
Cinq n'est pas un compte mais un symbole : selon la maison, le mélange en contient quatre ou huit, et l'anis étoilé y domine toujours.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine chinoise.
Toute l’année
rien à attendre
1.6 ans
1 an une fois entamé
5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
327kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 479 mg |
| Magnésium | 186 mg |
| Phosphore | 190 mg |
| Potassium | 1 430 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,93 mg |
| Fer | 18,00 mg |
| Iode | 9,1 µg |
| Manganèse | 13,60 mg |
| Sélénium | 9,2 µg |
| Zinc | 1,63 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 46 µg |
| Bêta-carotène | 553 µg |
| Vitamine D | 0,09 µg |
| Vitamine K1 | 116,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 4,3 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,12 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,09 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,52 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 1,65 mg |
| Vitamine B6 | 0,31 mg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 1,49 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,53 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 2,64 g |
Le mélange chinois classique associe badiane, clou de girofle, cannelle de Chine, fenouil et poivre de Sichuan, le tout dominé par l'anisé. Les compositions varient beaucoup d'une marque à l'autre : certaines remplacent le poivre de Sichuan par du gingembre ou de la réglisse, d'autres poussent la cannelle. Achetez-le dans une épicerie asiatique qui tourne plutôt qu'au rayon épices d'un supermarché, où il stagne des mois, et lisez la liste : un mélange qui commence par « anis étoilé » est fidèle, un mélange qui commence par « cannelle » sera doux et pâtissier. Le mieux reste de le faire soi-même en torréfiant et en moulant les cinq épices entières, ce qui prend dix minutes et donne un parfum sans commune mesure.
En bocal hermétique, au sec et à l'obscurité, loin de la plaque. Moulu, il tient trois à six mois avant de s'affadir nettement, et la badiane est la première à partir. Écrit autrement : un pot ouvert depuis un an ne parfume plus une marinade, il la colore. Si vous moulez le mélange vous-même, les épices entières se gardent un an et vous ne moulez que ce dont vous avez besoin, ce qui est de loin la meilleure économie de goût du placard.
Sécurité alimentaire
Il contient du clou de girofle et de la cannelle de Chine, deux épices qui prennent toute la place au moindre excès. Une cuillerée à café pour un canard entier suffit, et doubler la dose ne donne pas un plat deux fois plus parfumé mais un plat qui sent le pain d'épices.
À sec sur la viande, pas dans la sauce
Frotté sur la peau ou dans la cavité d'un canard avant cuisson, il colle au gras et parfume en profondeur pendant toute la cuisson. Dilué dans une sauce sucrée, il se dilue au sens propre et on ne le retrouve plus. C'est la différence entre un magret aux cinq-épices et un magret à la sauce brune.
Le faire soi-même
Deux étoiles de badiane, une demi-cuillerée de graines de fenouil, une demi-cuillerée de poivre de Sichuan, un demi-bâton de cannelle de Chine et cinq clous de girofle, torréfiés deux minutes à sec et moulus au mortier. Le résultat n'a rien à voir avec le mélange du commerce, et il tient trois mois.
Une cuillerée à café pour un kilo
C'est le dosage qui marche pour une viande braisée ou rôtie. Le mélange est dominé par le girofle et la cannelle, deux épices envahissantes, et l'erreur classique est de le traiter comme du paprika. Goûtez la marinade avant de l'utiliser : elle doit être franchement parfumée mais pas amère.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérant, ce qui surprend au vu de son apparente banalité. La marge entre « parfumé » et « médicinal » tient à une demi-cuillerée à café, à cause du girofle. Dosez au ras de la cuillère, goûtez, ajoutez ensuite si besoin.
Une torréfaction courte à sec, ou le simple contact avec une surface chaude et grasse, suffit à libérer l'anéthol de la badiane et l'eugénol du girofle. Dans un liquide froid, le mélange reste en suspension et parfume mal.
L'anéthol de la badiane, qui donne l'identité du mélange, est le composé le plus volatil : c'est lui qui part en premier, et un cinq-épices vieilli sent la cannelle et le girofle seuls.
La chaleur sèche et le gras l'ouvrent et l'arrondissent ; une cuisson longue en liquide efface l'anisé et laisse la cannelle et le girofle seuls en avant.
La science derrière
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