
Elle se travaille par crémage et non par sablage : c'est ce qui la rend croquante et lisse là où la pâte sablée s'effrite.
4 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française.
3 mois
12%
du poids, cru
3kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
85%
après découpe des bords et chutes de fonçage.
456kcal
pour 100 g
pour 100 g, source estimation, fiabilité moyenne
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 40 mg |
| Magnésium | 30 mg |
| Phosphore | 92 mg |
| Potassium | 145 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 201 µg |
| Bêta-carotène | 68 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,38 mg |
| Vitamine B12 | 0,09 µg |
Une pâte du commerce se choisit sur trois lignes de l'étiquette : du beurre et non de l'huile de palme, un poids au mètre carré élevé pour une pâte qui ne se déchire pas, et une liste sans conservateur. Le rouleau à dérouler donne une pâte fine mais fragile ; les pâtes de traiteur, plus épaisses, foncent mieux un moule haut. Maison, la seule règle qui compte est un beurre en pommade, ni fondu ni sorti du réfrigérateur.
Crue, trois jours au réfrigérateur emballée dans un film, et trois mois au congélateur, en disque aplati plutôt qu'en boule, ce qui divise le temps de décongélation. Cuite à blanc, une semaine dans une boîte hermétique au sec : c'est l'humidité qui la ramollit, pas le temps. Ne la conservez jamais garnie d'une crème sans l'avoir isolée : une pâte sucrée sous une crème pâtissière est détrempée en quatre heures.
Crémer le beurre et le sucre avant la farine
Le beurre pommade fouetté avec le sucre enrobe ensuite la farine et limite la formation du réseau de gluten. C'est ce qui donne une pâte lisse et croquante plutôt qu'élastique et rétractée.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Correcte au façonnage : une pâte trop travaillée se rattrape par un repos au froid plus long, et une déchirure se rapièce au doigt. La marge se referme sur la température du beurre, un beurre fondu donnant une pâte impossible à étaler qui cuit en flaque grasse.
Bien cuite, elle passe du goût de farine crue à une note de biscuit beurré et de noisette.
Elles dorent le fond cuit à blanc qui recevra une crème pâtissière.
Le sucre glace donne un grain plus fin qu'une sablée et une pâte moins friable.
Le beurre crémé avec le sucre donne le fondant caractéristique de la pâte sucrée.
L'œuf entier lie la pâte et lui permet d'être abaissée très finement.
Pâte sablée ×1 : même poids, abaissée à 3 mm ; un peu plus sucrée et plus fragile à foncer, à travailler bien froide et à piquer avant cuisson
Craquelin ×1 : même poids, étalé à 2 mm entre deux feuilles puis pris au congélateur avant de détailler les disques ; moins sucré que le craquelin, le dessus craquelle un peu moins
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