
La recommandation des soixante-quinze degrés à cœur date de la trichine : à soixante-trois, il est sûr, rosé et bien meilleur.
5 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, thaïlandaise, italienne.
Toute l’année
rien à attendre
4 jours
2 jours une fois entamé
70%
du poids, cru
5,5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
92%
Barde et excédent de gras retirés.
153kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 7 mg |
| Magnésium | 28 mg |
| Phosphore | 206 mg |
| Potassium | 349 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,09 mg |
| Fer | 0,50 mg |
| Iode | 3,7 µg |
| Manganèse | 0,06 mg |
| Sélénium | 9,2 µg |
| Zinc | 1,58 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,70 µg |
| Vitamine E | 0,08 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,74 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,15 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 8,59 mg |
| Vitamine B6 | 0,67 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 1 µg |
| Vitamine B12 | 0,31 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,54 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,03 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,03 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 2,72 g |
L'échine, persillée, reste moelleuse et pardonne ; le filet, maigre, sèche vite ; le carré avec ses os donne le plus de goût. Demandez un rôti bardé ou avec sa couche de gras conservée, qui arrose la viande pendant la cuisson. La chair doit être rose clair et ferme, non pâle et suintante, un exsudat abondant signalant une viande qui rendra son eau à la poêle et ne dorera pas.
Trois jours au réfrigérateur dans la partie la plus froide, sur une grille au-dessus d'une assiette pour que l'air circule et sèche la surface, ce qui améliore le brunissement. Il se congèle six mois entier, mais tranché il perd beaucoup à la décongélation. Cuit, trois jours, et il se mange froid en tranches fines bien mieux que réchauffé, où il devient sec.
Sécurité alimentaire
Le porc se cuit à 63 °C à cœur au minimum, suivis de trois minutes de repos, seuil retenu par les autorités sanitaires. En dessous, le risque parasitaire et bactérien subsiste, et il ne se juge ni à la couleur ni au jus.
Le saumurer la veille
Six heures dans une saumure à six pour cent de sel, ou un salage à sec la veille : le porc étant maigre, la saumure lui fait retenir son eau et c'est ce qui change le plus le résultat final.
Quinze minutes de repos
Sous une feuille d'aluminium, hors du four : les jus se redistribuent et la température monte encore de trois degrés. Tranché immédiatement, il vide son jus dans le plat et devient sec dans l'assiette.
Marge d'erreur
exigeant
Exigeant au four, où la fenêtre entre soixante-trois et soixante-dix degrés est étroite et où au-delà la viande est sèche pour de bon. Braisé ou mijoté longuement en cocotte, il redevient très permissif.
Le porc entier se mange rosé : la viande reste juteuse et la couleur légèrement rose au centre n'est pas un signe de sous-cuisson.
Seuil retenu pour les pièces entières de porc, suivi d'un repos de quelques minutes. Il a été abaissé depuis l'époque où l'on cuisait le porc à 71 °C par crainte de la trichine, aujourd'hui écartée des élevages surveillés.
Le rôti passé au-delà rend son eau dans le plat et se tranche en poussière.
La consigne « le porc, toujours bien cuit » date de la trichinellose et n'a plus de fondement pour une viande d'élevage contrôlé. Ce qui reste vrai vaut pour toutes les viandes : sonder au cœur, laisser reposer, et ne pas reposer la viande cuite sur l'assiette qui a porté la viande crue.
Une cuisson à juste température préserve sa jutosité et ses arômes délicats, tandis qu'une surcuisson le dessèche et concentre des notes plus ternes.
La surface saisie les forme et donne le parfum d'un rôti sorti du four.
Peu abondant dans l'échine, il ne compense pas la perte d'eau d'une cuisson longue.
Il donne la savoureur qui fait tenir un plat autour d'un morceau maigre.
Elle donne le rose de la chair, qui vire au gris pâle à cœur bien cuit.
Elle se contracte au-delà de soixante-dix degrés et rend le rôti sec et dur.
Ce que les 1935 recettes du site en disent, et non ce qu’une théorie des arômes prédirait. Plus un aliment est proche du centre et large, plus il revient dans les mêmes recettes ; plus le trait est épais, plus la rencontre dépasse ce que le hasard expliquerait.
La science derrière
Les cuisines