pâle, ferme au froid, et sent le canard sans sentir le roussi. Lisez l'étiquette : graisse de canard pure, et rien d'autre. Les mélanges avec de l'huile végétale existent et n'ont pas les mêmes qualités. La graisse récupérée sous un confit maison, filtrée, est meilleure que toutes les autres parce qu'elle a déjà pris le goût des aromates. Une graisse grise, ou qui sent fort, a rancé.
Bocal fermé au réfrigérateur, six mois, et bien davantage si elle est recouverte d'une couche de graisse figée qui exclut l'air. Prélevez toujours avec une cuillère propre et sèche : une miette introduite dans le bocal est ce qui fait rancir un pot entier. Elle se congèle un an. Après une friture, filtrez la à l'étamine avant de la remettre au froid, sans quoi les particules brûlées lui donnent un goût amer et accélèrent son oxydation.
Quand il y en a trop et que la date approche, ces dossiers disent quoi cuisiner, et comment le faire durer plus longtemps.
Elle monte plus haut que le beurre
Son point de fumée avoisine deux cents degrés, contre cent cinquante pour un beurre non clarifié. C'est ce qui permet de saisir franchement des pommes de terre sans que rien ne noircisse au fond de la poêle.
Elle se réemploie plusieurs fois
Filtrée après chaque usage, elle sert trois ou quatre fois en gagnant du goût. Jetez la quand elle fonce, mousse à la chauffe ou sent le rance : ces trois signes indiquent une dégradation avancée.
Marge d'erreur
tolérant
Tolérante à la poêle, où son point de fumée élevé laisse une marge que le beurre n'offre pas, et où quelques degrés de trop ne brûlent rien. Elle devient exigeante en confit, où dépasser quatre-vingt-dix degrés dessèche la chair au lieu de la confire.
Blanc ivoire, ferme, se coupe à la cuillère : en dessous de 15 °C environ.
Sceller un confit dans son bocal, où la couche figée fait barrière à l'air. C'est un mode de conservation autant qu'un corps gras.
Liquide dorée et parfumée dès 25 à 30 °C, bien plus bas qu'un saindoux.
Pommes de terre sarladaises, confits, cuisson lente de légumes. Son point de fumée élevé, vers 190 °C, la rend utilisable là où le beurre brûlerait.
Un dépôt brun de sucs au fond du pot, un parfum plus marqué à chaque usage.
Elle se filtre et se réemploie plusieurs fois, en gagnant du goût. Elle se jette quand elle sent le rance ou que le dépôt noircit.
La cuisson à haute température développe des notes torréfiées et renforce son caractère charnu.
Elles portent l'odeur de volaille rôtie qui parfume tout ce qui cuit dedans.
Ce gras mono-insaturé domine et donne une graisse molle au froid, presque coulante à vingt degrés.
Les résidus de chair fondus dans la graisse lui donnent une savoureur qu'une huile n'a pas.
Ils supportent une température élevée et donnent aux pommes sarladaises leur croûte dorée.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
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