
Le foie de porc est le plus fort en goût des foies de boucherie : c'est pourquoi il est l'ingrédient des pâtés plutôt que des poêlées.
Une recette du site utilise de foie de porc. On en trouve surtout dans la cuisine italienne.
Toute l’année
rien à attendre
2 jours
72%
du poids, cru
4,5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
90%
membrane et canaux biliaires retirés.
124kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
bon marché
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 9 mg |
| Magnésium | 18 mg |
| Phosphore | 288 mg |
| Potassium | 273 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,68 mg |
| Fer | 23,30 mg |
| Iode | 6,7 µg |
| Manganèse | 0,34 mg |
| Sélénium | 43,5 µg |
| Zinc | 5,76 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 6 500 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 1,05 µg |
| Vitamine K1 | 10,5 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 25,3 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,28 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 3,01 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 15,30 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 6,65 mg |
| Vitamine B6 | 0,69 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 212 µg |
| Vitamine B12 | 26,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,30 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,55 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,00 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
| DHA 22:6 n-3 | 0,02 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,52 g |
Il doit être brun rougeâtre et brillant, lisse, ferme, sans taches vertes venues de la vésicule biliaire ni odeur âcre. Sa membrane extérieure doit être intacte et transparente. Comptez cinq cents grammes de foie pour un kilo de terrine, la proportion classique étant de moitié moins de foie que de gorge. Le foie de porc est bien moins cher que celui de veau et bien plus prononcé : ce qui serait un défaut à la poêle devient exactement ce qu'on cherche dans un pâté de campagne ou des terrines.
Un jour au réfrigérateur, deux au maximum : c'est l'un des abats les plus fragiles, riche en eau et en fer, deux facteurs qui accélèrent l'oxydation. Il se congèle trois mois, coupé en morceaux et bien emballé, et supporte bien l'opération puisqu'il finit mixé. Une fois en terrine cuite, le pâté se garde une semaine au réfrigérateur et gagne trois jours de maturation, le temps que le sel et les épices se répartissent.
Quand il y en a trop et que la date approche, ces dossiers disent quoi cuisiner, et comment le faire durer plus longtemps.
Le faire dégorger dans du lait
Deux heures dans du lait, au frais, adoucissent nettement son amertume : le lait capte une partie des composés sanguins responsables du goût ferreux. Rincez et séchez ensuite. C'est un geste ancien qui a une explication simple et qui change beaucoup un pâté maison.
Retirer la membrane et les canaux
La fine pellicule extérieure et les canaux biliaires blancs qui traversent le foie ne se mixent pas et laissent des filaments désagréables dans la terrine. Retirez la membrane à la main, elle vient d'un tenant, et découpez autour des canaux visibles.
Cuire la terrine à 70 °C à cœur
Au bain-marie, four à cent cinquante degrés, jusqu'à soixante-dix degrés au centre : au-delà, les protéines du foie se contractent et la terrine devient granuleuse et sèche, avec du gras qui se sépare. Le thermomètre est indispensable ici, la durée seule dépendant trop de la forme du moule.
Marge d'erreur
exigeant
Peu tolérant en terrine : cinq degrés au-delà de soixante-dix et la préparation se granule et rend son gras, sans retour possible. Il est aussi peu tolérant à la poêle, où son amertume devient dominante dès qu'il est bien cuit. Sa marge tient dans un thermomètre, pas dans un tour de main.
En terrine avec du gras et des épices, son amertume ferreuse se transforme en profondeur ; seule, elle domine tout.
Il donne le goût métallique et sanguin qui domine tout pâté de campagne.
Elle coagule vers soixante-dix degrés et lie une terrine sans qu'il faille beaucoup d'œuf.
Le sucre de réserve du foie donne la douceur discrète qui accompagne l'amertume des abats.
Elle donne le brun rouge de l'organe cru et le gris rosé d'une terrine cuite au bain-marie.
Ils donnent l'amertume qui impose de retirer les canaux biliaires avant de hacher le foie.
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