La douceur du pois sec et les flatulences qui vont avec : ils ne sont pas digérés, ils sont fermentés.
Le corps humain n'a pas l'enzyme qui coupe ces sucres, si bien qu'ils traversent l'intestin grêle intacts et arrivent au côlon, où les bactéries les fermentent en produisant du gaz. C'est toute l'explication de la réputation des légumineuses, et il n'y a rien de pathologique là-dedans. Ils apportent en même temps une part de la douceur du pois cassé, du haricot et du pois chiche, ce qui est le compromis. Trois gestes réduisent réellement la gêne, et il faut savoir qu'ils réduisent aussi un peu le goût. Le trempage long, huit à douze heures, avec une eau qu'on jette et qu'on remplace, en emporte une bonne part, ces sucres étant très solubles. Un rinçage franc des conserves fait la même chose, l'eau de boîte en étant chargée. Et une cuisson longue en dégrade encore. La germination, elle, les consomme presque entièrement, ce qui explique la digestibilité des pousses. Deux fausses bonnes idées : le bicarbonate, qui n'agit pas sur eux mais sur la peau, et le sel en fin de cuisson, qui ne change rien ici.
sans odeur, légèrement sucrés
Non volatile : elle ne s’évapore pas : elle ne se sent pas au nez, elle se goûte, et la cuisson ne l’emporte pas.
Ils donnent la douceur du pois sec et causent les flatulences bien connues.
Pois cassésLes recettes du site qui utilisent au moins un des ingrédients ci-dessus, celles qui en réunissent le plus d'abord.
Ash-e anar (soupe persane à la grenade et aux boulettes de viande)
Bonbons piment (beignets de pois cassés à la réunionnaise)
Khoresh-e beh (ragoût persan au coing et au bœuf)
Makhlouta (soupe libanaise aux sept légumineuses)
Purée de pois cassés au tahin et au citron
Soupe de pois cassés au paprika fumé
Celles qui partagent ses familles d’arôme, sa famille chimique ou sa fonction. C’est par là qu’on cherche un remplaçant.
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