
La saucisse de Strasbourg est une émulsion : sa farce est broyée si finement que le gras y est dispersé en gouttelettes, comme dans une mayonnaise.
4 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine américaine, britannique, française, russe.
Toute l’année
rien à attendre
1 mois
4 jours une fois entamé
5,5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
100%
produit fini ; le boyau naturel se mange.
291kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
45 g
en moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 24 mg |
| Magnésium | 13 mg |
| Phosphore | 152 mg |
| Potassium | 204 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,07 mg |
| Fer | 1,12 mg |
| Iode | 7,0 µg |
| Manganèse | 0,02 mg |
| Zinc | 1,13 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,26 µg |
| Vitamine E | 0,38 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 9,4 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,29 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,20 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 2,47 mg |
| Vitamine B6 | 0,11 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 2 µg |
| Vitamine B12 | 0,42 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 2,75 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,02 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,22 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 8,20 g |
Elle doit être d'un rose orangé uniforme, ferme et lisse, dans un boyau naturel bien tendu qui craque sous la dent. Une saucisse molle, ridée ou dont le boyau se décolle a mal été conservée. Cherchez une liste courte, porc ou porc et bœuf, sel, épices, et méfiez-vous des taux de viande faibles compensés par de l'amidon et des protéines végétales, qui donnent une texture farineuse. Le boyau de mouton, plus fin, est celui des vraies knacks. Le produit est cuit et fumé, donc consommable froid, mais il gagne beaucoup à être réchauffé.
Une semaine au réfrigérateur sous vide non ouvert, trois jours une fois le sachet ouvert, dans une boîte fermée. Elle se congèle deux mois, mais son émulsion souffre de la congélation et la texture devient légèrement granuleuse à la décongélation. Une saucisse dont le boyau devient poisseux ou dont l'odeur est aigre se jette : c'est un produit cuit et humide, donc un milieu favorable une fois l'emballage ouvert.
Quand il y en a trop et que la date approche, ces dossiers disent quoi cuisiner, et comment le faire durer plus longtemps.
La pocher à 80 °C, jamais bouillir
Dans une eau frémissante hors du feu, huit à dix minutes. L'ébullition fait éclater le boyau et l'émulsion se rompt : le gras se sépare, part dans l'eau et la saucisse devient sèche et granuleuse. C'est l'erreur la plus courante et elle est irréversible.
Ne pas la piquer
Le geste, hérité des saucisses crues, vide ici la saucisse de son gras et de son jus. Son boyau est fait pour tenir : à température maîtrisée il ne cède pas, et une saucisse non piquée reste juteuse et gonflée. Si vous craignez qu'elle éclate, baissez la température au lieu de la percer.
La griller brièvement pour le craquant
Quelques minutes à la poêle ou sur un gril, après pochage ou seule, dessèchent le boyau et lui donnent son craquement caractéristique. Le maintien à feu moyen suffit : à feu vif le boyau se fend avant d'avoir séché, ce qui fait perdre justement la texture recherchée.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Correcte tant que l'eau ne bout pas : à quatre-vingts degrés elle supporte cinq minutes de plus sans dommage. La marge disparaît d'un coup à l'ébullition, où l'émulsion se rompt en quelques secondes et où le gras perdu ne revient pas dans la farce.
Réchauffée, elle libère son fumé et son gras ; grillée, elle gagne un craquant de boyau qui fait la moitié de la sensation.
Il solubilise les protéines et permet à la farce fine de tenir le gras.
Le boyau de mouton donne le claquement sous la dent qui vaut son nom à la knack.
Le fumage léger donne l'odeur qui distingue la knack d'une saucisse blanche.
Extraite au cutter, elle forme le gel qui donne la texture lisse de la knack.
Le nitrite fixe le rose de la farce et empêche le gris d'une viande cuite.
La science derrière
Le matériel