
Distillé une seule fois dans un alambic continu, il garde des composés que la double distillation du cognac élimine, d'où son caractère rustique.
Une recette du site utilise d' armagnac. On en trouve surtout dans la cuisine française.
Toute l’année
rien à attendre
10 ans
5 ans une fois entamé
58%
du poids, cru
2,6kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
100%
produit fini ; un flambage n'élimine qu'une partie de l'alcool.
222kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
14.3 g
9,5 g par centilitre
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 0 mg |
| Phosphore | 0 mg |
| Potassium | 2 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Cuivre | 0,16 mg |
| Fer | 0,00 mg |
| Iode | 1,2 µg |
| Zinc | 0,01 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,00 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,00 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,00 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,00 mg |
| Vitamine B6 | 0,00 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 0 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
Trois terroirs, et le bas-armagnac, sur sables fauves, donne les eaux-de-vie les plus fines. Les mentions d'âge disent le minimum passé en fût : VS trois ans, VSOP quatre, XO dix, et un millésime est l'année de récolte, embouteillée sans assemblage. Pour la cuisine, un VS suffit largement et coûte trois fois moins qu'un XO dont les arômes de fût partiraient à la cuisson. Le degré tourne autour de quarante, parfois plus pour les bruts de fût.
Des décennies bouchée, debout et à l'abri de la lumière : contrairement au vin, une eau-de-vie n'évolue plus en bouteille, elle vieillit uniquement en fût. Une fois ouverte, elle tient plusieurs années, avec une lente oxydation qui arrondit d'abord puis affadit : une bouteille à moitié vide depuis deux ans a perdu de sa vivacité. Couchée, l'alcool attaque le liège et le bouchon finit par contaminer le contenu.
Le faire réduire, pas seulement s'évaporer
L'éthanol part à soixante-dix-huit degrés, mais les arômes restent dans la casserole. Laisser réduire trente secondes après le flambage concentre le fruit et supprime le mordant alcoolisé qui déséquilibre une sauce.
Le servir à peine tiédi, jamais chauffé
La main autour du verre suffit. Chauffé à la flamme, il libère d'un coup ses composés les plus volatils et il ne reste que la brûlure de l'alcool sous le nez.
Marge d'erreur
demande de l’attention
Correct en cuisine, où un demi-verre de plus dans une sauce se rattrape en réduisant davantage. La marge se referme au flambage, où quelques secondes de trop brûlent les sucs du fond et donnent une amertume que rien n'enlève.
Flambé puis réduit, il perd son mordant et laisse une note de pruneau et de vanille de fût.
Il porte les arômes du fût en bouche et s'enflamme au flambage en emportant une partie de l'alcool.
Il donne les notes de fruits confits, agréables à petite dose et vernies quand elles dominent.
Ils viennent du bois et donnent la longueur sèche qui distingue l'armagnac d'une eau-de-vie blanche.
Elle vient du chêne et donne les notes de vanille des vieux millésimes.
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