
Ses cubes de gras ne sont pas du gras ordinaire : c'est du lard de gorge, choisi parce qu'il reste ferme et ne fond pas.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine italienne.
Toute l’année
rien à attendre
1 mois
4 jours une fois entamé
55%
du poids, cru
5,2kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
310kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 37 mg |
| Magnésium | 27 mg |
| Phosphore | 127 mg |
| Potassium | 270 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Fer | 0,80 mg |
| Iode | 27,8 µg |
| Zinc | 1,50 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine D | 0,78 µg |
| Vitamine E | 0,50 mg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,33 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,16 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 4,09 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,52 mg |
| Vitamine B6 | 0,25 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 32 µg |
| Vitamine B12 | 0,68 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 2,32 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,04 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,09 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 11,50 g |
L'IGP Mortadella Bologna impose du porc, du lard de gorge en cubes réguliers et une cuisson lente en étuve. La tranche doit être rose pâle uniforme, les cubes de gras blancs, nets et bien répartis, sans zone grise ni suintement. Les pistaches sont facultatives et signalent en général une meilleure qualité. Une mortadelle bon marché est plus rose, plus salée, et ses cubes de gras sont irréguliers et jaunâtres.
Tranchée, trois jours au réfrigérateur, dans du papier alimentaire plutôt que dans un film, qui la fait suer. En morceau entier, deux semaines, la coupe protégée. Sortez la vingt minutes avant de la servir : à quatre degrés, son gras est figé et elle n'a presque aucun goût. Elle ne se congèle pas, sa texture émulsionnée devenant granuleuse et son gras se séparant.
Deux épaisseurs, deux usages
Très fine et presque transparente, elle fond en bouche sur du pain. En cubes d'un centimètre, elle garde du mordant dans une farce ou des tortellini. C'est la même charcuterie et deux ingrédients différents.
Un passage rapide à la poêle
Une tranche épaisse trente secondes de chaque côté : les bords caramélisent et le gras s'attendrit. Plus longtemps, le lard de gorge finit par fondre et la tranche se dessèche et se recroqueville.
Marge d'erreur
tolérant
Tolérante crue, en tranches ou en cubes, où il n'y a rien à faire qu'à la sortir du froid à l'avance. Elle devient exigeante à la poêle, où au-delà d'une minute son gras fond et la tranche se dessèche.
La cuisson à la poêle ou au four exprime son gras, la rend croustillante et développe des notes torréfiées.
Il solubilise les protéines pour l'émulsion autant qu'il assaisonne la farce.
Il donne la savoureur de viande qui rend une simple tranche satisfaisante sur du pain.
Les grains de poivre entiers parsèment la tranche et donnent leur chaleur ponctuelle.
La muscade de la recette bolonaise donne le fond épicé qui signe la mortadelle.
Ce pigment né du nitrite donne le rose pâle uniforme de la mortadelle cuite.
Les cubes de lard fondent en bouche et les gras finement émulsionnés donnent la pâte lisse.
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