
C'est le colin des étals français : le même poisson, sous un nom commercial plus vendeur.
4 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, marocaine, péruvienne.
80%
du poids, cru
5,5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
45%
Filets sans tête, arêtes ni peau.
80kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 25 mg |
| Magnésium | 23 mg |
| Phosphore | 160 mg |
| Potassium | 332 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,08 mg |
| Fer | 1,00 mg |
| Iode | 37,6 µg |
| Manganèse | 0,04 mg |
| Sélénium | 31,2 µg |
| Zinc | 0,64 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 2,15 µg |
| Vitamine E | 0,25 mg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,08 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,17 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 1,70 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,00 mg |
| Vitamine B6 | 0,18 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 9 µg |
| Vitamine B12 | 1,00 µg |
Entier, l'œil doit être bombé et transparent, les branchies rouge vif, la chair ferme au doigt et l'odeur marine, jamais ammoniaquée. En filet, la chair doit être nacrée et translucide, les feuillets bien serrés : un filet qui se délite déjà sur l'étal se défera entièrement à la cuisson. Le merlu de ligne du golfe de Gascogne, plus cher, a une chair nettement plus ferme que le merlu de chalut. Vérifiez la zone de pêche, plusieurs stocks étant sous tension.
Vingt-quatre heures au maximum au réfrigérateur, sur un lit de glace dans un plat percé, jamais dans son eau de fonte : c'est un poisson maigre à chair fragile, qui se dégrade plus vite que la plupart. Congelé, trois mois, à décongeler au réfrigérateur pour limiter la perte d'eau.
Sécurité alimentaire
Le merlu se dégrade vite et développe de l'histamine, une toxine que la cuisson ne détruit pas. Achetez le du jour, gardez le sur glace au réfrigérateur, et jetez tout poisson à l'odeur ammoniaquée ou à la chair molle et vitreuse.
Le saler vingt minutes avant
Une saumure sèche légère raffermit la chair en surface et limite l'exsudation de l'albumine blanche à la cuisson. Rincez et séchez avant de cuire : sans ce séchage, le filet ne colorera jamais à la poêle.
Marge d'erreur
exigeant
Exigeant à la cuisson, où sa chair maigre passe de nacrée à cotonneuse en une minute et où rien ne rattrape un filet trop cuit. Poché à basse température dans un bouillon, il devient nettement plus indulgent.
Le merlu est le plus fragile des poissons blancs courants : il se défait avant même d'être cuit.
La limite haute raisonnable ; au-delà le filet tombe en morceaux dans le plat.
Seuil de référence pour un poisson servi cuit.
Le merlu supporte mal d'être retourné : cuit à l'unilatérale ou au four sur sa peau, il garde sa forme, alors qu'un aller-retour à la poêle le laisse en lambeaux même parfaitement cuit.
La cuisson développe des notes douces et légèrement lactées tout en atténuant le caractère marin.
Le sel marin de la chair donne le fond salin d'un dos cuit à la vapeur.
Il donne la savoureur discrète d'un poisson maigre qu'il faut assaisonner franchement.
Elle coagule tôt dans une chair fragile qui s'émiette au moindre excès de cuisson.
Il donne l'odeur de mer légère d'un poisson frais et vire vite chez un merlu vieilli.
Les gestes
Les cuisines