
Son sable vient du beurre qui enrobe la farine avant l'eau : le gluten ne peut plus se former.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française.
3kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
419kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 23 mg |
| Magnésium | 14 mg |
| Phosphore | 73 mg |
| Potassium | 105 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 224 µg |
| Bêta-carotène | 75 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,41 mg |
| Vitamine B12 | 0,10 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 1,90 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,17 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,01 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,01 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 6,68 g |
Faite maison, elle demande cinq minutes et trois ingrédients, et la différence avec une pâte du commerce est immédiate. Si vous en achetez, cherchez du beurre plutôt que de l'huile de palme ou des graisses végétales, et une liste courte. Ne la confondez pas avec la brisée, moins sucrée et moins riche, ni avec la sucrée, montée au beurre pommade : la sablée est la plus friable des trois et la plus fragile à étaler.
Crue, en boule filmée au réfrigérateur, trois jours, ou trois mois au congélateur : elle se travaille très bien décongelée une nuit au froid. Étalée et foncée dans son moule, elle se congèle aussi et se cuit à blanc directement, ce qui limite la rétraction. Cuite et non garnie, un fond se garde trois jours dans une boîte hermétique ; garni d'une crème, il ramollit en quelques heures et se monte au dernier moment.
Sabler d'abord, mouiller ensuite
Beurre froid en dés et farine frottés du bout des doigts jusqu'à obtenir un sable grossier, puis seulement l'œuf. Inversé, l'eau atteint la farine avant le beurre, le gluten se forme et la pâte devient élastique.
Deux heures de froid, pas trente minutes
Le repos hydrate la farine et surtout refige le beurre, ce qui empêche la pâte de se rétracter au four. Une pâte étalée tiède se contracte de deux centimètres dans le moule et laisse la garniture déborder.
Marge d'erreur
exigeant
Exigeante à l'abaisse, où elle se fissure dès qu'elle tiédit et se rétracte si le repos a été écourté. Elle pardonne en revanche les rapiéçages : les morceaux se recollent au doigt et la cuisson efface les raccords.
La cuisson développe des notes torréfiées et une texture croustillante tout en estompant le goût de farine crue.
Elles dorent le sablé et donnent la note de biscuit cuit qui fait sa réputation.
Il limite l'hydratation du gluten et donne le croquant sec du biscuit.
Le beurre en forte proportion imperméabilise la farine et donne le sablé qui s'effrite.
La pincée de sel relève le sucre et empêche le biscuit d'être plat en bouche.
Le jaune lie la pâte et donne la tenue du fond de tarte à la cuisson.
Pâte brisée ×1 : même poids en couvercle, abaissé à 4 mm et bien pressé sur les bords ; la pâte n'est pas sucrée, c'est le caramel des pommes qui s'en charge : piquez-la pour laisser la vapeur sortir
Pâte sucrée ×1 : même poids, abaissée à 3 mm ; un peu plus sucrée et plus fragile à foncer, à travailler bien froide et à piquer avant cuisson
Craquelin ×1 : même poids, étalé à 2 mm puis raffermi au congélateur avant de détailler les disques ; presque deux fois moins sucré, le disque s'étale davantage et dore moins
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