
Elle fond à trente-cinq degrés, soit juste en dessous de la température du corps : c'est pourquoi un aspic fond en bouche.
3 recettes du site en utilisent. On en trouve surtout dans la cuisine française.
10 mois
5kg CO₂e / kg
Élevée pour un ingrédient brut
348kcal
pour 100 g
pour 100 g, source manual-manifest, fiabilité élevée
2 g
en moyenne
cher
| Pour 100 g | |
|---|---|
Macro-élémentsminéraux dont le corps contient des grammes | |
| Calcium | 280 mg |
| Magnésium | 22 mg |
| Phosphore | 32 mg |
| Potassium | 14 mg |
Oligo-élémentsminéraux présents à l’état de traces | |
| Fer | 1,20 mg |
| Iode | 5,0 µg |
Vitamines liposolublessolubles dans les graisses, elles arrivent avec les lipides | |
| Vitamine D | 0,00 µg |
Vitamines hydrosolublessolubles dans l’eau, une partie passe dans l’eau de cuisson | |
| Vitamine C | 0,0 mg |
| Vitamine B1 (thiamine) | 0,00 mg |
| Vitamine B2 (riboflavine) | 0,07 mg |
| Vitamine B3 (niacine) | 0,00 mg |
| Vitamine B5 (acide pantothénique) | 0,00 mg |
| Vitamine B6 | 0,01 mg |
| Vitamine B9 (folates) | 0 µg |
| Vitamine B12 | 0,00 µg |
| Pour 100 g | |
|---|---|
Oméga-6série n-6, chef de file l’acide linoléique | |
| Acide linoléique 18:2 n-6 | 0,00 g |
| Acide arachidonique 20:4 n-6 | 0,00 g |
Oméga-3série n-3, chef de file l’acide alpha-linolénique | |
| Acide alpha-linolénique 18:3 n-3 | 0,00 g |
| EPA 20:5 n-3 | 0,00 g |
Oméga-9série n-9, que l’organisme sait fabriquer lui-même | |
| Acide oléique 18:1 n-9 | 0,03 g |
En feuilles ou en poudre, le pouvoir gélifiant se lit en degrés Bloom : cent soixante pour une or, deux cents et plus pour une platine, la plus fine et la plus neutre en goût. Une feuille de deux grammes gélifie environ cent millilitres pour une texture souple. Les feuilles sont plus faciles à doser à l'unité, la poudre plus précise à la balance. La gélatine de porc est la plus courante ; celles de bœuf et de poisson existent et ont leurs contraintes religieuses ou allergiques.
Bocal hermétique au sec, deux à trois ans : elle craint uniquement l'humidité, qui colle les feuilles entre elles et les rend impossibles à compter. Loin de la vapeur d'une plaque de cuisson. Une préparation gélifiée se garde trois jours au réfrigérateur et rend un peu d'eau au-delà. Elle ne se congèle pas : les cristaux de glace rompent le réseau et la préparation décongelée est une flaque, définitivement.
Réhydrater à l'eau froide, essorer
Dix minutes dans beaucoup d'eau très froide, puis essorée entre les mains. À l'eau tiède, elle se dissout en partie dans son bain et le pouvoir gélifiant chute sans qu'on comprenne pourquoi la préparation reste liquide.
Elle se dissout, elle ne bout pas
Cinquante à soixante degrés suffisent. Au-dessus de quatre-vingt-cinq degrés, les chaînes de collagène se cassent et le pouvoir gélifiant est perdu pour de bon : une gelée bouillie ne prendra jamais.
Trois fruits l'empêchent de prendre
Ananas, kiwi et papaye crus contiennent des enzymes qui digèrent le collagène. Une minute d'ébullition les détruit, et la même préparation avec du fruit en conserve, déjà pasteurisé, prend sans difficulté.
Marge d'erreur
exigeant
Exigeante à la mise en œuvre, où une eau de trempage tiède ou une préparation portée à ébullition détruisent son pouvoir sans signe visible avant le démoulage. Le dosage lui même laisse une vraie marge, un demi gramme ne changeant presque rien.
Cet acide aminé propre au collagène stabilise la triple hélice et porte le fond animal de la gélatine.
Ses chaînes de collagène hydrolysé se réassocient au froid.
Le gel refond à trente-cinq degrés, ce qui donne sa fonte en bouche.
Elle domine la chaîne et donne le fond très légèrement doux d'une gelée non aromatisée.
La science derrière
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