
Ses bulles se forment en cuve close et non en bouteille : c'est la méthode qui préserve le fruit du glera au lieu de le remplacer par la brioche.
2 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française, italienne.
88%
du poids, cru
1,5kg CO₂e / kg
Modérée pour un ingrédient brut
100%
produit fini, utilisé sans perte.
3
franchement acide
70kcal
pour 100 g
pour 100 g, source Agribalyse, fiabilité moyenne
15 g
10 g par centilitre
moyen
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 9 mg |
| Magnésium | 5 mg |
| Phosphore | 7 mg |
| Potassium | 55 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Fer | 0,60 mg |
| Iode | 1,0 µg |
| Manganèse | 0,05 mg |
| Zinc | 0,02 mg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine A (équivalents rétinol) | 0 µg |
| Bêta-carotène | 0 µg |
| Vitamine D | 0,00 µg |
| Vitamine K1 | 0,0 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,01 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,01 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,09 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,03 mg |
| Vitamine B6 | 0,02 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 0 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
La hiérarchie est lisible sur l'étiquette : DOC pour l'entrée de gamme, DOCG Conegliano Valdobbiadene pour les collines historiques, et rive ou cartizze pour les meilleurs coteaux. Le dosage compte davantage encore : brut jusqu'à douze grammes de sucre par litre, extra dry entre douze et dix-sept, dry au-delà, ce qui est contre-intuitif puisque dry est le plus sucré des trois. Pour un spritz, un extra dry équilibre l'amertume ; à table, un brut.
Un à deux ans après la mise en bouteille, pas davantage : c'est un vin de fruit qui perd son intérêt en vieillissant, à l'inverse d'un champagne. Couché ou debout importe peu, la pression maintenant le bouchon humide. Une fois ouvert, il tient un ou deux jours au réfrigérateur avec un bouchon à pression, jamais avec une petite cuillère dans le goulot, remède parfaitement inefficace malgré sa réputation.
Le servir entre six et huit degrés
Le froid maintient le gaz en solution et affine les bulles. Trop froid, sous quatre degrés, il perd toute expression aromatique ; à douze, il mousse violemment et s'évente dans le verre.
Ouvrir en tournant la bouteille, pas le bouchon
Une main tient le bouchon, l'autre tourne la bouteille : le bouchon sort en soupirant au lieu de partir. La détonation spectaculaire fait perdre du gaz et projette du vin.
Le verser en deux fois dans un verre incliné
La mousse retombe entre les deux versements et le verre se remplit sans déborder. Versé d'un trait au centre, il monte en col et les bulles perdues ne reviennent pas.
Marge d'erreur
tolérant
Permissif en spritz, où l'amer et l'eau gazeuse absorbent les écarts de dosage et de température. La marge se referme sur la conservation après ouverture : éventé, il n'a plus rien à offrir et ne se rattrape que dans une cuisson.
Passé deux ans, la poire et la fleur blanche s'effacent et laissent une note de pomme oxydée.
Il donne l'acidité vive qui fait du prosecco un vin d'apéritif.
Le cépage glera les fournit et donne le nez de poire et de fleur blanche.
La prise de mousse en cuve close donne la bulle fine et la fraîcheur du vin.
Modéré ici, il porte les arômes sans écraser la légèreté du vin.
Le dosage laisse le sucre résiduel qui distingue un extra dry d'un brut.
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